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Condé (1850-1950)(remonterletemps.ign.fr)

22 Février 2021, 17:20pm

Publié par Guil1

Condé (1850-1950)(remonterletemps.ign.fr)

voir la fiche sur le beffroi de Condé-sur-l'Escaut

Condé-sur-l’Escaut aux XVIIe et XVIIIe siècles
Vers 1680, Vauban est chargé de perfectionner les défenses de la cité qu’il intègre à la première ligne du Pré Carré. Des redoutes et des bastions terrassés sont ajoutés devant l’enceinte espagnole maçonnée. Un nouveau chemin couvert et six redoutes sont édifiés pour garder le cours d’eau et le plateau dominant vers Tournai. Les fossés secs des fronts de terre sont équipés de contremines. Ce sont principalement les défenses hydrauliques qui reçoivent les chantiers les plus importants. Les eaux sont collectées et redistribuées par 27 écluses et huit batardeaux qui permettent d’inonder les abords de la place en 24 jours. Vauban ne modifie pas fondamentalement les remparts. Il y ajoute quelques ouvrages, reconstruit la porte Vautourneux et aménage un système d’écluse sophistiqué protégeant la ville sur les trois quarts de son pourtour. Pendant leur courte occupation en 1793 et 1794, les Autrichiens s’attachent à aménager les ouvrages avancés et à développer une galerie de contre-mines.

État actuel
Après le déclassement de la place en 1901, les remparts ont subi quelques modifications et l’Escaut a été recalibré. Des fortifications de la ville, il reste le château fort dit de l’Arsenal, quatre tours de l’enceinte médiévale, six bastions construits par Vauban et l’écluse du Jard.

source : http://www.sites-vauban.org/Conde-sur-l-Escaut

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Douai (1850-1950)(remonterletemps.ign.fr)

22 Février 2021, 17:16pm

Publié par Guil1

Douai (1850-1950)(remonterletemps.ign.fr)

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Les fortifications urbaines
En juillet 1667, la ville de Douai capitule après avoir subi un siège dirigé par Vauban. Alors que la ville est devenue française, Vauban propose de simples améliorations pour les fortifications extérieures en édifiant de nouvelles demi-lunes et en créant de nouvelles casernes. Il créé également un arsenal et une fonderie de canons. Cette dernière est édifiée à l’emplacement de l’ancien château des comtes de Flandre. Louis XIV en confie l’exploitation aux frères Keller, fondeurs suisses très réputés. Le projet principal de Vauban consiste à améliorer les défenses hydrauliques, modernisées et entretenues tout au long des XVIIIe et XIXe siècles. Les bastions de l’enceinte extérieure sont construits jusqu’en 1875.

État actuel
Il ne reste rien aujourd’hui des travaux du règne de Louis XIV. Déclassés en 1889, le fort et les remparts urbains ont été démolis entièrement pour laisser la place à des axes de circulation, à une gare et au canal de la Scarpe. Seules quelques traces de fortification sont aujourd’hui visibles, notamment deux tours médiévales. Le plan relief, construit en 1709 au 1/400e a été racheté par la ville en 1904 et est conservé au musée municipal dit de la Chartreuse.

source : http://www.sites-vauban.org/Douai

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Dunkerque (1850-1950)(remonterletemps.ign.fr)

22 Février 2021, 17:05pm

Publié par Guil1

Dunkerque (1850-1950)(remonterletemps.ign.fr)

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Vauban à Dunkerque
Les premiers chantiers de Vauban consistent en l’achèvement de la citadelle dressée par les Anglais. Contrairement aux habitudes de l’ingénieur, elle ne contrôle pas la ville. Sept lignes de défense s’échelonnent vers la mer, une seule regarde la cité. Pour le port, Vauban fait approfondir le banc Schurken qui barre le chenal, qu’encadrent des jetées sur pilotis longues de 1 200 mètres. Les approches du port sont protégées par des forts bâtis sur la laine de mer :
- le fort du Risban (de 1681, détruit en 1825),
- le fort Vert (Teste d'est ou puis château Vert de 1662, détruit en 1714, extrémité de la jetée est du chenal d'accès au port de Dunkerque),
- le fort de l’Espérance (Teste d'ouest ou château de Bonne-Espérance de 1662, détruit en 1714, extrémité de la jetée ouest du chenal d'accès au port de Dunkerque),
- le fort de Revers (dit Petit Risban, puis Batterie de Revers, puis Fort de Revers, puis Batterie de l'École de Marine de 1689, détruit en 1763, reconstruit en 1815, détruit en 1832),
- le fort Blanc (puis Petit Risban, puis Fort de l'Estran de 1701, détruit en 1714) et
- Château Gaillard (de 1689, détruit en 1713).
L’enceinte de la ville est reconstruite et comporte dix bastions. Elle enferme un périmètre plus grand que la précédente. Les chantiers des nouveaux remparts urbains commencent en 1668 et s’achèvent en 1683 par la démolition des murailles médiévales. Vauban fait de Dunkerque un véritable camp retranché qu’un canal relie à la ville de Bergues. Ainsi, les deux villes se couvrent mutuellement et peuvent se ravitailler. Entre les deux places, il fait construire deux forts à front de canal, les forts Louis et Saint-François, cernés de douves qui surveillent la voie d’eau.

État actuel
De l’œuvre de Vauban à Dunkerque, il subsiste les trames urbaines imaginées dans le plan d’urbanisme. Les deux guerres mondiales et les reconstructions qui les ont suivies ont achevé les destructions des remparts. Les forts détachés Louis (puis fort libre, puis fort de la Liberté, puis fort Castelnau, puis prison et centre de transmissions à Coudekerque-Branche datant de 1672) et Saint-François (puis fort Vallières, puis fort français, puis centre de transmissions à Coudekerque-Village, datant de 1676) existent toujours et sont intégrés dans des parcs urbains.

source : http://www.sites-vauban.org/Dunkerque & https://fr.wikipedia.org/wiki/Fortifications_de_Dunkerque

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Furnes (1777-1971)(geopunt.be)

22 Février 2021, 17:03pm

Publié par Guil1

Furnes (1777-1971)(geopunt.be)

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Au IXe siècle, Furnes est une bourgade fortifiée à la suite des raids des Normands.
Le 20 août 1297, Furnes fut le théâtre d'une bataille dans la lutte incessante entre les villes flamandes et le roi de France.
La seconde moitié de ce siècle sera marquée par les malheurs apportés dans la région par les guerres de Louis XIV. Vauban construisit d'épaisses fortifications autour de la ville dont on peut encore voir les traces aujourd'hui. Ces fortifications servirent à Furnes pour devenir une des places fortes de la Barrière.

source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Furnes

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Gravelines (1850-1950)(remonterletemps.ign.fr)

22 Février 2021, 17:02pm

Publié par Guil1

Gravelines (1850-1950)(remonterletemps.ign.fr)

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Gravelines française
Conquise par la France en 1658, Gravelines est remaniée et intégrée à la deuxième ligne du Pré Carré en 1678. Durant ces années, les ouvrages espagnols sont restaurés et les chantiers sont poursuivis. Les remparts subissent une rénovation importante.
Dans la place, Vauban prévoit la construction de bâtiments militaires et civils (citerne casematée, four à pain, casernes,…) et transforme le château médiéval en arsenal.

État actuel
L’ensemble des fortifications de Gravelines et les fossés en eau subsistent et sont ouverts à la visite. L’arsenal accueille le musée du Dessin et de l’Estampe originale. Seul un point de mouillage à l’embouchure du canal de l’Aa, nommé fort Saint-Philippe, rappelle l’emplacement du fort construit par les Espagnols. Le plan relief de 1756 réalisé au 1/600e, réparé en 1771 et 1819, est conservé au Musée des Beaux Arts de Lille. Une copie est présentée au musée du Dessin et de l’Estampe de Gravelines.

source : http://www.sites-vauban.org/Gravelines

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Guise (1850-1950)(remonterletemps.ign.fr)

22 Février 2021, 16:58pm

Publié par Guil1

Guise (1850-1950)(remonterletemps.ign.fr)

En 1673, lorsqu’il élabore le Pré Carré, Vauban n’y intègre pas Guise immédiatement, l’estimant inutile. Louvois, le Ministre de la Guerre, n’est pas de cet avis et l’envoie sur place le 19 janvier 1673. Après cette visite, Vauban décide de la conserver. Néanmoins, il n’y réalise aucun ajout, seules des réparations sont réalisées, de 1673 à 1683.

Etat actuel
Le château de Guise existe toujours, bien qu’il ait servi de carrière et décharge pendant trente ans. Depuis 1953, l’association Le Vieux Manoir, fondée par Maurice Deton, procède à sa restauration via des chantiers de jeunes bénévoles. Un musée a été créé dans les casemates de l’un des trois bastions subsistants : le bastion de l’Alouette. Ce musée décrit l’évolution de l’armement durant les mille ans couverts par l’existence du château et la vie quotidienne dans celui-ci au cours de ces mêmes mille années. Les deux autres bastions subsistants, de la Vieille Ville et de la Charbonnière, ont été restaurés et peuvent se visiter sur renseignements auprès de l’ASBL. Le donjon médiéval, une tour de guet et la prison d’état subsistent également. Des autres constructions intérieures (casernes et collégiale), il ne subsiste que des fondations et parfois des caves. Une partie des remparts a été démolie pour des raisons de sécurité dans les années 1950.
Guise ne doit pas grand-chose à Vauban. C’est davantage un témoignage de la fortification bastionnée française sous François Ier et Henri II.

source : http://www.sites-vauban.org/Guise

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Fort de Knokke (1777-1971)(geopunt.be)

22 Février 2021, 16:48pm

Publié par Guil1

Fort de Knokke (1777-1971)(geopunt.be)

Le Fort de la Knoque (ou Fort de Knock) était un ouvrage fortifié de la West-Flandre, au confluent de l'Yser et de l'Ieperlee. Ce fort a joué un rôle stratégique pendant les périodes espagnole et autrichienne des Pays-Bas méridionaux (XVIIe et XVIIIe siècles).

Au XVIIe siècle, la région de Dixmude, Ypres, Furnes et Nieuport a été un enjeu stratégique dans le cadre de la guerre franco-espagnole. La Paix des Pyrénées (1659) l'attribue à l'Espagne. Le roi Philippe IV d'Espagne fait construire en 1662 un fort à Rheninge, sur le territoire de la Généralité des Huit Paroisses1.
Cette région est reprise par l'armée française en 1667 pour être attribuée à la France lors des traités d'Aix-la-Chapelle (1668) et de Nimègue (1678). Louis XIV fait alors transformer ce fort par la Vauban en une Forteresse tout à fait régulière, flanquée de quatre bastions bien revêtus, outre deux demi-lunes du côté où il n'y a pas d'inondations.

source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fort_de_la_Knocque

Etat actuel
Sur l'Atlas des Buurtwegen du milieu du XIXe siècle, le fort a déjà disparu. Cette carte mentionne encore "l'ancien fort de knock" et montre un hameau appelé "De Knock", quelques canaux restants et les limites des parcelles montrent encore les anciens bastions. Aujourd'hui encore, les limites de la parcelle et certains des fossés indiquent l'ancienne forteresse.

source : https://nl.wikipedia.org/wiki/Fort_Knokke

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La Bassée (1850-1950)(remonterletemps.ign.fr)

22 Février 2021, 16:47pm

Publié par Guil1

La Bassée (1850-1950)(remonterletemps.ign.fr)

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La Bassée encore à demi-entourée d'une immense marais devient une place religieuse et une place forte, disposant d'une place d'armes, habitée par un gouverneur et le « lieutenant du roy », lesquels gèrent un important corps de garde et un « magasin de guerre ». Cette garnison a son pendant à Aire-sur-la-Lys et à Saint-Omer qui sont également chargés de veiller sur le canal de Noeufossé, véritable fortification protégeant le Sud de la région des invasions et menaces venant du nord depuis sa construction par les armées de Baudouin VI vers l'an 1000.

Lors de la Première Guerre mondiale, la ville a particulièrement souffert et est presque totalement rasée. Les séquelles de guerre y sont restées visibles durant plus de 10 ans, temps de la reconstruction (en 1924, est posée la première pierre de l'hôtel de ville) avant encore de nouveaux bombardements en 1939-1945.

source : https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Bassée

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Landrecies (1850-1950)(remonterletemps.ign.fr)

22 Février 2021, 16:22pm

Publié par Guil1

Landrecies (1850-1950)(remonterletemps.ign.fr)

Landrecies de la seconde moitié du XVIe siècle au XVIIIe siècle
Rétrocédée en 1545 à Charles Quint, Landrecies est renforcée par les Espagnols jusqu’en 1655. Les cinq bastions à orillons sont conservés, puis augmentés de courtines renforcées et de fossés terrassés. Les dehors sont également créés, ainsi que des demi-lunes. En 1655, la ville subit encore un siège français à l’issue duquel elle est rattachée définitivement à la France de Louis XIV. Ce rattachement est confirmé par le Traité des Pyrénées en 1659. Vauban est dépêché sur place pour examiner et réaménager le système défensif de la ville. Il conserve les fortifications espagnoles qu’il juge efficaces. Il les complète d’un ouvrage à cornes pour défendre la ville basse et améliore les dehors en réalisant un système défensif hydraulique. Il dote également la ville de deux nouvelles casernes, d’un arsenal, et d’un hôpital. Dans une des tours de l’ancien château-fort, Vauban installe une soute à munitions. Les dépendances de l’hôtel de ville, situé sur la place principale, accueillent une prison. Landrecies est intégrée à la seconde Ligne du Pré Carré en 1678.

État actuel
Les fortifications, devenues obsolètes, sont démantelées entre 1895 et 1899. Un centre d’interprétation dédié à l’histoire et l’évolution de Landrecies à travers les âges a été ouvert dans l’ancienne halle aux blés. Le plan-relief construit au 1/600e par l’ingénieur Ladevèze en 1723, restauré en 1766, 1816 et 1986 est conservé au Musée des Plans-Reliefs à Paris.

source : http://www.sites-vauban.org/Landrecies

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Le Quesnoy (1850-1950)(remonterletemps.ign.fr)

22 Février 2021, 16:18pm

Publié par Guil1

Le Quesnoy (1850-1950)(remonterletemps.ign.fr)

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Une ville française
Assiégée plusieurs fois par la France et les Pays-Bas, la ville est prise sous Louis XIV en 1654 et rattachée définitivement à la France par le traité des Pyrénées de 1659. Après la cession de la ville, les premiers chantiers français consistent en une restauration de la place forte, dont les ouvrages extérieurs avaient été détruits par les Espagnols avant leur défaite de 1654.
À l’arrivée de Vauban, cinq petits bastions jalonnent le corps de place, défendus par une douzaine de dehors en terre. Tous sont installés devant les courtines, sauf un, installé devant un bastion.

En 1678, Le Quesnoy est intégrée à la première ligne du Pré Carré.

État actuel
L’ensemble des remparts de Le Quesnoy subsiste. Déclassés définitivement en 1901 et propriété de la commune, ils sont régulièrement entretenus. Pour les défenses hydrauliques, deux des trois bassins existent encore et sont entretenus par un curage périodique. La place de Le Quesnoy illustre le génie d’adaptation de Vauban à des ouvrages existants et ses connaissances en matière hydraulique, faisant de l’eau un élément à part entière de son système de défense.

source : http://www.sites-vauban.org/Le-Quesnoy

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