Eklablog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Flèche (une)

23 Décembre 2014, 19:01pm

Publié par Guil1

flèche du beffroi de Charleroi [flèch]

n.f.

Étymologie : probablement du francique *fliukka « flèche, trait », forme restituée d'après le moyen néerlandais vlieke « penne, rémige ; arme de trait » et de l'ancien bas allemand fliuca « arme de trait ».
D'après Falk-Torp (s.v. flitsbue) le substantif *fliukka lui-même dérivé d'un ancien verbe germanique *fleukkon, de *fleugnôn « voler », serait apparenté à l'ancien haut allemand flucki « arme de trait ».

flèche du beffroi d'Armentières

 

 

Le mot flèche, désignant d'abord la tige de la flèche puis, par synecdoque, l'arme elle-même, a évincé son ancien concurrent saiete, saete « flèche » d'usage courant en ancien français (milieu du XIIe siècle) mais dont nous n'avons plus trace que dans les mots savants sagette, sagittaire, sagittal et sagitté, empruntés au latin.

Partie pyramidale ou conique terminant une tour (ou un clocher d'église).

Voir les commentaires

Carillon (un)

23 Décembre 2014, 19:01pm

Publié par Guil1

carillon[kariyon]

n.m.

Étymologie : du latin vulgaire *quadrinionem, altération, d'après les mots commençant par quadri-, du bas latin quaternio attesté dans la Vulgate pour désigner un groupe de quatre soldats puis au Ve siècle un cahier de quatre feuillets ; de là un ensemble en forme de carré ou formé de quatre objets.

 

 

A l'origine, quatre cloches, appelé quadrillon d'où carillon. Ensemble de cloches de différentes tailles pouvant jouer les ritournelles indiquant le moment de l'heure.

La salle du carillon n'était accessible qu'au carillonneur et au guetteur.

D'abord frappé au maillet, puis vint l'invention du clavier à coups de poing au XVIe siècle.

 

En néerlandais : Beiaard ou Carillon

 

Plaque de l'inauguration du carillon de Menin

 

cloches du carillon du beffroi de Tournai

 

 

 

 

 

 

cloches du carillon du beffroi de Tournai

Voir les commentaires

Ritournelle (une)

23 Décembre 2014, 19:01pm

Publié par Guil1

page du ''1ier registre de musique du carillon du beffroi'' de Gand, 17e s.[ritournel]

n.f.

Étymologie : emprunté à l'italien ritornello « répétition d'un motif musical » (depuis le XVIe s.), dérivé diminutif de ritorno « retour », déverbal de ritornare, dérivé de tornare (« tourner »).

 

Petit air de musique, joué par les cloches du carillon pour marquer le moment de l'heure : quart d'heure, demi heure, trois quart d'heure et heure pile.

Voir les commentaires

Horloge (une)

23 Décembre 2014, 19:01pm

Publié par Guil1

horloge du beffroi d'Ypres[orloj]

n.f.

Étymologie : du latin horologium, lui-même emprunté au grec ωρολογιον signifiant proprement « ce qui dit l'heure » et désignant des instruments donnant l'heure, comme le cadran solaire ou l'horloge à eau. D'abord masculin en ancien français, le féminin est apparu au XIIIe siècle pour ne s'imposer qu'au XVIIe siècle dans la langue générale, tandis que le masculin survit dans quelques parlers.

 

Machine au mécanisme complexe servant à indiquer les heures et ainsi rythmer la journée des ouvriers de la cité.

D'abord avec une seule aiguille dès 1362, on lui adjoint l'aiguille des minutes au XVII° siècle. Puis elle est réglé avec la cloche pour faire sonner les heures, quart d'heure, demi-heure et trois-quart d'heure, par une ritournelle différente.

Voir les commentaires

Echevin (un)

23 Décembre 2014, 19:01pm

Publié par Guil1

[échevin]Echevin de la ville de Lille

n.m.

Étymologie : skapene ou skafene (dans les actes latins scabini, scabinei), du franque, skapan ou skafan, "disposer, ordonner, juger" (apparenté à l'allemande schaffen, "faire, réussir, créer, travailler").

 

Corps constitué par Charlemagne qui voulait modeler les institutions judiciaires. Choisis par le comte du lieu, les commissaires impérieux ou missi-dominici et le peuple (le comte était jusque là le seul juge de la monarchie franque). Il Remplaçat les anciens magistrats de la curie.

Le premier échevin est le mayeur, le second porte parfois le titre de cottereau.

Toute les transactions immobilières relatives à des biens situées dans la cité doivent être enregistrées devant eux, pour être valable. Ils sont assistés d'un greffier qui retranscrit les actes et classe les archives et de jurées et voir-jurés qui représentent les marchands et s'occupent des finances. Ils désignent le rewart, gardien de la cité. Les Huit-hommes, les comtes de la Hanse, les paiseurs ou pacificateurs, les gard'orphènes, le mayeur de la draperie ont différentes missions dans l'administration de la ville.

Choisis dans la patriciat (vivant de leurs rentes), qui paie le "droit de bourgeoisie" (impôt payé au seigneur).

Selon les temps et les lieux, leurs fonctions sont annuelles, permanentes ou à vie. Leur mode de nomination varie de même suivant les localités : là ils sont nommés directement par le prince ou par son bailli ; ailleurs ils sont désignés par des échevins sortant, auxquels on adjoint un petit nombre d'électeurs ; en d'autres endroits, ils sont élus avec le concours des curés des paroisses.

Pendant tout le cours de leur gestion, ils reçoivent les honneurs dus aux chefs de la cité ; leurs fonctions sont gratuites, mais quand ils sortent de la ville pour service public, il leur est dû une indemnité.

Le terme est encore utilisé en Belgique francophone : échevin de la propreté publique, échevin de l'Urbanisme, de l'Environnement, du Tourisme et du Cadre de Vie, échevin de l'Enseignement, de la Jeunesse et de la Petite Enfance, échevin des sports, etc.

En néerlandais : Schepen

Voir les commentaires

Cloche (une)

23 Décembre 2014, 19:01pm

Publié par Guil1

cloche dite ''Joseph'' de Lille [kloch]

n.f.

Pièce de métal (bronze généralement) en forme de tasse retourné, dont on tire un son différent selon sa grosseur.

Frappé de l'intérieur (par un battant) ou par l'extérieur par un marteau.

Elles sonnent le lever, le couvre-feu, les heures de travail, les fêtes, les réunions, les incendies, l'appel aux armes, etc.

Le "droit de cloche" était décidé par le Seigneur et donnait à la ville (et ses échevins) la représentation de leur liberté en matière de juridiction.

Elle reçoit différent nom selon sa fonction : la braillarde, le Vigneron, le Timbre, Joyeuse, Triomphe, cloque du sang, etc.

A Douai, le nombre de coup renseignait la direction du sinistre.

cf. Bancloque (une)

Voir les commentaires

Jacquemart (un)

23 Décembre 2014, 19:01pm

Publié par Guil1

jacquemart Jantje van Sluis [jakemar]

n.m.

Étymologie : emprunt à l'ancien provençal jacomart, jaquomart (1472), dérivé, à l'aide du suffixe -art (-ard*), de Jaqueme, forme provençal du prénom Jacques.

 

 

Automate muni d'un marteau lui servant à faire sonner les cloches, appelé souvent au Moyen Age, engin d'esbattement.

Voir les commentaires

Mâchicoulis (un)

23 Décembre 2014, 19:01pm

Publié par Guil1

mâchicoulis du beffroi de La Madeleine[machikouli]

n.m.

Étymologie : dérivé, à l'aide du suffixe -is, du moyen français *machecol « machicoulis » (1358 machicop ; 1387 latin médiéval machecollum ; cf. l'ancien provençal machacol 1358-59, emprunté au français), composé de mâcher « écraser » et de col, cou, le machicoulis permettant de lancer des projectiles en tir plongeant de manière à écraser le cou des assaillants.

 

balcon percé dans le bas d'ouverture pour permettre le jet de projectiles sur l'assaillant d'un édifice.

Voir les commentaires

Créneau (un)

23 Décembre 2014, 19:01pm

Publié par Guil1

créneaux du beffroi de Bruges

 

[kréno]

n.m.

Partie basse du parapet, entre chaque merlon, permettant l'attaque des assaillants.

Cf. Parapet

Voir les commentaires

Contrefort (un)

23 Décembre 2014, 19:01pm

Publié par Guil1

vue du beffroi de Tournai avec ses contreforts

 

[contrefor]

n.m.

Mur construit en appuie par rapport au mur support pour le renforcer.

Variante : contrefort d'assise

contrefort du beffroi de Lucheux

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 > >>