• campanile du beffroi de Béthune

     

     

     

    [kãpanil] 

    n.m.

    1. Clocher ou beffroi, constituant une tour isolés, contenant cloches et horloge, souvent dans le Sud de la France et en Italie. 

    2. Petit clocher, couvent en charpente, au sommet d'un batiment.


  • [our]

    n.m.

    Gallerie en encorbellement au sommet des premiers beffrois en bois (Gand, Bruges...).

    cf. Belvédère


  • Guetteur du beffroi d'Aire[géteur]

    n.m.

    Homme chargé de la surveillance des abords de la ville pour prévenir des incendies, attaques, troupes armées s'approchant, cortèges princiers arrivant. Il a à sa disposition une trompe pour alerter les habitants et est chargé de crier les heures par une formule particulière comme, à Bergues : "il est X heures, priez pour les trépassés", ou à Cambrai jusqu'en 1936 : "Cambrésiens, dormez en paix, le Gallus veille".

    Le guetteur devait se confesser et communier avant de prendre la garde.

    A Armentière, la girouette était la fée mélusine, la patronne des guetteurs. 

    En néerlandais : Torenwachter ou Wachter


  • [péron]

    Perron devant le beffroi de Saint-Trond

    n.m.

    Colonne représentant le pouvoir communal, souvent dans les villes sous l'égide d'un évêque qui convenait de donner des privilèges à la commune.

    En néerlandais : Perron ou Perroen ou Pruin

     

    cf. le billet le concernant


  • Ecu des ville et châtellenie de Furnes (anonyne-XVIIe s.)

    Durant la période féodale, juridiction d'un terrain (le fort d'une ville et les alentours) possédé par un châtelain qui était alors chargé par le Comte de l'administration du lieu. Le caractère très militaire de
    cette organisation laisse supposer que c'était en premier lieu pour pouvoir combattre une invasion de la France.

    En néerlandais : Kasselrij