• cliquez sur l'image pour accéder à l'album à la fin du XIIIème siècle, Warneton appartient aux Comtes de Flandres et devient alors châtellenie, centre administratif de la région
    • édification par : l'essor de la ville grâce à l'exploitation de « la terre à brique », à la fin du XVIIIème siècle
    • construit en : 1926 et 1950
    • architecte : inconnu
    • style : Art Nouveau
    • matières : briques et pierres
    • hauteur : une trentaine de mètres (5 étages)
    • lieu : 3, Place de l'Abbaye - 7784 Warneton
    • sur Hôtel de Ville et Tribunal
    • renferme : bureaux communaux, bureau de police et tribunal
    • visitable : non
    • inscrit : non
    • girouette : flèche en fer forgée
    • Carnaval : Le samedi le plus proche du 6 décembre, jour de Saint-Nicolas, 2 mountches (moines) accompagnés de petits mountches, de Jehan et de Saint-Nicolas à cheval distribuant des oranges, commémorent la fondation de l'abbaye Saints Pierre et Paul de Warneton, "Cathédrale de la Lys", et le fait que les moines de celle-ci distribuaient des couques et des coquilles lors de la fête de Saint-Nicolas. A la fin du cortège, Saint-Nicolas jette des mountches en plâtre du balcon de l'Hôtel de Ville

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    • édification par : l'essor de la villecliquez sur l'image pour accéder à l'album
    • construit en : 
      • 1744 on note la présence d'une maison commune
      • 1912 destruction de la Maison commune
      • 1913 construction de la nouvelle Maison communale avec beffroi
      • 1976 fusion des communes
      • depuis au moins 1979, abrite des expositions
      • 1996 démontage du clocheton et des poivrières
      • 2008, le maire annonce le projet de rénovation du beffroi de l'Hôtel de ville
    • architecte : Marcel Simon
    • style : Art nouveau / Néo-Renaissance flamande
    • matières : briques rouge et pierres blanches
    • hauteur : 35m (6 étages)
    • lieu : Hôtel de Ville - Place Larsimont 1, 6183 Trazegnies
    • renferme :
      • anciennement "Groupe Civique" constituées par : la "Maison de Tous" (à gauche de l'Hôtel de Ville), la conciergerie, l'hôtel communal, l'hôtel de police, la salle des fêtes (derrière l'Hôtel de Ville) et deux ailes du lycée d'État (à droite de l'Hôtel de Ville)
      • actuellement l'école et plusieurs services municipaux, l'hôtel de police, une bibliothèque, une salle d'exposition
    • visitable : non
    • inscrit : comme Monument à la Communauté française le 02 avril 1993
    • girouette : démonté en 1996, il y avait un "corbeau grandeur naturelle en souvenir du fameux"Bois au Corbeau" dit "Grand Jardin" actuellement disparu" nous apprend une carte postale
    • légende / anecdote : Trazegnies fut le siège d'une seigneurie puissante et le berceau d'une des plus illustres familles d'Europe, qui possédait son château encore admirable de nos jours. Le descendant vie maintenant dans sa possession de Corroy-le-Château, près de Gembloux
      • la place de l'hôtel de ville, maintenant place Larsimont tient son nom d'un bourgmestre de Trazegnies (1818-1890), nommé ainsi à la fusion des communes
    • Carnaval : carnaval de Trazegnies

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    • édification par l'essor de la ville dû à l'industrialisationcliquez sur l'image pour accéder à l'album
    • construit en : 1907
    • architectes : Alexandre Simon et Bridoux
    • style : néo-Renaissance flamande
    • matières : briques, pierres blanches et bleues, ferronnerie
    • hauteur : 35m
    • lieu : Hôtel de Ville - Avenue Jean Jaurès 2 (coin avec la Rue Baudouin 1er) - 6180 Courcelles
    • renferme : les bureaux communaux
    • visitable : non
    • inscrit : à l'inventaire du Patrimoine monumentale en 1994
    • girouette : flèche
    • cloches / carillon : depuis 1973. Cf. exposition sur l'Hôtel de Ville de Courcelles :
      • à l'heure : Salut Courcelles
      • au quart : On a v'nu volér mes lapins
      • à la demi : El tâte au suke
      • au trois-quart : A vot' santè, Zirè
    • légende / anecdote : la façade est décorée de dessins et gravures évoquant les métiers de la région, avec un mineur et un forgeron notamment

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    • édification par : l'essor de la ville dans les années 30, lié au charbonnage. L'histoire de la ville ne commence proprement dit qu'en 1666, quand les Espagnols, en hommage au roi d'Espagne Charles II (1661-1700) (nom de la Place de l'Hôtel de Ville), construisent les fortifications pour défendre la Meuse.
    • construit en : 1936
    • architecte : Joseph André (et Jules Cézar)
    • style : Classicisme et Art Déco
    • matières : pierres bleues et blanches et briques, clocheton de bronze
    • hauteur : 70m (250 marches / 3 derniers étages pour le carillon)
    • lieu : Place du Manège (l'Hôtel de ville sur la Place Charles II) - 6000 Charleroi (Hainaut)
    • sur Hôtel de Ville (Musée des Beaux-Arts et Musée Jules Destrée)
    • renferme : des expositions
    • visitable : oui du lundi au vendredi de 8h à 12h et de 13h à 16h30
    • inscrit :
      • en 1999 sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO
      • le 09.09.2001 sur la liste du Patrimoine exceptionnelle de la Région Wallonne.
    • cloches : 47 cloches
    • carillon (mélodies) : chants populaires du barde carolorégien Jacques Bertrand :
      • à l'heure : "Pays de Charleroi (c'est toi que je préfère)",
      • au quart d'heure : "Skeuje l'feu, Zabèle",
      • à la demi : "Lolotte",
      • au trois quart d'heure : "El quézène au Mambourg".
    • Carnaval : foire sur la place du Manège

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  • Beffroi de Tournai

    • édification par une charte communale acquise en 1188 par le roi de France, Philippe Auguste (Philippe II dit Philippe Auguste, né le 21 août 1165 à Gonesse, mort à Mantes-la-Jolie le 14 juillet 1223).
    • construit entre 1189 et 1245 (en 1217, on y sonnait déjà 2 cloches).
      • 1294, rehaussement (la ville a agrandi ses enceintes, et le chœur gothique de la cathédrale Saint-Martin cache la vue). On ajoute les 4 tourelles et la flèche.
      • 1391-1394 : incendie et restauration finie en 1397.
      • 1444 : réparations diverses
      • 1782 : on remplace le dragon par un globe surmonté d'un aigle (en hommage au nouveau propriétaire des lieux, Joseph II d'Autriche qui se rend dans la ville en 1781).
      • 1792 : les Français vainqueur la remplace par un bonnet phrygien.
      • 1793 : les Autrichiens reprennent la ville et remplace le symbole révolutionnaire par un globe surmonté d'une bannière triangulaire (l'Aigle avait été emmené à Paris et déposé à la Convention pour que les vainqueurs d'alors puissent l'injurier). La bannière triangulaire reste en place jusqu'en 1883, date à laquelle le dragon reprend sa place.
      • 1825 : statut de ville par le roi
      • 1844-1875 : restauration par Bruno Renard (alors qu'on détruit au même moment la Halles des Consaux, la Tour des Six, l'église Sainte-Pierre et le Pont de l'Arche).
      • 1945-1948 : restauration (même si il n'a pas trop souffert des affres de la guerre).
      • 1992-2002 : dernière restauration en date.
    • architecte : inconnu. Restauration par Bruno Renard au milieu du XIXe siècle.
    • style : gothique (roman d'origine)
    • matières : pierres bleues de Tournai
    • hauteur : env. 30m avant 1294, 70m actuellement : 257 marches et 4 étages :
      • 1e étage : actuellement, Espace rôle des beffrois : exposition
      • 2e étage : Espace historique des beffrois : spectacle audiovisuel
      • 3e étage : cachot d'époque
      • 4e étage : Espace didactique des cloches
      • sommet : carillon et cloches
    • lieu : peut-être sur l'emplacement d'une tour de l'ancienne enceinte romaine (la forme particulière de la Grand'Place de Tournai, qui est triangulaire, serait due à la présence de deux voies romaines qui se rejoignaient à l'emplacement de l'actuel beffroi). Vieux Marché aux Poteries, 14. 7500 Tournai (Hainaut)
    • Autonome : la Halles aux draps est plus loin sur la Grand'Place et l'Hôtel de ville est depuis 1809 l'ancienne abbaye bénédictine de Saint-Martin (on voit l'emplacement de l'ancien hôtel de ville aujourd'hui disparue sur la carte des années 1700).
    • renferme : anciennement une prison jusqu'en 1827 ; actuellement, exposition sur les beffrois et Géants de Tournai
    • visitable : oui (une brochure sur le beffroi y est en vente)
    • inscrit en 1999 sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO ;
      • le 15.09.1936 à la Commission royale des monuments et sites de Belgique ;
      • en 1993 à la liste du Patrimoine exceptionnelle de la Région Wallonne.
    • girouette : dragon (de 1363), 2 sirènes et 2 tritons
    • cloches : 43 cloches datant du XVIe au XIXe siècle.
    • carillon (mélodies) : depuis 1535. "Les Tournaisiens sont là"
      • Paroles en picard du premier couplet :

    Le ray l'a dit d'dins les guerr' de la france
    Quand l'caporal s'apprêto à buquer
    S'ertourtant su s'n offici d'ordonnance
    Dis donc l'ami, c'qu'on peut bientôt qu'mincher?
    Not'aid' de camp s'ertornotout d'ene traque
    R'waitiot au lon et pu disot comm'cha
    Sa majesté on peut qu'mincher l'attaque
    On peut qu'mincher les Tournaisiens sont là. (ter)

    • légende / anecdote : C'est le plus vieux beffroi de Belgique : il inspira ceux de Gand, Douai, Péronne, Comines, Solre-le-Château, Valenciennes.
      • La ville "perd corps et commune et bancloque" en 1332, ainsi qu'en 1367. Charles Quint supprime l'autonomie communale sur ses terres en 1521.
      • En 1397, une grande fête est organisée pour marquer la fin des travaux après l'incendie du 13 février 1391. La population est associée aux festivités au cours desquelles le Magistrat jette des miches de pain aux enfants du haut du beffroi.
      • 7 clefs détenues par 7 échevins pour ouvrir les cadenas du trésor communale.
      • Le service de guet était assuré par 4 cordonniers à raison de toutes les douze heures. Les statues, surnommées les Hurlus , en haut de chaque contreforts du beffroi les symbolisent.
      • En 1914, les Allemands exigent le silence du beffroi. Il sonnera à nouveau dès 1918.
    • Carnaval : lancer de pitchous (gâteaux) à l'occasion du carnaval, où l'on brûle le Roi du carnaval, et dont les cendres sont jetées dans l'Escaut.

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