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Ieper (Ypres) - U

5 Avril 2007, 22:34pm

Publié par Guil1

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  • Charte communale acquise en 1170, par le Comte de Flandres Philippe d'Alsace, dit Philippe de Lorraine (v. 1143-1191). En 1116, Ypres obtient la suppression du duel judiciaire.


  • édification par la charte (un premier beffroi en bois est mentionné pour la première fois en 1173 ; les premières cloches communales étaient dans la Cathédrale Saint-Martin (Sint-Maartenskerk / Domkerk)
  • construit en :
    • 1250 à 1304 : construction du beffroi et de l'aile droite
    • 1376 à 1378 : construction de l'aile gauche
    • XVe siècle : le conseil s'installe dans la châtellenie
    • 1619 à 1622 : construction du Nieuwerck (Hôtel de Ville actuel)
  • architecte de la reconstruction (1934-1958) : J. Coomans (jusqu'à sa mort en 1937) et P. A. Pauwels (jusqu'en 1967)
  • style : gothique aux influences romanes
  • hauteur : 70 mètres - ?? marches / 3 étages :
    • 1e : trésorerie (charte et joyaux de la ville) et salle de réunion pour les échevins ;
    • 2e : salle d'armes (bannières et armes) et anciennement la prison ;
    • 3e : maison du carillonneur et tour de guet.
  • lieu : Grote Markt 34, Ieper (West Vlaanderen)
  • sur Halles aux draps de 132m de long (1376-1378, pour l'aile gauche). Entre 1619 et 1622 on construisit, contre la façade ouest, un gracieux bâtiment Renaissance appelé "Nieuwerck" (anciennement la chapelle privée des échevins, selon G.H.Dumont, "Beffrois et Hôtel de ville de Belgique"). La municipalité siégeait dans une des ailes de la Halle. Cet immeuble possède une belle galerie et est actuellement utilisé comme Hôtel de Ville et comme bureau de tourisme.
  • renferme :
    • anciennement : le trésor communal jusqu'au XVIe siècle et salle de réunion, salle d'armes, cloches, et chambre du guetteur
    • actuellement : Musée sur la Guerre 14-18 In Flanders Fields" du nom du poème écrit par le physicien Lieutenant-Colonel d'origine canadienne, John McCrae, le 3 mai 1915.
  • visitable : 7,50€ pour le musée. Horaire du musée : avril à sept., tous les jours de 10h à 18h et d'oct. à mars, du mardi au dimanche de 10h à 17h. Carillon accessible aux visiteurs.
  • inscrit : en 1999 sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNSCO
    • le 10.02.1940 à la Commission royale des monuments et sites de Belgique
  • girouettes : dragon au sommet du beffroi (original de 1692 restauré) ; 8 aigles entourent le toit en lanterne ; sur les Halles, sur le coin de l'aile Ouest le "torenwachter" (guetteur), sur le coin de l'aile Est le "stadsnar" (le bouffon), et derrière le géant Goliath
  • cloches : 49 cloches
  • carillon (mélodies) : carillonneur actuel : Ludo Geloen
    • En 1609, Augustin de Saint-Pierre, le carillonneur du beffroi perçoit un salaire de 312 livres par an de la commune (somme importante à l'époque).
    • concert donné de juin à septembre le samedi en début d'après-midi (de 11h à 12h) et le dimanche soir (concert d'été de 16 à 17h). On peut se procurer une brochure à l'Office de tourisme.
  • fortification de la ville par Vauban
  • anecdote :
    • En 1361, on lança du beffroi, le haut bailli, lors des révoltes des gens de métier contre les échevins (cf. comme à Bruges en 1302)
    • Au Moyen Âge et jusqu'en 1817, on lançait de vrais chats. En 1938, on reprit la tradition avec des chats en peluche), plusieurs explications sont données : soit pour chasser l'esprit malin et les sorcières, soit pour se débarrasser des chats qui restaient dans la laine entreposée dans les halles.
    • Philippe VI de Valois détruit la cloche privilégiée du beffroi d'Ypres en 1328 (les milices de la ville avaient combattu contre lui).
    • Le comte Baudouin IX de Flandres et sa femme Marie de Champagne apparaissent sur la tour du beffroi. La légende raconte que ces derniers posèrent la première pierre en 1200.
    • Le Roi Albert I et Elisabeth apparaissent également sur le beffroi, ayant inauguré la reconstruction de la ville en 1934 (jusqu'en 1952), financée par l'Allemagne (132 milliards de marks-or devront être versés aux pays alliés, Hitler met fin au devoir de réparation en 1933), l'Etat belge et les particuliers. On pensa un moment laisser les ruines en l'état en guise de mémorial, finalement la Porte de Menin fut construite pour endosser cette fonction. Le Traité de Versailles accorde à la Belgique les Cantons de l'Est, et une partie des colonies prussiennes (Ruanda-Urundi). La République de Weimar n'aura versé que 36 milliards de marks-or et les vaches, chevaux, cochons, moutons, etc. "normaux et non-malades en plus du charbon" dont le nombre est précisé dans le texte de l'excessif Traité de Versailles
    • En 1800, Paul-François Barbault-Royer dans son Voyage dans les pays du Nord, de la Lys, de l'Escaut, etc. nous dit que la Halle est un "édifice colossal, le plus beau, le plus vaste, le plus commode qui existe en ce genre peut-être dans toute l'Europe". Il avoue n'avoir "vu peu de bâtimens gothiques d'une conception aussi sublime et d'une conservation aussi surprenante". (p.136)
  • Carnaval : lancer de chats en peluches de la salle d'armes, lors de la Fête des Chats (Kattenstoet) qui a lieu tous les 3 ans le deuxième dimanche de mai
    • Défilé des chats-géants Cieper et Minneke Poes, du chaton-géant Piepertje et du géant Goliath.

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Lille (Rijsel) - Halle échevinale - détruite

30 Janvier 2007, 20:12pm

Publié par Guil1

Première Halle échevinale de Lille :

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  • 1233 : Première Halle échevinale, à l'emplacement de l'entrée de la rue Faidherbe. Donné par Ferrand et Jeanne de Constantinople, elle est réparée en cas de besoin moitié par le Comte, moitié par la ville. 20 ans après, un conflit entre les échevins et le chapitre de Saint-Pierre s'ouvre sur le territoire affecté à chaque partie, le comte Guy de Dampierre règle la dualité en achetant tout le territoire de Lille sauf le cloître Saint-Pierre et ses annexes. Guy remet le reste sous la Loy de Lille, qui peut ainsi prospérer et payer ce qu'elle doit au comte qui s'enrichit. En 1350 un nouveau conflit entre les mêmes parties s'ouvre.
  • 1379 : reconstruction du bâtiment et pose de l'horloge avec carillon. Le beffroi se trouve à l'actuel N° 10 de la place du Théâtre, maintenant Café de la Régence (en 1848)
  • 1390 : Guillaume de Thielt sculpte la "bretèque" et les personnages qui la supporte
  • 1397 : on construit un bâtiment de l'autre côté de la cour intérieure, la grande chambre des échevins se trouve au rez-de-chaussée. Une verrière de Jacquemont As Pois la décore
  • 1424 : ravalement de façade en pierre d'Ecaussines par Jehan Le Douch et agrandissement d'un troisième corps de bâtiments. La Chapelle est construite. Les échevins acquièrent des tapis vermeils produits de l'industrie lilloise avec des fleurs de Lys blanches, symbole de Lille depuis la fin du XIIe siècle
  • 1442 : rehaussement du beffroi (deux structures se superposent) ; Jean Desbonnès exécute une Crucifixion et un Jugement dernier pour la Halle échevinale
  • 1460 : incendie sans grande gravité
  • 1508 : embellissement du bâtiment par des sculptures (une vierge au centre de la façade, statues de Philippe le Beau, de Maximilien et de Charles-Quint). 5 ans plus tard, "Le 7e jour de novembre, Jehan du Fay, Mahieu de Warlain, Rogier de la Cambe, dit Ganthois, Phlês Machon dit de le Sauch et Guillem Petit dit Denis furent eschassez de leur bourgeoisie à la bretesque et déclairez non plus estre bourgeois ne jamais le povoir estre pour ce qu'ils s'estoient advouez clercqs contre eschevins et la justice de la ville de Lille." En 1581, "Jehan de la Flye, pour soy avoir parti de son ghet en scel avant l'heure, fut condamné payer au prouffit de la ville une hacquebutte à crochets vaillable non moins de deux Phlês d'or et ce en dedans le candelier prochain venant".
  • 1534 : on pose des lions sur la façade du Palais
  • 1567 : horloge et carillon (19 cloches) dans le nouveau beffroi installés par Jehan Heudebert et Antoine Prévost ; le guetteur touche 72 livres par an
  • 1579 : on jette des pains du haut du beffroi lors du carnaval (également en 1598). 3 ans plus tôt "Fut un quidam condamné en la ville de lille pour avoir esté trouvé en adultère avec la femme d'un sien voisin de la ville de Tournay et trouvée par son mary qui en avertit la loy; puis furent appréhendez et fut mis dessus un échaffaud devant la maison de ville depuis 3 heures après midy jusqu'à 4; ayant un biller sur la poitrine contentant son méfait et l'heure expirée fut dépouillé et fustigé de verges sur ledit échaffaud et banni 6 ans de la chatellenie."
  • 1585-1593 : agrandissement de la halle échevinale. Style antiquité grecque, en pierre d'Ecaussines par Jehan Fayet
  • 1600 : le beffroi est détruit, la cloche "Vigneron", l'horloge et le carillon sont portés à St Etienne (alors à l'emplacement de la Grand'Place jusqu'en 1792, la Rue des débris Saint Etienne le rappelle), et la "bancloque" est portée à St Maurice. Des joueurs de bombarde se retrouvent sur le toit pour jouer des chansonnettes les soirs et matins, pour 30 florins l'an. Le guet est transféré à l'Eglise Saint-Etienne. Mais Saint Maurice sert de beffroi. En 1614, le 2 décembre "furent étranglés et brûlés trois jeunes hommes devant l'Hôtel-de-ville, savoir: Guillaume le jeune (de Tournay), agé de 22 ans, François Dumarez (d'Emmerin) et hugues Dupont, dit Moufflin (de Lille) qui estourdissoient les personnes du soir dedens cette ville avec des courts bâtons plombés et prenoient leur manteaux. Leurs corps furent exposés sur des roues avec clairs bâtons." En 1515, "Le XII octobre, une fille d'Hallewin fut étranglée et brûlée devant l'hôtel-de-ville pour avoir meutrie son enfant."
  • Grand'Place de Lille à la fin XVIIe s.1664 : vente de la Halle échevinale en 23 lots distincts : la Vieille Halle est démolie, la Nouvelle Halle est conservée sans la façade jusqu'en 1870, date du percement de la rue de la gare (rue Faidherbe)
  • 1785 : On voit encore des vestiges de l'ancienne chapelle échevinale dans le café Lalubie et les maisons voisines. On construit un théâtre sur les plans de Lequeux à l'emplacement de l'ancien pilori et le lieu où l'on exécutait par le feu les hérétiques, sorciers et autres criminels.
  • 1792 : l'Eglise Saint Etienne est détruite par les Autrichiens (des boulets de canon sont encore visibles dans la façade des maisons de beauregard en face de la Nouvelle Bourse). On envisage d'y construire un beffroi, sur un bâtiment à l'allure de Mosquée, là où est le Soleil d'Or

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Menen (Menin) - U

1 Décembre 2006, 15:59pm

Publié par Guil1

Hôtel de Ville et Beffroi

  • édification par une charte communale acquise en 1351 par le Comte de Flandre Louis (Lodewijk) van Male (Bruges 29 novembre 1330 – † Saint-Omer, 30 janvier 1384)
  • construit en : de 1574 à 1610 ; 1784 (Hôtel de Ville) ; 1828 (pour le rehaussement octogonal)
  • architecte : Bartholomeus de Haze (tour carrée du XVIe siècle) et Jan Persyn (1608-10)
  • style : classicisme (pour l'Hôtel de ville de 1784).
  • matières : pierre de Brabant
  • hauteur : 33m (? marches / 7 étages) :
    • 2e étage : vieux clavier utilisé de 1963 à 2000 et cloches historiques
    • 5e étage : système électronique pour l'émission des téléphones portables
    • 6e étage : salle du carillonneur (clavier datant de 2000)
    • 7e étage : salle des cloches
  • lieu : Hôtel de Ville - Grote Markt 1. Menen (West-Vlaanderen)
  • renferme : un système électronique pour téléphones portables
  • visitable : non
  • inscrit sur la Liste du patrimoine mondial : oui (1999)
    • le 25.03.1938 et le 20.02.1939 sur la Commission royale des monuments et sites de Belgique
  • cloches : 49 cloches dont le bourdon Maria depuis 1775
  • carillon (mélodies) : automatique. Des concerts sont organisés, les mardis du mois d'août à 20h.
  • fortification de la ville par Vauban
  • anecdote : vers 1800, un restaurant se trouve au rez-de-chaussée (le raadskelder)

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Gent (Gand) - U

1 Décembre 2006, 13:56pm

Publié par Guil1

   

Cathédrale St-Bavon et Beffroi de Gand

  • Charte communale acquise en : 941 par le comte Arnoul Ier de Flandre dit Arnoul le Grand, Arnoul le Riche ou Arnoul le Vieux (v.873 - † 27 mars 965)
  • édification par : la charte (une des premières villes à édifier un beffroi symbolisant les libertés communales)
  • construit en :
    • 1180 : un beffroi en bois brûle
    • 1183 : construction d'un beffroi en pierre
    • 1313-1380 : construction du présent beffroi
    • 1425-1445 : construction des Halles
    • 1825 : statut de ville par le roi
    • 1903 : on le dégage des maisons environnantes sur les plan de Auguste van Assche
    • 1913 : 4 tourelles d'angles ajoutées sur les plans de Valentin Vaerwyck remplaçant la flèche qui tombe en ruine
  • architectes : Jan van Haelst, Jan Brouckard et Jan van Akerne
    • architecte de la flèche (1913) : Valentin Vaerwyck
  • style : gothique flambloyant
  • matières : pierre bleue de Tournai et de Antoing, briques, calcaire
  • hauteur : 91m (386 marches / 6 étages) :
    • au rez-de-chaussée, une salle d'isolement, où a aussi parfois été enfermé les prisonniers durant les jours de révolte.
    • au premier étage, une salle ('t secreet), où était gardé le poinçon de la ville.
  • lieu : Botermarkt 17 / Sint-Baafsplein / Emile Brauplein. Gent (Oost Vlaanderen)
  • sur Halles aux draps qui servirent de prison ; le fronton est surnommé Mammelokker (l'homme qui tète) représentant le vieux prisonnier Cimon qui fut nourri au sein par sa fille à travers les barreaux.
  • renferme : Musée du beffroi (1er et 2e étages)
  • visitable : oui : 3€ - du 15 mars au 15 novembre: tous les jours de 10h à 12h30 et de 14h à 17h30.
  • inscrit : en 1999 sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO
    • 28.12.1936 à la Commission royale des monuments et sites de Belgique
  • girouette : dragon de cuivre doré (Gulden Draak) de 400kg et 1,5m (copie de 1980 ; l'original de 1377 est dans le musée). "Cette campanille est surmontée d'un dragon doré à ailes étendues, que l'on dit gros comme un taureau. Ce dragon fut envoyé de Constantinople, par Baudoin IX, comte de Flandre, lorsque cet empire apartenait à ce Baudoin et à ses Croisés. On ne peut attribuer cette ridicule enseigne, plutôt à l'art des Romains dégradés, qu'à celui des Croisés ignorans ; ce dragon est du plus mauvais goût." (Description de Barbault-Royer dans "Voyage dans les départemens du Nord, de la Lys, de l'Escaut, etc., pendant les années VII et VIII").
  • cloches : Roeland (du nom du neveu de Charlemagne, autre symbole des libertés communales) puis "la Triomphante" (de Triomfante). Actuellement 54 cloches, dont la nouvelle "Roeland" (depuis 1948).

Myn naem is Roelant
Als ik kleppe, dan is 't brand
Als ik luyde, is storm in Vaderland

Mon nom est Roland
Quand je tinte, il y a le feu
Quand je retentis, il y a la tempête dans la patrie

  • carillon (mélodies) : prélude répété chaque heure état nommé le "wekkering" par les Gantois, car l'attention des citoyens était attirée par les coups du carillon qui indiquaient l'heure exacte. Les airs qui résonnent quotidiennement sont adaptés de façon médiévale tous les deux ans.
    • Sur le coup de chaque heure carillonne "Ik zag Cecilia komen" [Viens, Cécilia], une pastourelle populaire datant de 1526.
    • Sur le coup de chaque heure et quart résonne "Gavotte en G" du Gantois Jean-Baptiste Loeillet (1680-1730). Cette gavotte fait partie de la Sonate Opus 1-3.
    • Sur le coup de chaque heure et demie carillonne "De Scheresliep".
    • A chaque heure moins le quart le carillon fait entendre "Op den slagh van Pavia". Cette chanson raconte l'histoire de la défaite de François 1er à Pavie en Italie le 25 février 1525, le même jour de l'anniversaire de son ennemi Charles Quint (qui ôta les privilèges fiscaux et priva le beffroi, lieu des archives municipales, de sa cloche, symbole d'indépendance).
  • anecdotes :
    • 3 clefs détenues par 3 hommes pour y entrer, 3 autres clefs pour ouvrir le coffre de la salle des secrets, où était la charte.
    • Le dragon en or a, selon la tradition, été apporté de Constantinople par les Varègues (peuple germanique qui fonda l'Etat russe) ou par l'empereur Baudouin (Baudouin VI de Hainaut ou Baudouin IX de Flandre (1171 - † 1205 ou 1206) dit Baudouin de Constantinople, empereur de Constantinople de 1204 à 1205 sous le nom de Baudouin Ier.) après la conquête romaine.
    • Charles Quint confisque "Roeland" en 1540.
    • Les 4 personnages représentés aux 4 coins de la corniche, représentent des hommes de la milice communale, revêtus de leur armure.

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