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Les Beffrois, Les Perrons & Les Rolands

France, Belgique, Pays-Bas & villes de la Hanse

Album

Horloge

Mons (Bergen) | 15 janvier 2012

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  • édification par : la charte communale acquise au XIIe siècle
  • construit en :
    • Xe siècle : L'aîné des fils de Régnier, Gislebert obtient le titre de duc de Lotharingie et laisse celui de comte de Hainaut à son cadet, Régnier II de Hainaut. Celui-ci se fait construire un château à Mons. Son comté est attaqué par la maison d'Ardenne, poussée par l'empereur. Régnier II est vainqueur et annexe les terres impériales des Estinnes, de Valenciennes et de Bavay et devient abbé laïc des abbayes Sainte-Waudru de Mons et Sainte-Aldegonde de Maubeuge. Mons, qui à l’origine s’appellait Castri Locus (Lieu du château) [établie sur la colline], prit plus tard le nom de « Mont du lieu du château », ensuite celui de Mont et enfin porta son nom actuel, dérivé du latin mons, montis (montagne), qui décrit le relief de la ville.
    • 1278 : les registres de la ville mentionne un premier beffroi entre les églises Saint Germain (aujourd'hui disparu) et Saint Waudru (collégiale de Mons)
    • XIIIe siècle (première mention en 1380) : construction de la Tour de l'horloge (à l'emplacement du beffroi actuel), partie des remparts du château de Mons, d'où le surnom du beffroi en wallo-picard "el Catiau"
    • 1456 : reconstruction d'un Hôtel de Ville dont une partie s'effondre le 17 (ou le 18) septembre 1477, quand le magasin à poudre qui se trouvait à l'arsenal explose. Reconstructon en 1479
    • 1535 à 1538, élévation du beffroi de plusieurs étages construit en briques, il prend le nom de "Tour de briques"
    • 1548 : la Tour de l'Horloge est incendié et reconstruit 3 ans plus tard
    • 1662,  reconstruction sur l'emplacement de l'ancien Beffroi (Tour de l'Horloge) qui s'était écroulé de vétusté dans la nuit du 20 avril 1661 
    • 5 juin 1669 : inauguration du nouveau beffroi, à l'emplacemement de la Tour de l'Horloge
    • 1716-1718 : ajout d'un campanile à l'Hôtel de Ville par le charpentier François Tiron et le sculpteur J. Caffiaux
    • 1777 : un balcon en fer forgé remplace la bretèche de pierre qui était surmontée d'une statue d'une Vierge à l'Enfant
    • 1799, la Tour de briques est vendue puis démolie
    • 1825 : statut de ville par le roi
    • 1984 à 2007 : grand projet de restauration en plusieurs phases
  • architectes : Louis Le Doux (plans) et Vincent Anthony (exécution)
  • style : baroque (un des rares beffrois de ce style) avec élémant toscan, ionique, corinthien
  • matières : moellons de grès blanc de Bray, pierres de taille bleue et briques
  • hauteur : 87 m. (365 marches / 3 étages)
  • lieu : beffroi autonome - Square du Château - 7000 Mons
  • renferme : les cloches du carillon et l'horloge
  • visitable : non (l'intérieur est la dernière phase des restauration commençait en 1984)
  • inscrit : inscrit le 15/01/1936 à la Commission royale des monuments et sites de Belgique
    • en 1999 sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO

 

  • girouette : drapeau doré
  • cloches : 49 cloches, 25 tonnes dont le bourdon, Marianne, fait 6 tonnes
  • carillon (mélodies) : concert les dimanches à 12 h et les mardis à 18 h, de mai à fin septembre et aux occasions festives (E. Duwelz)
    • à l'heure :  El grosse cloque du Catiau
    • au quart : El Ropieur (surnom du garnement montois)
    • à la demie : La bière du pays (du poète et chansonnier Antoine Clesse)
    • aux trois-quart : Sandrine

 

  • légende / anecdote : Le beffroi est appelé traditionellement "le Catiau" par les Montois, rappelant à l'origine l'emplacement du château. Il est situé au point le plus élevé de la ville (une des plus élevées de la Belgique dit, en 1830, Philippe Van der Maelen dans son Dictionnaire géographique de la province de Hainaut) et occupe une situation centrale.
    • Victor Hugo, dans une lettre à sa femme, le décrivait de la manière suivante : "...figure-toi une énorme cafetière, flanquée au-dessous du ventre de quatre théières moins grosse.  Ce serait laid si ce n'était grand.  La grandeur sauve..."
    • Une taverne, supprimée en 1897, située dans les caves de l'Hôtel de Ville (Raadskelder est le nom flamand de ce type de lieu) serait à l'origine du singe en fer forgé, qui lui servait d'enseigne, qui orne le Grand Garde. Le lieu servait également de pilori, d'après le dicton des environs de Mons : Si tu n'es nié sache, ej'té mèn au sinche dé Mons. Le singe est depuis 1930,porte-bonheur silon lui caresse la tête de la main gauche. Son origine pourrait, plus prosaïquement, être “placé là, par une fantaisie d’architecte… œuvre d’un apprenti frappeur d’enclume qui désirait passer maître dans sa corporation, au XVe siècle, époque florissante de l’artisanat en notre ville ” (selon Gustave Casy, secrétaire du Syndicat d’initiative en 1938). Le singe est un symbole du forgeron, maître du feu.
  • Carnaval : En été, spectacle son et lumière à partir de la Grand Place avec vue sur le beffroi mis en lumière, et concert de carillon
    • Ducasse (ou Doudou, du nom d'un air traditionnel que l'on joue durant les festivités), le week-end de la Trinité, rejouant le Jeu de Saint Georges, reconstitution du combat de saint Georges contre le dragon (Lumeçon veut dire limaçon, évoquant les mouvements circulaires des cavaliers lors du spectacle). Depuis 2005, la ducasse de Mons est reconnue comme chef-d'œuvre du patrimoine oral et immatériel de l'humanité par l'UNESCO.

Publié par Guil à 11:18:43 dans Belgique - Hainaut | Commentaires (0) |

Rosendaël (Rozendaal) | 13 janvier 2012

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  • édification par : l'essor de la ville
  • construit en :
    • 1860 : démenbrement de Coudekerque-Branche et Téteghem, amputées d'une partie de leur territoire, Rosendaël est créé par l'initiative d'un décret de Napoléon III
    • 1863-64 : construction d'un premier Hôtel de Ville à Rosendaël par l'architecte Develle
    • 1891 : Rosendaël donne naissance à Malo-les-Bains (elle tient son nom de Gaspard Malo (1804-1884) armateur et député de Dunkerque) en perdant la moitié nord de son territoire
    • 1933 : destruction de l'Hôtel de Ville devenu trop petit
    • 1934-1936 : construction du nouvel Hôtel de Ville avec beffroi
    • 1940 : destruction de l'Hôtel de Ville, seul le beffroi subsiste
    • 1948-1960 : reconstruction du corps de l'Hôtel de Ville sur un mode simplifié
    • 1969 : fusion de Malo-les-Bains avec Dunkerque
    • 1971 : fusion de Rosendaël avec Dunkerque
    • 1972 : fusion de Petite-Synthe avec Dunkerque
    • 1980 : fusion de Fort-Mardyck avec Dunkerque
    • 2010 : Rosendaël fête ses 150 ans (un monument de style Art Nouveau fut édifié en 1910 pour commémorer le 50e anniversaire de la fondation de la commune. Dressé à l'origine place de la Liberté et il a été déplacé place Voltaire en 1921)
  • architectes : Gastons Doisy et Louis Galland (en 1935)
  • style : néo-Renaissance flamande
  • matières : briques rouges et béton armé
  • hauteur : une quarantaine de mètres (?? marches / 4 étages)
  • lieu : Hôtel de Ville - Place des Martyrs de la Résistance - 59240 Rosendaël
  • renferme : les services communaux
  • visitable : non

  • légende / anecdote : le beffroi s'inspire de celui de Bergues
    • Malo-les-Bains possède aussi sa mairie, de style flamand
  • Carnaval : lancer de merlans séchés (en 2005, 150 kg en furent jetés) lors du Carnaval de Dunkerque, la bande des pêcheurs a traditionnellement lieu le Mardi gras

Publié par Guil à 16:57:21 dans France - Nord - Flandre | Commentaires (0) |

Bapaume (Bapalmen) | 12 janvier 2012

  • édification par la charte communale acquise au : XIIe siècleCliquez sur l'image pour accéder à l'album
  • construit en : 
    • XIIe siècle : construction d'un premier beffroi quand la ville obtient sa charte, il est agrandi en 1374 et détruit en 1537
    • 1583 et 1590-1610, construction d'un nouvel hôtel de ville avec horloge et carillon dans le beffroi. Une balustrade est ajoutée en haut du beffroi au XVIIe siècle
    • 1931-1932, reconstruction après guerre
  • architecte : Adiren Demailly (pour celui du XVIIe siècle)
  • style : ancien Hôtel de ville : gothique, Renaissance et dorique. Maintenant néo-Renaissance flamande
  • matières : ancien Hôtel de ville : pierres bleues et briques rouges, maintenant pierres blanches et briques rouges
  • hauteur : originellement 43 mètres, maintenant (?? marches / 5 étages)
  • lieu : Hôtel de Ville - 36, place Faidherbe - 62450 Bapaume
  • renferme : les services communaux (et anciennement aussi la prison)
  • visitable : non
  • inscrit : non

  • girouette : un lion, puis un ange de bois doré tenant dans la main droite un soleil et dans la gauche une main de justice, puis une Renommée, maintenant les armes de la ville
  • cloches : originellement 4 grosses cloches : cloche du couvre-feu ou de la retraite de 1564, cloche du toscin de 1738, Joyeuse (cloche du mayeur) de 1720. Elles portaient toutes le nom du mayeur de l'époque, et 15 petites. Maintenant 20 cloches
  • carillon (mélodies) : 
    • au quart d'heure : Ah ! vous dirai-je maman, / Ce qui cause mon tourment
      • puis : Les marins de la République / Montaient le vaisseau le Vengeur !
      • maintenant : J'ai un pied qui remue et l'autre qui ne va plus
    • à la demi heure : Où peut-on être mieux / Qu'au sein de sa famille ?
      • puis : Encore un qui ne l'aura pas / La timbale, la timbale (de l'opéra-comique, la Timbale d'argent du Bapalmois Léon Vasseur).
    • Au trois quart d'heure : En avant, marchons / Contre leurs canons, / Courons à la victoire.
    • à l'heure : Vive Henri IV !
  • légende / anecdote : Pendant la Première Guerre mondiale, Bapaume est un endroit stratégique dans le cadre de Bataille de la Somme. La mairie piégée par des soldats allemands par une mine et un retardateur explose juste avant leur arrivée, le  26 mars 1917 ; deux députés du Pas-de-Calais, Raoul Briquet et Albert Taillandier, sont tués dans cette explosion. Un monument leur rend mémoire.
  • Au cours de la Deuxième Guerre mondiale Bapaume a de nouveau été une zone d'intenses combats. Le maire Guidet qui faisait partie de la Résistance, fut arrêté et déporté au camp de Groß-Rosen où il mourut le 27 novembre 1944. Depuis 1948 un monument qui le montre au moment de son arrestation honore son souvenir. À L'Hôtel de Ville se trouvent une urne avec de la terre de Groß-Rosen ainsi qu'un tableau le représentant.
  • Carnaval : Orchestre d'Harmonie de Bapaume est très actif.

Publié par Guil à 18:57:12 dans France - Pas-de-Calais | Commentaires (0) |

Abbeville (Abbekerke) | 16 décembre 2011

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  • édification par la charte communale accordé en : 1130 par Guillaume Talvas, comte de Pothieu, confirmée le 9 juin 1184 par comte Jean Ier de Ponthieu  (dès 1130 ville organisée comme une administration populaire), ratifié par le comte Jean de Ponthieu. Suspension de la commune d'Abbeville par le Sénéchal de Ponthieu en 1308 et 1317, à cause de la mauvaise administration de la ville par le maire
  • construit en : 1209 (un des plus anciens de France).
    • XVe siècle : construction de la Trésorerie (ou Argenterie) accolée au beffroi
    • 1747 : construction de l'Hôtel de ville (Grand Echevinage), accolé au beffroi
    • début 1800 : on remplace le clocher par le dôme et la lanterne
    • endommagé pendant la Deuxième Guerre mondiale, le beffroi perd sa toiture et de l'Hôtel de Ville ne subsiste que la trésorerie
    • année 50 : reconstruction de la ville et ajout des ailes au beffroi, installation du Musée Boucher de Perthes, né près de Rethel (Ardennes), le 10 décembre 1788 et mort à dans la ville, le 5 août 1868, fondateur de la préhistoire
    • années 1980 : restauration, le beffroi retrouve son clocher d'origine
    • 1960 : construction de la nouvelle Mairie, avec beffroi moderne
  • architecte : inconnu. François Vasselle pour la restauration des années 50 aux années 80 / Pierre (et Jacques) Greber puis Clément Tabouté pour la nouvelle Mairie
  • style : médiéval, porte de style gothique flamboyant / néo-classicisme (scandinave, dit Marie-Lavande Soleille-Laidebeur, dans Des beffrois et des hommes)
  • matières : grès (murs de 2,30 mètres d'épaisseur à sa base) / Mairie en béton
  • hauteur : 33m (199 marches / 4 étages) (beffroi de la Mairie de 53m)
    • rez-de-chaussée : deux cachots / le musée Boucher de Perthes. 
    • premier étage : une vaste pièce voûtée d’ogives, tantôt salle de garde, tantôt prison / accueille aujourd’hui une partie des collections du musée.
    • deuxième étage : salle d'internement et salle de torture / exposition consacrée au beffroi.
    • troisième étage : des « graffitis » témoignent des souvenirs laissés par les occupants des XVe et XVIe siècles, principalement les guetteurs. 
    • galerie : servait de chemin de ronde pour le guetteur.
  • lieu : beffroi autonome - 24 rue Gontier-Patin (maire d'Abbeville lors de la confirmation de la charte en 1184) / beffroi de l'Hôtel de Ville - Place Max-Lejeune - 80100 Abbeville
  • renferme : anciennement services communaux et prisons / actuellement musée Boucher de Perthes
  • visitable : tous les jours sauf le mardi, de 14h00 à 18h00. Il est fermé exceptionnellement le 1er janvier, le 1er mai, le 14 juillet, le 1er novembre et le 25 décembre. Le prix d'entrée est de 1€ et est gratuit pour les moins de 18 ans, les étudiants et le 1er dimanche du mois.
  • inscrit : comme Monument historique le 18 mai 1926
    • en 2005 sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO
  • jacquemart : non
  • girouette : Guillaume Talvas, comte de Ponthieu en chevalier
  • cloches : 4 coches avant 1940, maintenant 2 cloches récentes, ramenées de Boufarik, en Algérie, par Max Lejeune (la place derrière la nouvelle Mairie porte son nom), maire d’Abbeville et ministre du Sahara.
  • carillon : aucun
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  • légende / anecdote :
    • Le vieux nom historique néerlandais pour Abbeville est Abbekerk. Jean-Marie Gantois, la plus importante figure du Mouvement flamand du 20ème siècle dans la Flandre française, voulut propager l'utilisation du nom néerlandais Abbegem comme «traduction» d'Abbeville. Ce n'est pas un nom historique, et il n'a jamais été utilisé en tant que tel.
    • Au milieu du XIIIe siècle, Abbeville était « une des bonnes villes des rois de France ». Son port était un des premiers du royaume et son commerce considérable.
    • En 1887, ajout du bas-relief d'Emmanel Fontaine à l'entrée du Musée, commémorant le bourgoies Enguerrand Ringois, jeté des falaise de Douvres en 1368 pour avoir refusé de prêter serment de fidélité au seigneur de Ponthieu, le roi Edouard d'Angleterre. pour n'avoir jamais été prise, elle se faisait appeler « Abbeville la pucelle ». Aussi les rois capétiens, pour récompenser sa fidélité, lui accordèrent de nombreux privilèges, et Charles V enrichit son blason du chef de France et de la glorieuse devise : « Semper fidelis » (toujours fidèle). Le nom jeté des Abbevillois est « chés bourgeois d'Adville ».
    • En juillet 1766, le Chevalier de La Barre, accusé d'avoir, un an plus tôt, manqué au respect dû à une procession religieuse en refusant d'ôter son chapeau et d'avoir chanté des chansons impies, fut exécuté sur la place du Grand-Marché pour blasphème. Soumis à la question, ses jambes furent broyées. La main droite et la langue tranchée, son corps décapité fut finalement livré aux flammes, avec le Dictionnaire philosophique de Voltaire, sur ce même lieu. En 1907, un monument a été érigé par souscription volontaire près de la gare, sur les berges du canal de la Somme, en commémoration du martyre du jeune homme. On peut y voir une plaque de bronze représentant le supplice du chevalier de La Barre. Ce monument est encore aujourd'hui un lieu de rassemblement pour les laïques et les libres-penseurs. Aujourd'hui, un pavé, gravé de son nom et de la date de son exécution, est toujours visible sur la place de l'exécution, nommée maintenant place Max-Lejeune, près de l'hôtel de ville. Le martyre du chevalier de la Barre servit à Voltaire de bannière dans son combat contre le fanatisme religieux.
    • Abbeville, capitale du Ponthieu est une des rares villes, avec Lille, Dunkerque et Malines, a posséder deux beffrois
  • Carnaval : Festival de l'oiseau et de la nature, festival d'ornithologie se déroulant chaque année depuis 1991 au mois d'avril en baie de Somme (des oiseaux naturalisés sont exposés au Musée Boucher de Perthes).

Publié par Guil à 17:45:01 dans France - Somme | Commentaires (0) |

Tourcoing (Toerkonje) | 16 décembre 2011

  • Charte communale acquise au : XIIIe siècle (alors déjà une bourgade impotante avec son château, ses halles échevinales, ses sergents, ses échevins, son bailli ; mais ses seigneurs ne lui avaient point encore octroyé de coutumes particulières)
  • édification par : l'essor de la villeCliquez sur l'image pour accéder à l'album
  • construit en :
    • Halle échevinale de 1612 
    • Hôtel de Ville de 1718
    • Halles centrales de 1880
    • nouvel Hôtel de Ville de 1866-1885 (Chambre de Commerce inauguré d'abord dans la Mairie en 1876)
    • Beffroi pour la Chambre de commerce de 1902-1906
  • architecte : Charles Planckaert
  • style : néo-Renaissance flamande
  • matières : briques rouges et pierres blanches de Soignies et pierres de Creil
  • hauteur : 51m (?? marches / 6 étages)
  • lieu : Bourse de commerce (chambre de commerce, musée industriel et poste) - 11 bis place Charles-et-Albert-Roussel - 59200 Tourcoing
  • renferme :
    • anciennement chambre de commerce, musée industriel (initialement prévu, il n'a jamais vu le jour, à la place  un musée du Costume, à partir de 1939, puis un centre de documentation sur le textile) et poste
    • actuellement le Centre d'Histoire Locale ( Centre d'Art et d'Industrie, et le théâtre de marionnettes)
  • visitable : oui
  • inscrit : non

  • jacquemart : non
  • girouette : drapeau en fer avec la lettre T
  • cloches : emportées par les Allemands en 1917

  • légende / anecdote : voulu par le maire Gustave Dron pour témoigner de l'industrie textile (lin principalement) de la ville. Les grands industriels de l'époque sont les familles Desurmont et Destombes. L'architecte limougin, ancien boursier de Tourcoing, redevable en cela à cette ville, dessina les plans gratuitement. L'inauguration à lieu l'année où la ville accueille l'Exposition internationale des Industries textiles. Il est placé en face de l'église Saint-Christophe et dans l'axe de l'entrée principale de l'Hôtel de Ville.
  • Carnaval : Théâtre de Marionnette du Broutteux

Publié par Guil à 14:35:50 dans France - Nord - Flandre | Commentaires (0) |

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