• Lier (Lierre)

    • édification par la charte communale acquise en 1212 accordée par Henri Ier (duc de Brabant)
    • construit en : 
      • 1369 : première mention d'un beffroi (inscrite sur la tour) et d'une halle aux draps à Lierre
      • 1411 : beffroi agrandi et terminé tel qu'on le voit encore aujourd'hui
      • 1418 : la halle aux draps est transférée dans la maison des bouchers (vleeshuis) pour abriter aussi un tirbunal et une prison
      • 1740-45 : rénovation de la halle aux draps en un hôtel de ville tel qu'on le connaît aujourd'hui, le perron d'accès à l'hôtel de ville est ajouté
      • 1825 : statut de ville par le roi
      • 1914 : la ville est bombardée, les 3/4 de la Grand'Place sont détruits, le beffroi et l'Hôtel de Ville sont miraculeusement épargnés
      • 1937 : rénovation par l'architecte Stan Leurs
      • 1960-62 : rénovation générale de l'hôtel de ville
      • 1971 : un carillon autimatique est installé dans la tour
      • 2003-06 : restauration du beffroi et du toit de l'hôtel de ville
    • architecte : Hendrik Meys (encore écrit Mys ou Mijs), Jan Pieter van Bauerscheit de Jonge (rénovation au XVIIIe siècle)
    • style : beffroi gothique et hôtel de ville rococo brabançon, intérieur de style Louis XV
    • matières : grès blanc de Balegem, pierres bleues de Tournai et briques
    • hauteur : 42m5 (plusieurs volées de petits escaliers ou échelles / 7 étages)
    • lieu : Hôtel de Ville - Grote Markt, 58 - 2500 Lier
    • renferme : anciennement les services communaux, maintenant fonction cérémoniale et touristique
    • visitable : seulement l'Hôtel de Ville (se renseigner à l'Office du Tourisme qu'il abrite)
    • inscrit : 
      • le 25.03.1938 à la Commission royale des monuments et sites de Belgique
      • en 1999 sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO
    • girouette : étoile filante (staartster)
    • cloches : 25 cloches dont deux très anciennes (1704 et 1834)
    • carillon (mélodies) : automatique, toutes les 15 minutes
    • légende / anecdote : 
      • La forme triangulaire de la place semble indiquer que Lierre a une origine franque. Selon la légende, on doit à Saint-Gommaire (717-774) la fondation de la ville. Il était un courtisan et chevalier à la cour de Pépin le Bref.  Il est invoqué pour la réconciliation des couples en difficulté. Une procession a toujours lieu à Lierre, le 11 octobre ou le dimanche le plus proche.
      • Les habitants de Lierre sont surnommés les schape(n)koppen, c'est-à-dire « têtes de mouton », car ils ont préférés recevoir, par le duc de Brabant Jean II, le monopole d'un marché aux bétail plutôt que la création d'une université qui reviendra donc à Louvain.
      • Dès 1383, la partie en face de la halle aux draps est pavée et ce n'est qu'en 1557 que l'ensemble de la place du marché est pourvu de pavés après son élévation.
      • La Grand'Place montre également une "pierre de sorcière" pour commémorer le dernier bûcher de sorcières à Lier.
      • Sur le sol de la Grand'Place, une ligne en laiton symbolise le méridien de Quetelet (datant de 1839), la mairie servant ainsi de cadran solaire.
      • Les cloches, les archives et les ordonnances de la ville ont été transférées et conservées dans la tour de l'église Saint-Gommaire jusqu'à leur destruction pendant les Guerres de religion du XVIe siècle.
      • Au bas du beffroi est fixée une plaque métallique qui sert à la mesure de la hauteur par satellite. Au-dessus, un instrument de mesure a été installé sur une grande fissure, qui est utilisé pour déterminer le degré d'augmentation de cette fissure. Si l'augmentation est trop rapide, des travaux de restauration devront être effectués.
      • La ville possède également un béguinage reconnu Patrimoie mondial par l'UNESCO.
    • Carnaval : Ommegang depuis le XIXe siècle, tous les 25 ans, les géants de Lierre participent à une visite guidée de la ville durant les fêtes de Saint Gommaire. La dernière fois, en 2015, fut consacrée le mariage (en 1496) entre Philippe le Beau et Jeanne de Castille.

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    • Herentalsédification par la charte communale acquise en 1209 par Henri Ier, dit le Courageux ou le Guerroyeur (1165-1235), duc de Brabant
    • construit en :
      • 1430 : le bâtiment, auparavant connu sous le nom de gulden huys (maison au florin où le commerce s'exerçait), meethuys (maison des mesures et poids) et loter-(loot)huis (unité de mesure) prend le nom de stadhuis (maison de ville)
      • 1511 : incendié, on rebatit la maison de ville (1532) avec une tour (1534) et bientôt un carillon (1541)
      • 1590 : première trace de la mention du beffroi
      • 1880 : Pieter Jozef Taeymans est mandaté pour restaurer l'intérieur de la halle en vue d'accueillir les œuvres du sculpteur Charles Auguste Fraikin
      • 1906 : les fenêtres du toit sont ajoutées selon le projet de Taeymans
      • 1985 : statut de ville par le roi
        1996 : restauration (supression des fenêtres de toit) et on le renomme officiellement lakenhal (arrêté de 1998)
      • 2010 : restauration
      • 2014 : restauration du toit (on dégage les poutres de la charpente) et du plafond abritant le musée
    • architecte : Peter Moens et Merten Casus (restauration de 1512 à 1534 et 1550)
    • style : gothique campinois
    • matières : pierres de Balegem (formation de Lede) et briques de Oevel
    • hauteur : 35m 
    • lieu : Halle aux draps - Grote Markt 50 - 2200 Herentals
    • renferme : anciennement la halle aux draps (lakenhal), actuellement salle de mariage et musée Charles Auguste Fraikin (sculpteur natif de la ville qui fit don en 1890 de 94 modèles en plâtre, complétés ensuite par plus de 200 oeuvres de l'artiste)
    • visitable : durant les évènements (expositons et concerts), le beffroi n'est pas accessible
    • inscrit :
      • le 25.03.1938 à la Commission royale des monuments et sites de Belgique
      • en 1999 sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO
    • girouette : oriflamme
    • cloches : 50 cloches (dont Maria) pour un total de presque 4 tonnes
      carillon (mélodies) : datant de 1965 conservant quelques-unes des anciennes cloches
    • légende / anecdote :
      • Une statue, le Boerenkrijgmonument, fait face à la façade sud de la halle aux draps. Durant la Guerre des Paysans, les Français s'emparent de la ville au cours de la Bataille de Herentals (29 octobre 1798), malgré le courage et la détermination des paysans contre-révolutionnaires.
      • Une niche au-desssus de l'entrée de la halle devait recevoir une statue de Sainte Waldetrude (ou Waudru), patrone de la ville (une église lui est consacrée). Le 31 août 1918, la niche accueille le Sacré-Cœur par le sculpteur anversois Jan Gerrits.
      • La ville abrite également un béguinage du XIIIe siècle.
      • Les habitants sont surnommés Klokkenververs ou les Pee-stekers. Le premier surnom rappelle la légende qui veut que des notables de la ville, voulant protéger les cloches (klokken) du beffroi de la rouille, ont demandé à les peindre (verven), ce qui leur fit perdre leur belle sonorité. Le deuxième surnom rappelle le souvenir du gardien de la ville qui, ne trouvant pas la clé de la porte, y enfonça (steken) une carotte (peen). Le bétail qui passa, mangea cependant la carotte, et la cité n'était alors plus protégée.
      • La halle aux draps est disponible à la location par le Centre culturel de la ville schaliken.
    • Carnaval : Cortège carnavalesque en hiver, mais sans règle précise pour la date.

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    • Charte communale acquise en : 1221. Statut de ville par le roi en 1825
    • particularité : beffroi ecclésiastique : Kathedraal O.L.Vrouw ten Hemel / Cathédrale Notre-Dame des Cieux
    • construit en : 1124 le 1er monument obtient le statue d'église paroissiale
      • 1132 agrandissement dans le style romanCliquez sur l'image pour accéder à l'album
      • 1352-1378 début des travaux
      • 1411 construction du choeur
      • 1455-1466 chapelle du choeur
      • 1422-1454 tour nord payée par la Municipalité pour porter les cloches communales, dont Orida, l'Horrible, la bancloque datant de 1316
      • 1431-1475 tour sud inachevée par manque d'argent
      • 1465 nef
      • 1454-1468 nef latérale sud
      • 1469-1479 nef latérale nord
      • 1486 sacristie
      • 1521 fin des travaux d'ensemble
      • 1533 destruction par les flammes, on abandonne la construction de la tour sud
      • 1559 prend le statue de Cathédrale jusqu'en 1801
      • 1560 début de construction de l'Hôtel de Ville dans le style Renaissance italienne
      • 1566 et 1581 saccagée par les Iconoclastes protestants ne voulant plus de représentation d'images, s'ensuivra la Révolte des Gueux
      • 1789 pose d'une horloge par P. van Hoof
      • 1794 les Révolutionnaires français s'attaque à la Cathédrale, voulant jusqu'à sa vente comme ce fut le cas à Cambrai pour le beffroi
      • 1801 perd son statue de cathédrale par la suppression du diocèse
      • 1961 retrouve son statue de cathédrale
      • 1965 restauration s'étalant sur plusieurs décennie
    • architecte : Jacob van Thienen ; Peter Appelmans pour la tour nord, Herman et son fils Domien de Waghemakere pour la suite des travaux en 1501
    • style : gothique
    • matières : grès
    • hauteur : 123m (environs 400 marches / 7 étages)
    • lieu : Cathédrale Notre-Dame - Handschoenmarkt - 2000 Antwerpen
    • visitable : la cathédrale uniquement, du lundi au vendredi 10h - 17h, le samedi de 10h à 15h et le dimanche de 13h à 16h
    • inscrit : classé le 24.02.1938 par la Commission royale des Monuments
      • en 1999 Belgique sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO
    • girouette : coq
    • cloches : 42 pour le carillon et 8 de volée
    • carillon (mélodies) : à partir du milieu du XVIIe siècle, deux carillons : le communale dit "de la kermesse" et celui de l'église
    • légende / anecdote : on prétend que le nom néerlandais, Antwerpen, viendrait de « hand werpen », ce qui signifie « jeter la main ». Il vient d'une légende bien connue dans le ville selon laquelle Brabo aurait coupé la main d'un géant qui terrorisait les bateliers en leur faisant payer une taxe de passage. Si les bateliers refusaient, le géant leur coupait la main et la jetait dans l'Escaut. En fait, il s'agirait plutôt d'« aan het werpen », qui signifie « à la jetée ». Le nom français est un simple dérivé du nom original.
    • Carnaval : sortie des Géants lors de l'Ommegang / procession de l'Assomption de la Vierge

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    • cliquez sur la photo pour accéder à l'albumédification par la charte acquise en 1301 ; statut de ville par le roi en 1825
    • construit en :
      • Hôtel de Ville de 1301 à 1400, de 1526 à 1547, et rénovation vers 1844, de 1900 à 1911, 1975
      • Beffroi ecclésiastique de 1217 à 1250 (ca), de 1250 à 1312, de 1351 à 1400, de 1401 à 1500, dans son état actuelle de 1451 à 1520
    • architecte :
      • Hôtel de ville : Rombout Keldermans II, F. Bauwens, Pieter Langerock, Ph. Van Boxmeer, J. Faes, J. Levrier
      • Cathédrale : Jean de Osy, Wouter Coolman (pour le plan), Jan Keldermans II (pour la tour)
    • style : gothique
    • matières : grès
    • hauteur :
      • Hôtel de Ville : 15m (jamais terminé à cause de la tournure économique du commerce durant le moyen-âge et le projet au début XXe siècle de lui donner son aspect prévu ne vit pas le jour)
      • Beffroi ecclésiastique : 97m (167m prévu)
    • lieu : Hôtel de Ville et Cathédrale Saint-Rombaut - Markt, 2800 Mechelen (Antwerpen)
    • renferme : prisons communales puis l'Hôtel de Ville

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    • visitable : Cathédrale tous les jours / Hôtel de Ville sur réservation à l'Office du Tourisme
    • inscrit : en 1999 sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO
      • l'Hôtel de Ville est classé le 20.02.1939 à la Commission royale des monuments et sites de Belgique
      • la Cathédrale est classée le 25.03.1938 à la Commission royale des monuments et sites de Belgique
    • girouette : sur l'Hôtel de Ville, sur les 2 poivrières
    • cloches : 2 fois 49 cloches dans le Beffroi ecclésiastique qui abrita les premières cloches communales
    • carillon (mélodies) : concert de carillons les lundis
    • légende / anecdote : un homme soûl pris la lueur de la lune brillant juste au dessus de la tour de la Cathédrale pour des flammes ; il ameuta alors la population que l'on appelle désormais les "extincteurs de lune"
    • Carnaval : Géants

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