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Menin (1777-1971)(geopunt.be)

22 Février 2021, 15:34pm

Publié par Guil1

Menin (1777-1971)(geopunt.be)

voir la fiche sur le beffroi de Menin

L'enceinte de Menin est un ancien ensemble de fortifications qui protégeait la ville de Menin entre le XVIe siècle et le XXe siècle.

En 1668, Menin devient une ville française par le traité d'Aix-la-Chapelle qui met fin à la guerre de dévolution.
Louis XIV charge alors Sébastien Le Prestre de Vauban en 1679 de travailler aux fortifications de la ville. Celui-ci conçoit une nouvelle enceinte en gardant l'emplacement des anciennes portes sauf celle de Lille avec deux fronts : une enceinte régulière sur le front nord typique du premier système de Vauban à trois bastions, un demi-bastion et un ouvrage à cornes tandis que le front sud à cheval sur la Lys et une zone humide présente un tracé plus irrégulier. Les travaux vont se dérouler de 1679 jusqu'en 1689.
À la suite du siège de Menin en 1744 et la reprise de la ville par les français, Louis XV ordonne la démolition de l'enceinte et la vente de ses matériaux. Les remparts et casemates sont démolis et les fossés comblés mais les fondations sont préservées.
En 1814, Menin ainsi que les territoires de l'actuelle Belgique sont incorporés aux Pays-Bas, ceux-ci décident de reconstruire les fortifications dont les fondations sont encore présentes.

Une partie des remparts de l'époque néerlandaise existent encore dont :
- une partie des bastions de Bruges et de Courtrai ainsi que la porte d'entrée des eaux du Geluwebeek au sein du parc Ter Walle ;
- la casemate qui flanquait l'entrée de la Lys dans l'enceinte (sur l'actuelle Oude Leielaan (« avenue de l'ancienne Lys »)).

source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Enceinte_de_Menin

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Mons (1777-1971)(geoportail.wallonie.be)

22 Février 2021, 15:19pm

Publié par Guil1

Mons (1777-1971)(geoportail.wallonie.be)

voir la fiche sur le beffroi de Mons

L'enceinte de Mons est un ancien ensemble de fortifications qui protégeait la ville de Mons.
Du 15 mars au 10 avril 1691, lors de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, la ville est à nouveau assiégée par les troupes du maréchal de Luxembourg, en présence de Louis XIV, Vauban dirigeant les travaux de siège. La ville tombe et Louis XIV nomme gouverneur Nicolas de La Brousse, comte de Verteillac. Vauban est chargé d'améliorer le système défensif de la ville. En 1697, à la suite du traité de Ryswick, Mons est restituée à la couronne d'Espagne.
Au début du XIXe siècle, une nouvelle enceinte est construite sous le régime hollandais.
La ville perd sa fonction de ville forte dès l'indépendance de la Belgique en 1830. Dès 1841, une liaison de chemin de fer est réalisée entre Mons et Bruxelles. Le démantèlement des fortifications a lieu entre 1861 et 1864, sous le maïorat de Désiré Dethuin, tandis que son successeur, François Dolez, donne à Mons son aspect actuel en faisant construire deux ceintures : le boulevard intérieur sur le site de la fortification dite « urbaine » et le grand boulevard sur les fondations du mur néerlandais. Même sans ces protections devenues inutiles face aux canons, Mons reste une ville de garnison jusqu'en 1914.

Le parc du Waux-Hall fut aménagé au XIXe siècle (1862-1864) à l'initiative de la Société du Waux-Hall créée à cet effet par des membres de la bourgeoisie. Il s'agit donc à l'origine d'un parc privé. Il est situé à l'emplacement du fort dit des Hollandais qui formait un ouvrage avancé de la dernière fortification (1815-1864). Des restes du fort subsistent encore sous le pavillon actuel.

Les casemates et la boulangerie militaire sont les restes des fortifications datant du royaume des Pays-Bas (1814-1830). La loi votant le démantèlement des fortifications date de 18611. Elles sont situées à proximité de la place Nervienne. Le toit de l'ancienne boulangerie a été transformé en un jardin public et ludique destiné aux enfants, tandis que les casemates accueillent le musée de la Route.

La Tour valenciennoise est la dernière trace existante de l'enceinte médiévale qui entourait la ville. Cette construction défensive en moellons de grès de Bray, qui a perdu environ un tiers de sa taille originale, fut érigée aux environs de 1358. Ses murs percés de meurtrières ont une épaisseur allant jusqu'à 4 mètres.
La tour a abrité une installation sonore dans le cadre du festival d'art audio-visuel contemporain Citysonics lors de sa réouverture124. Un projet d'installation d'une terrasse accessible au public en son sommet a été finalisé en 2009.

source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Mons

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Montreuil (1850-1950)(remonterletemps.ign.fr)

22 Février 2021, 14:40pm

Publié par Guil1

Montreuil (1850-1950)(remonterletemps.ign.fr)

Les interventions d’Errard de Bar-le-Duc et de Vauban
Errard de Bar-le-Duc travaille sur les fortifications de Montreuil au début du XVIIe siècle. Le château médiéval est démoli pour faire place à une citadelle en pentagone irrégulier, dotée de cinq bastions et d’une demi-lune sur son unique front urbain.
Vers 1675, Louis XIV confie à Vauban le perfectionnement de cette place. Il édifie un chemin-couvert autour des fossés. Montreuil n’est alors qu’une place arrière du Pré Carré.

État actuel
Les remparts et la citadelle de Montreuil-sur-Mer existent toujours. Ils sont classés au titre des Monument historiques en 1913 et 1926 et sont aujourd’hui accessibles au public. La citadelle abrite le musée Roger-Rodière qui retrace l’histoire de la ville de Montreuil-sur-Mer.

source : http://www.sites-vauban.org/Montreuil-sur-Mer

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Nieuport (1777-1971)(geopunt.be)

22 Février 2021, 14:39pm

Publié par Guil1

Nieuport (1777-1971)(geopunt.be)

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On ne sait pas grand-chose sur le développement ultérieur des fortifications, mais il semble que la ville ait été encore fortifiée dans la seconde moitié du XVIIe siècle à l'aide de bastions (détachés) et de quelques ravelins devant la vieille muraille.

À partir de 1815, il a servi de point d'appui droit de la barrière de Wellington. Sur la base de la carte de Vandermaelen (1846-1854), il semble que l'ancienne muraille de la ville, qui existait apparemment encore à l'époque, ait été démolie, en particulier sur le côté ouest, et remplacée par un nouveau rempart avec des bastions et des dépendances. Au sud et à l'est, de nouveaux ouvrages ont été construits devant l'ancienne muraille de la ville. De plus, il y a un fossé frontal avec une route couverte. Le long des différentes voies d'eau qui s'approchent de la forteresse, des lunettes sont construites. Dans la forteresse, trois nouvelles casernes, deux poudrières, un arsenal et un laboratoire ont été construits.

En 1859, Nieuport perd son statut de forteresse et la démolition commence.

source : http://zuider-frontier.nl/de-vesting-nieuwpoort/

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Namur (1777-1971)(geoportail.wallonie.be)

22 Février 2021, 14:26pm

Publié par Guil1

Namur (1777-1971)(geoportail.wallonie.be)

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La citadelle de Namur, en Belgique, est une ancienne place forte dominant la ville et le confluent. Il s'agit d'une des plus grandes citadelles d'Europe et son vaste réseau de souterrains lui valut d'être surnommée "La termitière de l'Europe" par Napoléon Ier. Des vestiges du château comtal aux bastions et terrasses à canons plus récents, elle témoigne de plus de mille ans d'histoire.
Celle-ci est classée au Patrimoine immobilier exceptionnel de la Région wallonne. Elle est composée de nombreux quartiers résidentiels (arrière du château), d'un cœur historique (les trois strates : fortifications et château) et d'une longue forêt.

Convoitée par tous pour sa situation stratégique, prise et reprise, la ville fera successivement partie du Saint-Empire et la restera sous la domination des comtes de Namur, puis sous celle de leurs successeurs les Habsbourg d'Espagne puis d'Autriche, ensuite sous la république et l'empire français et le Royaume uni des Pays-Bas. Sa citadelle, marquée des sceaux de Vauban et Coehoorn, devient une des plus vastes d’Europe. Elle se doublera d’une ceinture de neuf forts autour de la ville, qui compte environ 20 000 habitants au début du XIXe siècle.

Après l’indépendance de la Belgique, les forces armées vont rester sur ce site, qui ne sera partiellement démilitarisé qu’à partir de 1891 par Léopold II. De grands travaux d’aménagement de la citadelle sont alors entamés. En 1975, le Ministre de la Défense rend à la ville les clés de la citadelle et en 1977, les paracommandos quittent les derniers bastions.

source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Citadelle_de_Namur

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Péronne (1850-1950)(remonterletemps.ign.fr)

22 Février 2021, 14:16pm

Publié par Guil1

Péronne (1850-1950)(remonterletemps.ign.fr)

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La ville de Péronne située sur la route des Flandres était protégée par des remparts depuis le Moyen Âge. Au XVIe siècle, deux portes permettaient de pénétrer dans la ville : la porte de Paris au sud et la porte Saint-Sauveur, au nord. Cette dernière nécessitant de grosses réparations, il fut décidé à la fin du XVIe siècle pour ne pas interrompre la circulation pendant les travaux, d'ouvrir une nouvelle porte dans la muraille, la porte de Bretagne, la porte Saint-Sauveur fut démolie par la suite. Les travaux durèrent de 1601 à 1606. La porte de Bretagne endommagée pendant la Grande Guerre a été restaurée dans son état du début du XVIe siècle.

source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Porte_de_Bretagne_(Péronne)

La forteresse médiéval, dit château de Péronne, fut transformée au XVIIe siècle afin de résister aux attaques de l'artillerie.
Jusqu'en 1914, le château garda une activité militaire de magasins et d'armurerie. Les tours furent endommagées pendant la Bataille de la Somme. En 1924, trois tours et courtines les reliant sont classées monument historique.
Depuis 1992, le château abrite l'entrée de l'Historial de la Grande Guerre.

source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Château-fort_de_Péronne

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Philippeville (1850-1971)(geoportail.wallonie.be)

22 Février 2021, 14:15pm

Publié par Guil1

Philippeville (1850-1971)(geopunt.be)

Le 1er octobre 1555, plus de cinq mille hommes creusaient les premières fondations de la place forte. Le choix du site s'était arrêté, après pas mal de discussions, sur un plateau situé à l'O. du village d'Echerennes aujourd'hui disparu : la vue y était dégagée pour la surveillance, deux ruisseaux serpentaient à proximité et les sources y sourdaient en nombre. Conçu par l'architecte Sebastien Van Noyen à la demande de Marie de Hongrie, le fort avait à faire face, avec celui de Charlemont près de Givet, à la menace des armées françaises d'Henri II qui venaient d'investir Mariembourg. La situation stratégique de la nouvelle place barrant la route de l'Entre-Sambre-et-Meuse, en fit rapidement un bastion fort convoité. Pourtant Philippeville demeura espagnol pendant plus d'un siècle. Mais en application des clauses du Traité des Pyrénées en 1659, la place forte passa à la France qui la conservera jusqu'en 1815. Le 20 novembre de cette année, la seconde Paix de Paris la remet à la Hollande qui administrera la ville jusqu'à l'indépendance de la Belgique, en 1830.

Le plan de la place, baptisée du nom du nouveau roi d'Espagne Philippe II, adopte le type radio-concentrique. Cinq remparts de longueurs inégales renforcés par autant de bastions à orillons dessinaient un pentagone irrégulier que des fossés secs ceinturaient. L'accès au fort était jadis garanti par deux portes diamétrale¬ment opposées, l'une à l'O., côté France, l'autre à l'E. côté Meuse. Les dix rues convergent vers la Place d'Armes et sont recoupées pour la plupart par deux voies annulaires; dont l'une épouse le tracé des remparts.

Hormis l'église décentrée dans la ville, pratiquement aucun bâtiment contemporain - ou peu s'en faut, de la fondation de la place n'a survécu.

A un premier demi-siècle passablement agité, succède une ère de paix relative sous le règne des Archiducs. Pourtant, très peu de témoins monumentaux subsistent de cette époque. Mais dès 1659, les Français dotent la ville des derniers perfectionnements, face au progrès de la poliorcétique. Vauban, ingénieur militaire de Louis XIV, repense les fortifications : tout en gardant le tracé primitif de Van Noyen, il donne aux défenses un développement plus ample et un aspect étoilé caractéristique, en dotant nouvelles courtines et bastions de nombreux ouvrages extérieurs. De ceux-ci, subsistent quelques vestiges sur le terrain au N. et au S.E. de la ville, ainsi qu'une partie du réseau souterrain de contremine, encore accessible près de la Chapelle des Remparts, bd de l'Enseignement. En outre, c'est également à la 1re moit. du XVIIe s. qu'appartiennent bon nombre de bâtiments militaires conservés et plusieurs logements civils, que les siècles suivants altéreront sérieusement. Le XVIII s. verra la construction et la transformation d'un grand nombre de maisons particulières. Et c'est encore aux Français qu'il faut attribuer la halle actuelle et la Caserne de 1785.

source : https://www.philippeville.be/son-histoire

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Saint-Omer (1850-1950)(remonterletemps.ign.fr)

22 Février 2021, 14:10pm

Publié par Guil1

Saint-Omer (1850-1950)(remonterletemps.ign.fr)

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A partir de 1678, Vauban complète les remparts de Saint-Omer. Sous sa direction, les ingénieurs Robelin et Richerand transforment le bastion d’Egmont et le château médiéval en ouvrage retranché. Les chemins couverts sont régularisés et dotés de traverses. Le système de défense par inondations est amélioré par la création de la couronne de Maillebois afin de protéger les digues. Tous les fossés entourant la place sont inondés.

Etat actuel
La place forte de Saint-Omer a été démantelée en 1892. Il n’en subsiste plus que le bastion de Saint-Venant, situé au nord de l’emplacement du bastion retranché d’Egmont (disparu), deux courtines, une demi-lune et les restes d’un ouvrage à corne. Le tout est inséré dans un parc urbain. Dans la ville, il faut aussi mentionner les casernes et l’arsenal, dits Quartier Foch, situés près de la gare. Celui-ci est édifié à partir de 1776 pour les plus anciennes constructions et fermé définitivement en 1999. Tous ces bâtiments sont actuellement en attente de réaffectation. Un parc d’entreprises commence à investir les lieux. Le plan relief construit en 1758 est conservé au Musée des Plans Reliefs à Paris mais n’est pas exposé.

source : http://www.sites-vauban.org/Saint-Omer

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Saint-Quentin (1850-1950)(remonterletemps.ign.fr)

22 Février 2021, 14:06pm

Publié par Guil1

Saint-Quentin (1850-1950)(remonterletemps.ign.fr)

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Entre la fin du XVe siècle et jusqu'au milieu du XVIIe siècle, cette position stratégique est source de terribles malheurs. En 1557, un siège héroïque face aux Espagnols se termine par une terrible défaite des forces françaises et le pillage de la ville. Restituée à la France en 1559, elle connaît une activité de fortification intense : l'enceinte médiévale est protégée de nombreux ouvrages fortifiés, remaniés à plusieurs reprises. Deux quartiers sont rasés pour leur faire place.
Sous l'Empire, les difficultés d'exportation engendrent une récession économique. À la demande de la municipalité, Napoléon autorise l'arasement des fortifications, pour permettre à la ville de se développer hors de ses anciennes limites.

source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Quentin

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Tournai (1777-1971)(geoportail.wallonie.be)

22 Février 2021, 14:04pm

Publié par Guil1

Tournai (1777-1971)(geopunt.be)

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L'enceinte de Tournai est un ancien ensemble de fortifications qui protégeait la ville de Tournai entre le Moyen Âge et le XXe siècle. Situé au nœud de voies romaines le bourg de Tournai connaît dès le Ier siècle un rapide essor économique. Cette prospérité attirant les convoitises de peuples et armées étrangères la ville s'est entourée d'une enceinte fortifiée. Des vestiges sont encore visibles.
Un mois seulement après la conquête de la ville espagnole, Louis XIV ordonne la construction d’une citadelle. Son emplacement est fixé sur le point culminant de la ville. À l’aide de la main d’œuvre locale, la construction débute le 7 août 1667. Trente mille travailleurs et soldats sont réquisitionnés pour accélérer la construction. Ils sont éparpillés sur un chantier de 400 à 1 900 hectares jusque l’été 1671.
Le directeur des travaux, Jean de Mesgriny, assigne ensuite à 120 sapeurs la tâche de mettre en place une multitude de galeries de mines et contre-mines ainsi que divers obstacles à la progression de l’ennemi.
Lors de l'arrivée du chemin de fer en 1842, une ouverture fut pratiquée pour le passage des trains ; la gare se situait alors sur le quai de l'Arsenal.
Le démantèlement des remparts est entamé à partir de 1863.

Vestiges
Bien que démantelées à partir de 1863, les fortifications tournaisiennes ont laissé de nombreux témoignages de leur existence dans la cité de l’Escaut. Les boulevards actuels correspondent au tracé la seconde enceinte communale. De la première enceinte, sont encore visibles la tour (dite) « des Rédemptoristes », la tour du Cygne, le fort rouge qui doit son nom à la couleur de son toit, la tour Saint-Georges, la tour de la Loucherie et la tour du Séminaire. De la seconde enceinte existent toujours le pont des Trous, les tours Marvis et Saint-Jean, la porte de Marvis et le rempart de Choiseul.

source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Enceinte_de_Tournai

Les fortifications de Tournai comportent :
    l'enceinte et ses portes ;
    le pont des Trous (dont les arches ont été démolies pour permettre un projet de mise à gabarit (1.350 tonnes) de l’Escaut) ;
    le château dont il ne reste que la tour Henri VIII (Grosse tour) dans le parc Henri VIII ;
    la citadelle (démantelée en 1859).

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