• édification par la charte communale acquise en 1183, par Philippe d'Alsace
    • construit en :
      • 1233 : construction de la tour et de la ghildalle par le seigneur de Dunkerque et évêque de Cambrai, Godefroy de Condé. Un keure est formé, la ville dispose donc dès cette époque d'un « corps échevinal » composé d'un mayeur (un maire) assisté de neuf échevins (les conseillers municipaux)
      • 1440-1450 : on relève cette tour pour devenir le clocher de l'Eglise Saint-Eloi
      • 1558 : incendie qui ravage tout sauf la tour
      • 1560-1585 : reconstruction de l'église, la tour est isolée du corps de l'église par les ruines, on fond des cloches, on met l'horloge
      • 1610 : construction d'un campanile sur la nef principale
      • 1731 : démolition des ruines de 1558, permettant la création d'une rue séparant l'église et la tour (24m), et l'érection d'un portail par Victor Louis
      • 1736 : restauration du carillon
      • 1782-1787 : le campanile est démoli, construction d'une façade en forme de péristyle en 1783
      • 1793-1795 : le culte de la Raison est instauré dans l'église
      • 1834 : restauration par Charles Henry, architecte communal, modification du couronnement
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      • 1853 : on installe un carillon financé par Gaspard Malo
      • 1882-1889 : reconstruction de la façade de l'église de style ogival par Jules Lecocq sur les plans de Pierre Julien Adolphe Van Moe
      • 1897-1901 : construction de l'Hôtel de Ville avec beffroi à l'emplacement (alors du nom de Cruystraëte) de celui du XIVe ou du XVe siècle qui portait une tourelle construite au XVIe siècle et détruite en 1837
      • 1914-1918 et 1939-1945 : destruction partielle de Saint-Eloi du reste de la ville
      • 1923 : Raymond Poincaré, chef du gouvernement, inaugure le cénotaphe du sculpteur Fritel renfermant le parchemin où figurent les noms des 1 500 poilus de Dunkerque
      • 1940 : au mois de mai, incendie de l'Hôtel de Ville
      • 1946-1955 : restauration (en supprimant un certain nombre d'éléments pittoresques comme les lucarnes, pignons, amortissements, crête, sculptures) et agrandissement de l'Hôtel de Ville par Louis Cordonnier fils avec les ailes latérales dans les rues Faulconnier et Michel de Swaën
      • 1962 : installation du nouveau carillon de 48 cloches plus le bourdon
      • 1988 : restauration depuis la fin de la IIe guerre
      • 2000 : restauration de la façade de l'Hôtel de Ville
      • 2008 : campagne pour la restauration du carillon de la tour Saint-Eloi qui s'est tu en 1997
    • architectes :
      • Tour Saint-Eloi : on connaît le maçon de l'église Jean de Renneville, les architectes de la reconstruction sont Victor Louis et Pierre Julien Adolphe Van Moe
      • Hôtel de Ville : Louis Marie Cordonnier
    • style :
      • Eglise Saint-Eloi : roman puis gothique pour la tour, gothique pour l'église
      • Hôtel de Ville : néo-Renaissance flamande (balcons baroquisants et niches néo-médiévales ornées de statues)
    • matières :
      • Tour Saint-Eloi : briques blondes du pays et pierres, grès
      • Hôtel de ville : briques rouges, pierres de taille et ardoises
    • hauteur :
      • Tour St Eloi : 58m (ascenseur et quelques marches / 6 étages)
      • Hôtel de Ville : 75m (323 marches / 7 étages)
    • lieu : 
      • Eglise Saint-Eloi, rue Clémenceau - 59140 Dunkerque
      • Hôtel de Ville, Place Charles Valentin (maire de Dunkerque de 1925 à 1939) - 59140 Dunkerque
    • renferme :
      • Tour Saint-Eloi : Office du Tourisme depuis 1967
      • Hôtel de Ville : services communaux
    • visitable : Tour Saint-Eloi, hors saison, visite possible sur réservation. Tarifs: 2,5 euros (adultes); 2 euros (7 à 12 ans), gratuit (moins de 7 ans).
    • inscrit :
      • Eglise Saint Eloi, en 1840 et 1916, inscrite comme Monument Historique partiellement et en 2005 France sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO
      • Hôtel de ville, inscrit comme Monument Historique le 4 mars 2002

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    • girouette :
      • Tour Saint-Eloi : en tant qu'amer signaux pour les marins, maintenant drapeau de Dunkerque
      • Hôtel de Ville : drapeau triangulaire en fer
    • cloches : 48 cloches et un bourdon "Jean Bart" de plus de 7 tonnes
    • carillon (mélodies) : (en attente de restauration depuis 1997)
      • au quart : Ta lire, ta loure,
      • à la demie : Air du Carillon de Dunkerque,
      • au trois-quart : Reuze Papa,
      • à l'heure : Cantate à Jean Bart.
    • légende / anecdote : 
      • Saint-Eloi, en visite dans un hameau de pêcheurs, découvrit que ces derniers venaient d'emprisonner un Viking (ou un Franc) du nom d'Allowyn. Le saint évêque profita de sa promenade pour convertir le Reuze, qui, de révélation religieuse en révélation amoureuse, épousa l'une des filles.
      • Les fondations de la Tour Saint-Eloi serait de seulement 1,70 m de profondeur, sur une base en forme de carré parfait de 15m de côté à son pied (plate-forme de 8m de côté).
      • La Tour St Eloi est à la fois clocher, beffroi et amer ; la fonction de guetteur était assurée de père en fils par la famille Garcia (originaire de temps où l'Espagne régnait sur la Flandre, en 1234), jusqu'en 1886. La fonction de "tourier" fut relevée en 1940, date de disparition de la guérite au centre de la plate-forme.
      • La façade de l'Hôtel de Ville est ornée de statues représentant les personnages les plus illustres de la cité (Guilleminot, général d'Empire ; Robert de Cassel, seigneur de Dunkerque au XIV siècle ; Emmery, maire de Dunkerque en 1792 ; le contre-amiral Pierre-Jean Vanstabel, corsaire sous la Révolution ; Baudoin III, 4e comte de Flandre ; Alexandre Jacobsen, corsaire et ancêtre de Jean Bart), dont au centre, au-dessus de la bretèche, la statue équestre de Louis XIV, monarque qui a acheté la ville de Dunkerque aux Anglais en 1662. À l’intérieur, un admirable vitrail de Félix Gaudin illumine l’escalier monumental. Son thème: l’entrée triomphale de Jean Bart, corsaire de Louis XIV, après sa victoire du Texel en 1694.
      • L'Hôtel de Ville sera inauguré le 17 septembre 1901, en présence d’Émile Loubet, président de la République, et du tsar Nicolas II, à l’occasion des fêtes franco-russes.
      • Fait rare, l'Hôtel de Ville ne porte ni horloge ni cloches.
      • Le Maire, Michel Delebarre, a descendu en rappel le beffroi Saint-Eloi.
    • Carnaval : lancer de kippers (harengs fumés) par le maire et conseilles communaux. Depuis l'élection de Michel Delebarre, la populace à réclamé "Delebarre, des homards".

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    • édification par l'essor de la ville (en 1921, Cappelle devient Cappelle-la-Grande) et la loi de décentralisation en 1982
    • construit en : 1985
    • architecte : ??
    • style : contemporain et régionaliste flamand
    • matières : briques rouges sur une structure de béton
    • hauteur : 35m (?? marches / 7 étages)
    • lieu : Place du Palais - 59180 Capelle-la-Grande
    • sur logements sociaux
    • renferme : logements, commerces et l'observatoire astronomique
    • visitable : non
    • girouette : divers drapeaux
    • cloches : 48 cloches de 4368kg, dont La Paix, de 650kg
    • carillon (mélodies) :
      • à l'heure : L'Hymne à la joie de Beethoven
      • au quart : la chanson de Pierlala
      • à la demi : Le temps des cerises
      • au trois-quart : Jan Minent man
    • légende / anecdote : 
      • c'est un des derniers en date des beffrois, avant Saint-Paul sur Mer, après plusieurs décennies sans nouveau beffroi
      • La cloche La Paix est ornée d'une colombe, et porte l'inscription : "Que cette cloche ne soit jamais fondue en canon."
      • Le beffroi a été voulu par le maire communiste, Roger Gouvart, afin de doter la ville d'un centre-ville, la place Bernard Gouvart, politicien. La place abrite également le Palais des arts et des Loisirs, le planétarium (le seul au nord de Paris) et le Palais de l'univers et des Sciences. La place prend parfois le nom de Place du Palais
    • Carnaval : lancer en mars de harengs pour la carnaval (depuis moins de 10 ans)
    • Evènement : observation des étoiles en août

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    • édification par l'essor de la ville
    • construit en : 1892
    • architecte : Louis-Marie Cordonnier
    • style : néo-flamand
    • matières : briques rouges et pierres blanches
    • hauteur : 48m (6 étages)
    • lieu : Hôtel de Ville - Rue du Général de Gaulle - 59562 La Madeleine
    • renferme : bureaux communaux
    • visitable : non
    • girouette : drapeaux
    • légende / anecdote : 
      • la proximité du clocher de l'église construite en 1886 et du beffroi de l'Hôtel de Ville fit scandale à l'époque
      • L'actuel Café de la Mairie était l'ancienne mairie de La Madeleine. Le nouvelle Hôtel de Ville prendra la place de l'église détruite.
    • Carnaval : lancer de madeleines au mois de mai, Géante Magdeleine de Berkem

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  •     " La peinture en revêtait pas seulement les parois intérieures, mais aussi les façades : en 1390 à  Amiens, celle de l'Hostel aux Clocquiers fut peinte du haut en bas par Adam de France et Jean de Guannes : ils y figurèrent un ange tenant les armes de la ville, les quatre animaux, des branches de lys, des filets et des rosetes ; la même année, à Douai, Jean le Rouge peignit le bas-relief de Notre-Dame de la Gésinne (La Nativité) qui surmontait la porte de l'hôtel de ville ; il lui fit un fond bleu sur lequel se détachaient les armes du roi, du comte et de la ville et le portail lui-même fu passé au vermillon. "

        Hôtel de Ville et Beffroi du Nord de la France, Moyen-Âge et Renaissance,
          par Camille Enlart, Paris, 1920 ; p.15.


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  • Tournai

    Le ch'ti carillonneur sonne les cloches

    Laurent Dupuis

    Mis en ligne le 17/05/2008

    Stefano Colletti, le carillonneur de "Bienvenue chez les Ch'tis", sonnera les cloches du beffroi de Tournai ce samedi 17 mai. A bon entendeur...

    Il fait parler les carillons. Et notamment ceux du beffroi de Douai - recréé en studio à Paris -, et non celui de Bergues dans le film "Bienvenue chez les Ch'tis". Stefano Colletti a été la doublure musicale de Dany Boon, et il a dû faire semblant de mal jouer du carillon. Et pourtant, il est une célébrité dans un monde peu connu, mais qui intéresse et intrigue de plus en plus grâce au succès du film.

    Né à Saint-Amand-les-Eaux en 1973, Stefano Colletti commence très vite ses études musicales dans sa cité natale. Il obtient plus tard une licence en musicologie de l'université Charles de Gaulle III et le CAPES (équivalent de l'agrégation en Belgique) d'éducation musicale et de chant choral.

    Il est admis en 1998 au Conservatoire national supérieur de musique de Paris et obtient son diplôme avec brio, et avec quelques prix à la clé. Il est nommé la même année maître carillonneur de la ville de Douai et professeur de carillon au Conservatoire national de région de Douai, l'unique conservatoire en France à enseigner l'art campanaire. Il devient également co-titulaire des carillons de Saint-Amand-les-Eaux et d'Orchies.

    Stefano est également carillonneur ambulant, et enchaîne les concerts dans différentes villes. Il a joué en Europe et aux États-Unis. Il sera aussi de passage à Tournai ce samedi, à 20 h.

    Le festival campanaire célèbre le 4e anniversaire de la restauration du beffroi. François Clément donnera son concert au sommet de l'édifice de la Grand-Place à 14h30, et Pascaline Flamme clôturera le programme dimanche à 14h30. Les carillonneurs accueilleront les visiteurs du haut du beffroi lors des concerts.

     

    source : Lalibre.be


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