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Philippeville (1850-1971)(geoportail.wallonie.be)

22 Février 2021, 14:15pm

Publié par Guil1

Philippeville (1850-1971)(geopunt.be)

Le 1er octobre 1555, plus de cinq mille hommes creusaient les premières fondations de la place forte. Le choix du site s'était arrêté, après pas mal de discussions, sur un plateau situé à l'O. du village d'Echerennes aujourd'hui disparu : la vue y était dégagée pour la surveillance, deux ruisseaux serpentaient à proximité et les sources y sourdaient en nombre. Conçu par l'architecte Sebastien Van Noyen à la demande de Marie de Hongrie, le fort avait à faire face, avec celui de Charlemont près de Givet, à la menace des armées françaises d'Henri II qui venaient d'investir Mariembourg. La situation stratégique de la nouvelle place barrant la route de l'Entre-Sambre-et-Meuse, en fit rapidement un bastion fort convoité. Pourtant Philippeville demeura espagnol pendant plus d'un siècle. Mais en application des clauses du Traité des Pyrénées en 1659, la place forte passa à la France qui la conservera jusqu'en 1815. Le 20 novembre de cette année, la seconde Paix de Paris la remet à la Hollande qui administrera la ville jusqu'à l'indépendance de la Belgique, en 1830.

Le plan de la place, baptisée du nom du nouveau roi d'Espagne Philippe II, adopte le type radio-concentrique. Cinq remparts de longueurs inégales renforcés par autant de bastions à orillons dessinaient un pentagone irrégulier que des fossés secs ceinturaient. L'accès au fort était jadis garanti par deux portes diamétrale¬ment opposées, l'une à l'O., côté France, l'autre à l'E. côté Meuse. Les dix rues convergent vers la Place d'Armes et sont recoupées pour la plupart par deux voies annulaires; dont l'une épouse le tracé des remparts.

Hormis l'église décentrée dans la ville, pratiquement aucun bâtiment contemporain - ou peu s'en faut, de la fondation de la place n'a survécu.

A un premier demi-siècle passablement agité, succède une ère de paix relative sous le règne des Archiducs. Pourtant, très peu de témoins monumentaux subsistent de cette époque. Mais dès 1659, les Français dotent la ville des derniers perfectionnements, face au progrès de la poliorcétique. Vauban, ingénieur militaire de Louis XIV, repense les fortifications : tout en gardant le tracé primitif de Van Noyen, il donne aux défenses un développement plus ample et un aspect étoilé caractéristique, en dotant nouvelles courtines et bastions de nombreux ouvrages extérieurs. De ceux-ci, subsistent quelques vestiges sur le terrain au N. et au S.E. de la ville, ainsi qu'une partie du réseau souterrain de contremine, encore accessible près de la Chapelle des Remparts, bd de l'Enseignement. En outre, c'est également à la 1re moit. du XVIIe s. qu'appartiennent bon nombre de bâtiments militaires conservés et plusieurs logements civils, que les siècles suivants altéreront sérieusement. Le XVIII s. verra la construction et la transformation d'un grand nombre de maisons particulières. Et c'est encore aux Français qu'il faut attribuer la halle actuelle et la Caserne de 1785.

source : https://www.philippeville.be/son-histoire

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Saint-Omer (1850-1950)(remonterletemps.ign.fr)

22 Février 2021, 14:10pm

Publié par Guil1

Saint-Omer (1850-1950)(remonterletemps.ign.fr)

voir la fiche sur le beffroi de Saint-Omer

A partir de 1678, Vauban complète les remparts de Saint-Omer. Sous sa direction, les ingénieurs Robelin et Richerand transforment le bastion d’Egmont et le château médiéval en ouvrage retranché. Les chemins couverts sont régularisés et dotés de traverses. Le système de défense par inondations est amélioré par la création de la couronne de Maillebois afin de protéger les digues. Tous les fossés entourant la place sont inondés.

Etat actuel
La place forte de Saint-Omer a été démantelée en 1892. Il n’en subsiste plus que le bastion de Saint-Venant, situé au nord de l’emplacement du bastion retranché d’Egmont (disparu), deux courtines, une demi-lune et les restes d’un ouvrage à corne. Le tout est inséré dans un parc urbain. Dans la ville, il faut aussi mentionner les casernes et l’arsenal, dits Quartier Foch, situés près de la gare. Celui-ci est édifié à partir de 1776 pour les plus anciennes constructions et fermé définitivement en 1999. Tous ces bâtiments sont actuellement en attente de réaffectation. Un parc d’entreprises commence à investir les lieux. Le plan relief construit en 1758 est conservé au Musée des Plans Reliefs à Paris mais n’est pas exposé.

source : http://www.sites-vauban.org/Saint-Omer

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Saint-Quentin (1850-1950)(remonterletemps.ign.fr)

22 Février 2021, 14:06pm

Publié par Guil1

Saint-Quentin (1850-1950)(remonterletemps.ign.fr)

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Entre la fin du XVe siècle et jusqu'au milieu du XVIIe siècle, cette position stratégique est source de terribles malheurs. En 1557, un siège héroïque face aux Espagnols se termine par une terrible défaite des forces françaises et le pillage de la ville. Restituée à la France en 1559, elle connaît une activité de fortification intense : l'enceinte médiévale est protégée de nombreux ouvrages fortifiés, remaniés à plusieurs reprises. Deux quartiers sont rasés pour leur faire place.
Sous l'Empire, les difficultés d'exportation engendrent une récession économique. À la demande de la municipalité, Napoléon autorise l'arasement des fortifications, pour permettre à la ville de se développer hors de ses anciennes limites.

source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Quentin

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Tournai (1777-1971)(geoportail.wallonie.be)

22 Février 2021, 14:04pm

Publié par Guil1

Tournai (1777-1971)(geopunt.be)

voir la fiche sur le beffroi de Tournai

L'enceinte de Tournai est un ancien ensemble de fortifications qui protégeait la ville de Tournai entre le Moyen Âge et le XXe siècle. Situé au nœud de voies romaines le bourg de Tournai connaît dès le Ier siècle un rapide essor économique. Cette prospérité attirant les convoitises de peuples et armées étrangères la ville s'est entourée d'une enceinte fortifiée. Des vestiges sont encore visibles.
Un mois seulement après la conquête de la ville espagnole, Louis XIV ordonne la construction d’une citadelle. Son emplacement est fixé sur le point culminant de la ville. À l’aide de la main d’œuvre locale, la construction débute le 7 août 1667. Trente mille travailleurs et soldats sont réquisitionnés pour accélérer la construction. Ils sont éparpillés sur un chantier de 400 à 1 900 hectares jusque l’été 1671.
Le directeur des travaux, Jean de Mesgriny, assigne ensuite à 120 sapeurs la tâche de mettre en place une multitude de galeries de mines et contre-mines ainsi que divers obstacles à la progression de l’ennemi.
Lors de l'arrivée du chemin de fer en 1842, une ouverture fut pratiquée pour le passage des trains ; la gare se situait alors sur le quai de l'Arsenal.
Le démantèlement des remparts est entamé à partir de 1863.

Vestiges
Bien que démantelées à partir de 1863, les fortifications tournaisiennes ont laissé de nombreux témoignages de leur existence dans la cité de l’Escaut. Les boulevards actuels correspondent au tracé la seconde enceinte communale. De la première enceinte, sont encore visibles la tour (dite) « des Rédemptoristes », la tour du Cygne, le fort rouge qui doit son nom à la couleur de son toit, la tour Saint-Georges, la tour de la Loucherie et la tour du Séminaire. De la seconde enceinte existent toujours le pont des Trous, les tours Marvis et Saint-Jean, la porte de Marvis et le rempart de Choiseul.

source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Enceinte_de_Tournai

Les fortifications de Tournai comportent :
    l'enceinte et ses portes ;
    le pont des Trous (dont les arches ont été démolies pour permettre un projet de mise à gabarit (1.350 tonnes) de l’Escaut) ;
    le château dont il ne reste que la tour Henri VIII (Grosse tour) dans le parc Henri VIII ;
    la citadelle (démantelée en 1859).

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Valenciennes (1850-1950)(remonterletemps.ign.fr)

22 Février 2021, 13:32pm

Publié par Guil1

Valenciennes (1850-1950)(remonterletemps.ign.fr)

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Prise par les Français en mars 1677, siège auquel participe Vauban, Valenciennes est intégrée dès l’année suivante dans la première ligne du Pré Carré. Dès 1677, Vauban y construit une citadelle qui subsiste deux siècles. Cette citadelle est de forme irrégulière.

Etat actuel
La place forte de Valenciennes a été démantelée entre 1889 et 1893. Des boulevards et des quartiers bourgeois remplacent les remparts et la citadelle. Il ne subsiste qu’une tour médiévale, la tour de Dodenne et une écluse de chasse, le long du canal de l’Escaut.
Valenciennes présente un intérêt moyen dans l’œuvre de Vauban. Elle illustre comment l’ingénieur modernise une place ancienne déjà fortifiée en partie, et comment ses successeurs ont achevé cette modernisation.

source : http://www.sites-vauban.org/Valenciennes

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Ypres (1777-1971)(geopunt.be)

22 Février 2021, 13:26pm

Publié par Guil1

Ypres (1777-1971)(geopunt.be)

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Intégrée par Vauban dans la première ligne du pré carré, Ieper est remanié en deux phases de chantier. La première phase se déroule entre 1678 et 1684.
Durant  la  seconde phase  de  chantiers,  qui  débute  en  1684,  les  modifications  portent  sur  le  corps  de  place.

État actuel
De  l’œuvre  de  Vauban  à  Ieper,  il  ne  reste  rien  de  visible.  Les  fortifications  d’Ieper ont  été  partiellement démantelées après 1855 pour faire place à des boulevards et une gare ferroviaire. Les parties est, sud-est et  sud-ouest  sont  préservées  et  intégrées  dans  un  parc  urbain  avec  leurs  douves.  Les  murailles  ont  été restaurées durant l’Entre-Deux-Guerres. Le canal de l’Yperlée n’est plus navigable et ne sert que de lieu de promenade. Les bunkers de la Première Guerre mondiale ont été restaurés, de même que la ville a étéentièrement  reconstruite.  Le  plan-relief  au  1/600e  de  1698-1702,  restauré  en  1789  et  1949,  est aujourd’hui  exposé  au  Musée  des  Beaux-Arts  de  Lille.  Une  copie  a  été  réalisée  en  1996.  Le  plan  relief original a servi de source aux planificateurs de la reconstruction de la ville après 1918, complété par de nombreux autres documents et sources de toutes natures.

source : file:///C:/Users/GCHAPH~1/AppData/Local/Temp/Ieper.pdf

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Abbeville (1850-1950)(remonterletemps.ign.fr)

22 Février 2021, 13:06pm

Publié par Guil1

Abbeville (1850-1950)

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Attestée pour la première fois en 831, en tant qu’Abbatis-Villa, dans une chronique de l’abbaye Saint-Ricquier, Abbeville est cédée en 987 par Hughes Capet à son beau-fils, Hughes comte de Montreuil. Ce dernier fonde la lignée des comtes de Ponthieu et construit la première enceinte de la ville en 990. Cette première enceinte comporte des murailles, des fossés et un château comtal près de la porte Saint-Gilles. La protection est en partie assurée par la Somme. Cette première enceinte est remplacée entre 1185 et 1200 par une autre construite par les autorités communales franchisées en 1184.
Très vite insuffisante, elle est remplacée à son tour par la troisième enceinte dont le périmètre est encore élargi, entre 1200 et 1210.
Le château comtal est remplacé par un nouvel édifice en 1279, bâti sur ordre d’Edouard Ier d’Angleterre. Trois ans plus tard, une modification de tracé de l’enceinte inclut le château neuf dans les remparts urbains.
Sous Louis XI, une quatrième enceinte est bâtie avec la fermeture de la trouée entre les portes Saint-Gilles et Saint-Jean-des-Prés, défendue jusque là par le terrain marécageux. Sur la Somme, la défense est assurée par des herses sous les ponts et des chaînes tendues à travers le fleuve.
Dans un rapport daté de 1688, Vauban nous déclare que les fortifications d’Abbeville sont en ruines et que la ville ne possède pas d’écluse défensive. Pour améliorer les défenses, il ajoute un ouvrage à couronne doté de deux demi-lunes et d’un réduit au nord, édifie des souterrains sur la partie est de l’enceinte, fait planter des ormes pour stabiliser les talus entre les portes Saint-Gilles et de Bois et installe un système d’inondations défensives. Pour le reste, il fait restaurer les ouvrages dégradés.

Il ne subsiste plus grand-chose des remparts d’Abbeville : les casernes et le corps de garde de 1780 (classé monuments historiques et restaurés en 1995), les restes du bastion de Longueville et une tour médiévale. Des circuits de visite permettent de les retracer, sur renseignements à l’office de tourisme local.

source : http://www.sites-vauban.org/Abbeville

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Tour de Crécy-sur-Serre de nuit (photo FaceBook de Christian Pecheux)

18 Février 2021, 16:14pm

Publié par Guil1

Tour de Crécy-sur-Serre de nuit (photo FaceBook de Christian Pecheux)

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Crécy-sur-Serre - Intérieur de la tour Beffroi (aisne.com)

18 Février 2021, 15:56pm

Publié par Guil1

Crécy-sur-Serre - Intérieur de la tour Beffroi (aisne.com)

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Crécy-sur-Serre - Vue aérienne - Le centre

18 Février 2021, 15:55pm

Publié par Guil1

Crécy-sur-Serre - Vue aérienne - Le centre

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