• Cliquez sur l'image pour accéder à l'albumCharte communale acquise en mars 1258 par Marguerite, comtesse de Flandre
    • édification par : l'essor de la ville
    • construit en : 
      • 1892 : le conseil municipal de la ville de Templeuve vote des crédits pour la construction d' une nouvelle mairie qui doit remplacer l' ancienne, trop vétuste
      • 1893-1894 : construction de l'Hôtel de Ville sur un ancien terrain dit maison vicariale, voisin de l'église communale
    • architecte : Louis Bonnier
    • style : roman régional, élément art nouveau
    • matières : bois, pierre et brique
    • hauteur : une quinzaine de mètres (?? marches / 3 étages)
    • lieu : Hôtel de Ville - Place du Général-de-Gaulle - 59242 Templeuve
    • renferme : les services communaux
    • visitable : non
    • inscrit : comme Monument Historique le 16 mai 2002
    • légende / anecdote : 
      • Templeuve en France n'est à pas confondre avec Templeuve en Belgique, village appartenant maintenant à Tournai, distant d'une vingtaine de kilomètres
      • l'histoire de Templeuve est liée aux sorcières. En effet de nombreux procès en sorcellerie s'y sont déroulées. En 1656, notamment, de nombreux sorciers et sorcières furent condamnés et exécutés, dont Marie Navart, la plus célèbre. A l'époque où la place publique de Templeuve était encore un cimetière, entre la rue d'Orchies et le presbytère, se trouvait une pierre rectangulaire, marquée d'un tau. Elle était appelée pierre aux sorcières. On y exposait les sorciers avant de les mener à l'exécution. Ce serait une pierre de sacrifice, destinée à recueillir le sang des victimes. Elle se trouve aujourd'hui derrière le monument aux morts (wikipedia)
      • le nom jeté des habitants est les sots
      • le plafond de la salle du premier étage de l'Hôtel de Ville dessine un demi-cercle impressionnant
    • Carnaval : en mai

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    • Cliquez sur l'image pour accéder à l'albumédification par : l'essor de la ville par l'activité minière (2 puits Bonnel de la Compagnie des mines d'Aniche)
    • construit en : 1959-1960
    • architecte : Maurice Coanes ou Coisne
    • style : cubique
    • matières : briques rouges, béton armé (la Porte à gauche de l'Hôtel de Ville en grès)
    • hauteur : une vingtaine de mètres (?? marches / 4 étages)
    • lieu : Hôtel de Ville - Place Jean Jaurès - 59167 Lallaing
    • renferme : les services communaux

     

    • légende / anecdote :
      • Au XIe siècle, le Seigneur Gossuin de Forest, de la Chatellinie de Lille, s'installe sur la motte naturelle féodale de Lallaing, et adopte le nom de leur lieu de résidence. La Porte en grès témoigne de l'existence de ce château acquit au XIIIe siècle. L'Hôtel de Ville est construit à son emplacement, hormis la Porte, subsiste le pont (devant la porte) et le pilori (dans le parc).
      • La céramique de la façade de l'Hôtel de Ville représente un chevalier noir (rappelant que la famille Lallaing compta jusqu'à douze de dignitaires de la Toison d'Or au XVe siècle), une sportive en jupette et un mineur.
    • Evènements : 
      • "l'Harmonie Municipale des Mineurs" de Lallaing, fondée en 1891 par le châtelain Monsieur Morel, rythme les évènements locaux tout au long de l’année
      • le Géant Baron Scalfort voit le jour en 2007 il représente le Général Nicolas-Joseph Scalfort (1752-1833), nommé baron d'Empire par Napoléon en 1808 après la Bataille d'Austerlitz ; il rejoint ainsi Gordaine (né en 2006), Géant du Secours Catholique et de la Paroisse Saint Vincent-de-Paul regroupant les communes de Lallaing, Montigny-en-Ostrevent, Pecquencout, Loffre et Vred. Il est inspiré de la vie de Saint Gordaine, un ermite du VIIème siècle à l'origine de la fondation de l'Abbaye de Saint Sauveur d'Anchin (site : http://gordaine.skyrock.com/3.html)

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    • édification par : la charte communale acquise en 1240 par la comtesse Jeanne de Flandre
    • construit en : 
      • 1112 : construction d'une tour de guet en bois à l'emplacement d'une ancienne porte de ville
      • 1383 : première construction en pierre, on le dit le plus beau de France
      • 1586 : sert de tour de guet jusqu'en 1914, le guetteur, qui devait se confesser et communier avant de prendre la garde, criait De kloke es twolf heuren (il est minuit au son de cloches). Les deux derniers étaient Joris Boorlut et Gustave Bailly
      • 1627 : ajout du bulbe
      • 1787 : construction des halles
      • 1871 : construction de l'Hôtel de Ville en regard de la place
      • 1944 : détruit à la dynamite lors de la Deuxième Guerre mondiale, en guise de représailles des Allemands face à la défaite. Ce sera le seul beffroi détruit durant la Seconde Guerre mondiale
      • 1958-1961 : reconstruction
      • 2000 : campagne de restauration le campanile est peint en rouge
    • architectes : pour la reconstruction Paul et Jean Gélis
    • style : Renaissance flamande
    • matières : briques jaunes et pierres
    • hauteur : à l'origine 54 mètres, maintenant 47 mètres (191 marches) et 6 étages :
      • 1e : Office du Tourisme, une école de dessin et de musique
      • 2e : salle avec la tête du Géant L'Electeur de Lamartine, créé en 1913, à l’occasion des Fêtes lamartiniennes qui célébraient le 80e anniversaire de l’élection du poète
      • 3e et 4e : salle d'exposition
      • 5e : salle des cloches
      • 6e : chemin de ronde et carillon
    • lieu : Halles - Place Henri Billiaert / Place de la République - 59380 Bergues
    • renferme : anciennement prison, puis boucherie / actuellement Office du Tourisme
    • visitable : toute l'année
    • inscrit :
      • le 2 novembre 2004 sur la liste des Monuments Historiques 
      • en 2005 sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO
    • girouette : Lion des Flandres Nicolas avec étendard (pendant la Révolution de 1794 à 1805 un bonnet phrygien tricolore
    • cloches : à l'origine tocsin et de la Retraire ou du Ban + 29 cloches, maintenant 50 cloches
    • carillon (mélodies) : le lundi matin à 11 h, pendant le marché, un carillonneur joue différents airs
      • au quart et trois quart : Moeder Porret (la Mère Poireau)
      • à la demi : Een fraeye man (Le mari complaisant)
      • à l'heure : Reuzelied (Chant du Géant)
    • légende / anecdote :
      • Saint Winoc, venu évangéliser la région au VIIe s. et fondateur de la ville fut sauvé de la mort plusieurs fois dit-on, son abbaye, qui dominent la ville du haut du Groenberg, a survécu malgré la Révolution en 1789
      • Une légende dit que l'architecte s'enfuit une fois la tour construire de peur qu'elle ne s'écroule car il n'avait pas mis de contreforts mais une tour carrée de 7m50 de côté
      • Une autre légende raconte l'histoire d'un pêcheur vend son âme pour devenir virtuose du carillon. Une femme veut le sauver du diable et lui fait jouer des Ave Maria. Mais le diable veut récupérer son âme, et fait le pari avec le pêcheur de lui rendre son âme si il joue sans l'aide diabolique. Le diable pour être sûr de gagner le pari coupe les fils des cloches. Mais la Vierge intervient pour faire jouer les cloches. Adalbert Carrière, oncle de Dany Boon, ancien directeur de l'harmonie municipale, fut pendant plus de cinquante ans le carillonneur  de Bergues
      • en 1791, le député Bouchette réclame la suppression du carillon dont "la musique baroque étourdissait ses oreilles". Un autre député de Bergues fut Alphonse de Lamartine de 1833 à 1839
      • après la Guerre, on installe la girouette : les habitants ont été invités à inscrire un mot placé maintenant en haut du beffroi
    • Carnaval : 
      • lancer de fromages de Bergues et de saucisses
      • le carnaval de Dunkerque y fait sa bande tous les ans
      • procession du Géant L'Électeur de Lamartine (un bourgeois du deuxième tiers du XIXe siècle, car à l’époque, le suffrage était censitaire, et seules les personnes dotées de solides ressources financières pouvaient voter)

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    • édification par la charte communale acquise en 1183, par Philippe d'Alsace
    • construit en :
      • 1233 : construction de la tour et de la ghildalle par le seigneur de Dunkerque et évêque de Cambrai, Godefroy de Condé. Un keure est formé, la ville dispose donc dès cette époque d'un « corps échevinal » composé d'un mayeur (un maire) assisté de neuf échevins (les conseillers municipaux)
      • 1440-1450 : on relève cette tour pour devenir le clocher de l'Eglise Saint-Eloi
      • 1558 : incendie qui ravage tout sauf la tour
      • 1560-1585 : reconstruction de l'église, la tour est isolée du corps de l'église par les ruines, on fond des cloches, on met l'horloge
      • 1610 : construction d'un campanile sur la nef principale
      • 1731 : démolition des ruines de 1558, permettant la création d'une rue séparant l'église et la tour (24m), et l'érection d'un portail par Victor Louis
      • 1736 : restauration du carillon
      • 1782-1787 : le campanile est démoli, construction d'une façade en forme de péristyle en 1783
      • 1793-1795 : le culte de la Raison est instauré dans l'église
      • 1834 : restauration par Charles Henry, architecte communal, modification du couronnement
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      • 1853 : on installe un carillon financé par Gaspard Malo
      • 1882-1889 : reconstruction de la façade de l'église de style ogival par Jules Lecocq sur les plans de Pierre Julien Adolphe Van Moe
      • 1897-1901 : construction de l'Hôtel de Ville avec beffroi à l'emplacement (alors du nom de Cruystraëte) de celui du XIVe ou du XVe siècle qui portait une tourelle construite au XVIe siècle et détruite en 1837
      • 1914-1918 et 1939-1945 : destruction partielle de Saint-Eloi du reste de la ville
      • 1923 : Raymond Poincaré, chef du gouvernement, inaugure le cénotaphe du sculpteur Fritel renfermant le parchemin où figurent les noms des 1 500 poilus de Dunkerque
      • 1940 : au mois de mai, incendie de l'Hôtel de Ville
      • 1946-1955 : restauration (en supprimant un certain nombre d'éléments pittoresques comme les lucarnes, pignons, amortissements, crête, sculptures) et agrandissement de l'Hôtel de Ville par Louis Cordonnier fils avec les ailes latérales dans les rues Faulconnier et Michel de Swaën
      • 1962 : installation du nouveau carillon de 48 cloches plus le bourdon
      • 1988 : restauration depuis la fin de la IIe guerre
      • 2000 : restauration de la façade de l'Hôtel de Ville
      • 2008 : campagne pour la restauration du carillon de la tour Saint-Eloi qui s'est tu en 1997
    • architectes :
      • Tour Saint-Eloi : on connaît le maçon de l'église Jean de Renneville, les architectes de la reconstruction sont Victor Louis et Pierre Julien Adolphe Van Moe
      • Hôtel de Ville : Louis Marie Cordonnier
    • style :
      • Eglise Saint-Eloi : roman puis gothique pour la tour, gothique pour l'église
      • Hôtel de Ville : néo-Renaissance flamande (balcons baroquisants et niches néo-médiévales ornées de statues)
    • matières :
      • Tour Saint-Eloi : briques blondes du pays et pierres, grès
      • Hôtel de ville : briques rouges, pierres de taille et ardoises
    • hauteur :
      • Tour St Eloi : 58m (ascenseur et quelques marches / 6 étages)
      • Hôtel de Ville : 75m (323 marches / 7 étages)
    • lieu : 
      • Eglise Saint-Eloi, rue Clémenceau - 59140 Dunkerque
      • Hôtel de Ville, Place Charles Valentin (maire de Dunkerque de 1925 à 1939) - 59140 Dunkerque
    • renferme :
      • Tour Saint-Eloi : Office du Tourisme depuis 1967
      • Hôtel de Ville : services communaux
    • visitable : Tour Saint-Eloi, hors saison, visite possible sur réservation. Tarifs: 2,5 euros (adultes); 2 euros (7 à 12 ans), gratuit (moins de 7 ans).
    • inscrit :
      • Eglise Saint Eloi, en 1840 et 1916, inscrite comme Monument Historique partiellement et en 2005 France sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO
      • Hôtel de ville, inscrit comme Monument Historique le 4 mars 2002

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    • girouette :
      • Tour Saint-Eloi : en tant qu'amer signaux pour les marins, maintenant drapeau de Dunkerque
      • Hôtel de Ville : drapeau triangulaire en fer
    • cloches : 48 cloches et un bourdon "Jean Bart" de plus de 7 tonnes
    • carillon (mélodies) : (en attente de restauration depuis 1997)
      • au quart : Ta lire, ta loure,
      • à la demie : Air du Carillon de Dunkerque,
      • au trois-quart : Reuze Papa,
      • à l'heure : Cantate à Jean Bart.
    • légende / anecdote : 
      • Saint-Eloi, en visite dans un hameau de pêcheurs, découvrit que ces derniers venaient d'emprisonner un Viking (ou un Franc) du nom d'Allowyn. Le saint évêque profita de sa promenade pour convertir le Reuze, qui, de révélation religieuse en révélation amoureuse, épousa l'une des filles.
      • Les fondations de la Tour Saint-Eloi serait de seulement 1,70 m de profondeur, sur une base en forme de carré parfait de 15m de côté à son pied (plate-forme de 8m de côté).
      • La Tour St Eloi est à la fois clocher, beffroi et amer ; la fonction de guetteur était assurée de père en fils par la famille Garcia (originaire de temps où l'Espagne régnait sur la Flandre, en 1234), jusqu'en 1886. La fonction de "tourier" fut relevée en 1940, date de disparition de la guérite au centre de la plate-forme.
      • La façade de l'Hôtel de Ville est ornée de statues représentant les personnages les plus illustres de la cité (Guilleminot, général d'Empire ; Robert de Cassel, seigneur de Dunkerque au XIV siècle ; Emmery, maire de Dunkerque en 1792 ; le contre-amiral Pierre-Jean Vanstabel, corsaire sous la Révolution ; Baudoin III, 4e comte de Flandre ; Alexandre Jacobsen, corsaire et ancêtre de Jean Bart), dont au centre, au-dessus de la bretèche, la statue équestre de Louis XIV, monarque qui a acheté la ville de Dunkerque aux Anglais en 1662. À l’intérieur, un admirable vitrail de Félix Gaudin illumine l’escalier monumental. Son thème: l’entrée triomphale de Jean Bart, corsaire de Louis XIV, après sa victoire du Texel en 1694.
      • L'Hôtel de Ville sera inauguré le 17 septembre 1901, en présence d’Émile Loubet, président de la République, et du tsar Nicolas II, à l’occasion des fêtes franco-russes.
      • Fait rare, l'Hôtel de Ville ne porte ni horloge ni cloches.
      • Le Maire, Michel Delebarre, a descendu en rappel le beffroi Saint-Eloi.
    • Carnaval : lancer de kippers (harengs fumés) par le maire et conseilles communaux. Depuis l'élection de Michel Delebarre, la populace à réclamé "Delebarre, des homards".

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    • édification par l'essor de la ville (en 1921, Cappelle devient Cappelle-la-Grande) et la loi de décentralisation en 1982
    • construit en : 1985
    • architecte : ??
    • style : contemporain et régionaliste flamand
    • matières : briques rouges sur une structure de béton
    • hauteur : 35m (?? marches / 7 étages)
    • lieu : Place du Palais - 59180 Capelle-la-Grande
    • sur logements sociaux
    • renferme : logements, commerces et l'observatoire astronomique
    • visitable : non
    • girouette : divers drapeaux
    • cloches : 48 cloches de 4368kg, dont La Paix, de 650kg
    • carillon (mélodies) :
      • à l'heure : L'Hymne à la joie de Beethoven
      • au quart : la chanson de Pierlala
      • à la demi : Le temps des cerises
      • au trois-quart : Jan Minent man
    • légende / anecdote : 
      • c'est un des derniers en date des beffrois, avant Saint-Paul sur Mer, après plusieurs décennies sans nouveau beffroi
      • La cloche La Paix est ornée d'une colombe, et porte l'inscription : "Que cette cloche ne soit jamais fondue en canon."
      • Le beffroi a été voulu par le maire communiste, Roger Gouvart, afin de doter la ville d'un centre-ville, la place Bernard Gouvart, politicien. La place abrite également le Palais des arts et des Loisirs, le planétarium (le seul au nord de Paris) et le Palais de l'univers et des Sciences. La place prend parfois le nom de Place du Palais
    • Carnaval : lancer en mars de harengs pour la carnaval (depuis moins de 10 ans)
    • Evènement : observation des étoiles en août

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