Cappelle-la-Grande (Kapelle) | 03 juillet 2009

- édification par l'essor de la ville (en 1921, Cappelle devient Cappelle-la-Grande) et la loi de décentralisation en 1982
- construit en : 1985
- architecte : ??
- style : contemporain et régionaliste flamand
- matières : briques rouges sur une structure de béton
- hauteur : 35m (?? marches / 7 étages)
- lieu : Place du Palais - 59180 Capelle-la-Grande
- sur logements sociaux
- renferme : logements, commerces et l'observatoire astronomique
- visitable : non
- girouette : divers drapeaux
- cloches : 48 cloches de 4368kg, dont La Paix, de 650kg
- carillon (mélodies) :
- à l'heure : L'Hymne à la joie de Beethoven
- au quart : la chanson de Pierlala
- à la demi : Le temps des cerises
- au trois-quart : Jan Minent man
- légende / anecdote :
- c'est un des derniers en date des beffrois, avant Saint-Paul sur Mer, après plusieurs décennies sans nouveau beffroi
- La cloche La Paix est ornée d'une colombe, et porte l'inscription : "Que cette cloche ne soit jamais fondue en canon."
- Le beffroi a été voulu par le maire communiste, Roger Gouvart, afin de doter la ville d'un centre-ville, la place Bernard Gouvart, politicien. La place abrite également le Palais des arts et des Loisirs, le planétarium (le seul au nord de Paris) et le Palais de l'univers et des Sciences. La place prend parfois le nom de Place du Palais
- Carnaval : lancer en mars de harengs pour la carnaval (depuis moins de 10 ans)
- Evènement : observation des étoiles en août
Publié par Guil à 17:42:33 dans France - Nord - Flandre
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Zoutleeuw (Léau) | 03 juillet 2009

- Charte communale acquise en : 1107 par les ducs de Brabant (comme Lierre et Tirlemont) ; 1307 devient une des sept villes libres (Vrije Steden) du Brabant ; 1985 : statut de ville par le roi
- particularité : beffroi ecclésiastique : Sint-Leonarduskerk / Eglise Saint-Léonard
- construit en :
- 1231-1300 choeur, transept et tour nord, abritant la cloche communale
- 1301-1400 transept et tour sud (tour Saint-Léonard), transfert de la cloche communale dans la tour sud, nef, façade et tour ouest (tour Sainte-Barbe)
- 1401-1600 voûte de la nef et du transept
- 1451-1500 chapiteau, portail, chapelle de Saint-Léonard, carillon
- 1480-1520 chapelle latérale
- 1526-1530 construction de l'Hôtel de Ville par Rombout Keldermans dans le style gothique et renaissance à côté de la halle aux viandes)
- 1530-1538 adaptation de l'ancienne halle à l'Est de la place, en regard de l'Eglise Saint-Léonard
- 1531 cloche d'alarme (tocsin) transférée au lanternon centrale
- 1926 restauration par M. Dumont principalement
- 1962-1967 restauration par R.M.Lemaire, la cloche d'alarme repare dans la tour sud
- architecte : inconnu, M. Dumont et R.M. Lemaire pour les restauration
- style : roman / gothique primitif au flamboyant / renaissance
- matières : grès (quartzite d'Overlaar) et briques
- hauteur : (?? marches / ?? étages)
- lieu : Sint-Leonarduskerk, Grote Markt - 3440 Zoutleeuw
- visitable :
- du 1er avril au 30 septembre, mardi à dimanche, 14h à 17h
- du 1er octobre au 31 mars, dimanche, de 14h à 17h
- prix : gratuit ou 2€
- inscrit :
- classé le 01.02.1937 à la Commission royale des monuments et sites de Belgique
- classé dans le site urbain de la Grand'Place et alentours le 22.04.1994
- en 1999 sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO
- girouette : un coq sur la tour centrale (lanternon) cavalier de la croisée
- cloches : 24 puis 39 cloches dans la tour centrale (lanternon) et cloche d'alarme dans le tour sud
- carillon (mélodies) : tous les quarts d'heure
- légende / anecdote :
- on peut considéré que Léau possède trois beffrois, puisque chaque tour abrita un moment la cloche communale
- l'horloge, se trouvant à l'origine dans la tour surd, est transférée dans le transept sud
- jusqu'au XVIe siècle, la ville se nommait simplement Leeuw ou Léau (traduction française), qui signifie Lion. Le nom est dérivé de Hlaiwa, ancien-germanique pour tumulus. Le préfixe Zout (sel) y serait ajouté parce que la ville avait le droit de lever une taxe sur le sel (gabelle)
- Evènement : à partir de l’an 1274, le lundi de Pentecôte, une grande procession en honneur du saint patron parcourt les rues tortueuses de la ville. Il n’est en Belgique de pèlerinage plus couru en l’honneur de saint Léonard que celui-ci. Actuellement, la confrérie de saint Léonard est redevenue une organisation florissante
Publié par Guil à 14:22:37 dans Belgique - Brabant
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Hesdin (Heusden) | 02 juillet 2009
édification par la charte communale acquise en 1127 par le comte de Flandre Guillaume de Normandie (Guillaume Cliton) (en même temps que Saint-Omer).
- En 1178, les Hesdinois se révoltent contre son succésseur, Philippe d'Alsace, comte de Flandre. Philippe abolit la commune et fit transporter à Aire-sur-la-Lys la cloche de son beffroi.
- Le futur propriétaire de la cité, rétablit la commune en 1192.
- Encore en 1215 par le prince Louis, fils aîné du roi. Elle contient 36 articles, dont voici les principales dispositions : " Il y aura dans la commune vingt jurés, dont un sera mayeur. On chagera chaque année. Un jur ne pourra l'être deux ans de suite. Les anciens choisiront cinq jurés, qui éliront tous les autres (29e article). p.65
- Les Jurés de la commune pourront élire tous les ans, le jour de la saint Jean-Baptiste, un mayeur, et l'installer sans requérir personne. (art.32)
- Dans tous les bans que porteront les mayeurs et échevins jusqu'à 10 livres, le comte en aura la moitié, et la communa l'autre. Toute la justice appartiendra au seigneur, et les échevins en seront les juges (art.35)
- Quand le comte d'Artois Robert Ier modifie la loy d'Hesdin le 22 novembre 1243, c'est le mayeur et les échevins qui rédigent cette loi.
- Elle perd ses privilèges en 1477 quand Louis XI reprends l'Artois (p.164) [Fromentin, Charles-Antoine. Hesdin - étude historique 293-1865. Arras : typogr. Rousseau-Leroy, 1865 ; p.59-61]
- en 1562, Philippe II octroie une nouvelle charte aux habitants
- construit en :
- XIIe siècle, un premier beffroi en bois est édifié, on lui enlève ses cloches en 1179
- 1533 à l'emplacement du futur Hôtel de ville, se trouve le manoir de Marguerite d'Autriche, il se retrouve dans le centre de la nouvelle ville édifiée par Charles Quint à 4km de son lieu d'origine (aujourd'hui Hesdin-le-Vieux)
- 1563 construction de l'hôtel de ville
- 1576 construction des prisons
- 1599 travaux de continuation
- 1581 travaux terminés
- 1629 construction de la bretèche
- 1639 le 24 mai, destruction par Louis XIII, et ses tirs d'artillerie et d'obus (parmi les premiers de l'histoire) menés par le duc de la Meilleraye
- 1677 reconstruction d'une tour constituée de bois, de plomb et de fer
- Puis il menace ruine, jusqu'en 1774, où on opère sa destruction, malgré la mobilisation des habitants les plus riches de la ville pour le sauver en 1768
- 1702 on construit le fronton de la bretèche (il n'y a alors plus de beffroi, de 1774 à 1875)
- 1875-1877, reconstruit grâce au maire Paul Lereuil, qui sera financée par un legs posthume de son fils avocat Daniel Lereuil d'un montant de 12.000 Francs or
- 1878 on bénit la cloche Danièle Marie Pauline Henriette
- 1879 la famille Lereuil fait don de l'horloge
- divers restauration durant le XXe siècle (1939, 1950-51)
- 1986 restauration des cachots
- 1998 fermé pour restauration
- 2005 réouverture aux visiteurs
- architectes : Dom Dupont de Bryas en 1563 ; Jacques Bidan, Pierre Guimopre et Roussel pour la bretèche ; Clovis Normand en 1875-77
- style : Renaissance flamande ; néoclassique
- matières : pierres blanches, toit en ardoise ; briques rouges
- hauteur : 72m (176 marches / 3 étages constituant les cachots, plus 1 étage avec l'horloge et une autre avec la salle des cloches)
- lieu : Hôtel de Ville, Place d'Armes - 62140 Hesdin
- renferme : services communaux et musée
- visitable : le beffroi (les 3 cachots abritent le musée municipal avec des souvenirs de la vie locale)
- inscrit :
- en 2005 sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO
- 10 juin 1926, première inscription aux Monuments Historiques (bretèche)
- 2 décembre 1946, deuxième inscription aux Monuments Historiques (hôtel de ville)
- girouette : lion de 2m de haut
- cloches : cloche nommée Danièle (en hommage au donateur, Daniel Lereuil et sa mère), Marie, Pauline, Henriette de 2 tonnes
- légende / anecdote :
- il fut construit à l’emplacement de l’ancienne maison de campagne de la soeur de Charles Quint, Marie de Hongrie
- Les initiales DL (pour le donateur Daniel Lereuil) ornent le balcon du 4e étage du beffroi
- Au premier niveau de la bretèche se trouvent les armes royales d'Espagne, et les écus d'Hesdin et d'Artois
- Les trois statues de la tribune de la bretèche (deuxième niveau) représentent l'Espérance, la Foi et la Charité, à gauche est représenté Philippe IV d'Espagne (avec la Force et la Justice) et à droite sa femme Isabelle de France (avec la Prudence et la Tempérance)
- Le fronton de la bretèche est orné des armes des rois de France
- la cloche Danièle n’est plus sonnée car les vibrations occasionnées pourraient ébranler dangereusement l’édifice.
- Carnaval : " Quand la truie filera son lin, les Français prendront Hesdin ! ". C'est en 1639 que les Espagnols, tellement convaincus de conserver Hesdin, avaient lancé cette phrase aux Français. Bien mal leur en pris puisque malgré leur défense les Français finirent par l'emporter et occupèrent la ville d'Hesdin. La fête du cochon rose rappelle cette histoire, tous les trois ans, et du haut de la bretèche sont jetés à la foule des petits cochons rose en pain d'épice.
Publié par Guil à 16:59:17 dans France - Pas-de-Calais
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Brugge (Bruges) | 01 juillet 2009
- édification par la charte communale acquise en 1128 par Thierry d'Alsace (v. 1100-1168) dit Thierry III de Lorraine
- construit en :
- un premier beffroi en bois brûle en 1280
- 1201 : construction du 1e étage
- 1241 : construction des Halles (L 84m / l 43m50)
- 1302 : révolte des gens de métiers contre les échevins : les patriciens et la garnison française (occupant la ville) sont massacrés
- 14e : construction du 2e étage
- 1341 : la flèche en bois s'écroule, elle ne sera pas reconstruite
- 1482 : construction du surélévement octogonal
- 1493 : la flèche est détruite par le feu
- 16e : construction des ailes
- 1822 : construction de la balustrade
- 1825 : statut de ville par le roi
architecte : Frère Simon de Genève
- style : gothique
- matières : briques rouges (de 0m29 sur 0m065 et 0m30 sur 0m075) et pierres bleues de Tournai
- hauteur : 83m (366 marches / 5 étages)
- salle du Trésor (tresaurie)
- mécanisme de l’horloge (uurwerkmechanisme)
- le carillon (beiaardkamer)
- lieu : Halles (Hallen), Markt 7, 8000 Bruges, West-Vlaanderen
- renferme : anciennement : le trésor du pouvoir communal : cloches, coffres et serrures
- actuellement carillon, et musée
- visitable : pour 5€
- inscrit : le 25.03.1938 à la Commission royale des monuments et sites de Belgique
- en 1999 sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO
- cloches : 47 cloches
- carillon (mélodies)
- Sonnerie en serenade de Morceaux Lyriques de E.Grieg
- Greensleeves (traditionnel anglais)
- Oh, Danny boy (traditionnel irlandais)
- thème de l'Hymne européen (J. van Beethoven)
- légende / anecdote : le beffroi fut recouvert d'un drap d'or lorsque le duc de Bourgogne Philippe le Hardi confirme les privilèges en 1384, et il fut recouvert d'un drap noir à sa mort en 1404
- En 1604, on constata que le beffroi était incliné de 831mm vers le sud-est. En 1820, l'inclinaison était la même, c'est le même phénomène qu'à Pise, où les fondations se sont enfoncées puis stabilisées.
- "Le Beffroi, Arts, Héraldique, Archéologie", revue brugeoise publiée en 1863
- Le service de guet s'est maintenu jusqu'en 1914 et le surveillant est encore appelé torenwachter (guetteur)
- Evènements : procession du Saint-Sang, Géants
Publié par Guil à 17:50:04 dans Belgique - West-Vlaanderen
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Roye | 01 juillet 2009

- édification par : la charte communale acquise en 1180 par par le roi de France, Philippe Auguste (Philippe II dit Philippe Auguste, né le 21 août 1165 à Gonesse, mort à Mantes-la-Jolie le 14 juillet 1223)
- construit en :
- vers 1180, dans la rue du Beffroi, après l'obtention de la charte
- 1373, destruction par les Anglais et en 1380 reconstruction sur la maison communalen ruelle Saint-Florent (patron de la ville dont les reliques prises à Saumur par Hugues de France en 1077, furent déposées par Herbert IV dans l'église castrale du château de Roye, embellie pour les recevoir)
- 1775 et 1777 reconstruction par l'architecte Pierre Dercheu ; détruit au matin du 17 mars 1917 après qu’il fut dynamité, ainsi que l'église Saint-Pierre dans la nuit par les Allemands battant en retraite
- 1929-1932 reconstruction
- architecte : Arthur Régnier
- style : néo-régional Renaissance flamande
- matières : briques de Roye, moellons de Villers-Carbonel, béton
- hauteur : une cinquantaine de mètres (9 étages)
- lieu : sur Hôtel de Ville, place du Marché puis Place d'Armes, actuelle Place de l'Hôtel de Ville - 80700 Roye
- renferme : les bureaux communaux
- cloches : 5 cloches, soit 350 kilos
- carillon (mélodies)
- légende / anecdote :
- Des fresques d’Henri-Justin Marest, qui mêlent scènes de repos en famille et de travail dans les champs (Roye, capitale du Santerre, doit beaucoup à l'agriculture) ornent les murs de la Salle du Conseil et des mariages tandis que les armes des principales villes du département y figurent sous forme de vitraux. En 1952, P.Pasquier, maître-verrier d'Amiens, réalisera le vitrail monumental qui orne la montée de l'escalier et ou se dresse fièrement, au lendemain du second conflit mondial, un immense coq gaulois.
- Gracchus Babeuf, un fameux protagoniste de la révolution, vécut à Roye.
Publié par Guil à 16:05:45 dans France - Somme
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