• Thuinédification par l'essor de la ville au Moyen Âge : en 972, Notger, évêque de Liège, en fit une ville
    • construit en :
      • entre 1153 et 1164 : construction la collégiale lors des séjours du prince-évêque Henri de Leez
      • 1229 : l'église de Sainte Marie et Saint Théodard est citée par les Annales de Lobbes
      • 1408 : on apprend l'existence d'un premier beffroi (Tour Notger) qui est rasé à cette date (il en reste des traces dans l’îlot formé par la Grand’rue, les rues des Ombiaux, des Nobles et Prince de Liège), un autre est reconstruit alors près de l'ancien château
      • 1638 : travaux de restauration, on apose les armoiries de Pierre le Tassier et Nicolas de Bruxelles, bourgmestres et un cartouche, on apprend l'existence d'une tour servant de beffroi
      • 1667 : un accord règle l'usage des cloches (le Magistrat, pouvoir communal et le Chapitre possèdent chacun la clé du clocher)
      • 1662 : le toit du beffroi est détruit par une tempette
      • 1754 : restauration de la collégiale
      • 1810 : destruction de la collégiale, pour créer une "place à danser" lors de l'annexion de la région par la France, la tour étant communale, elle sera épargnée de la destruction
      • 1914 : la flèche est endommagée par l'artillerie allemande
      • 1952 : restauration terminée
      • 2004 : restauration du carillon qui est automatisé
    • architecte : Everard, maître charpentier à Beaumont, avec l'aide d'Andry Dagnelie, charpentier thudinien (flèche en 1665) ; Jean-Baptiste Chermanne (restauration 1754) ; charpentiers Michot, père et fils, de Lobbes (restauration après-guerre)
    • style : baroque tournaisien
    • matières :  calcaire et grès
    • hauteur : 60m
    • lieu : Rue Albert Ier/Place du Chapitre/Grand'Rue - 6530 Thuin (Hainaut) sur l'ancienne collégiale Saint-Théodard détruite en 1811
    • renferme : un musée, l'horloge et le carillon
    • visitable : https://www.thuin.be/annuaire/le-beffroi
    • inscrit : 
      • classé Monument par le Gouvernement wallon le 24/05/1949
      • en 1999 sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO
    • girouette : coq d'église
    • cloches : 2 cloches de volée et un carillon de 25 cloches (8 cloches exposées en musée)
    • carillon (mélodies) : Le système de ritournelle est rocambolesque dans le milieu campanaire. L’ordinateur de commande est un Belltron. C’est une firme italienne. Le système de tintement est constitué d’un compresseur, qui régulièrement se recharge en air comprimé. Lors de la ritournelle, le compresseur lâche sa pression pour activer le tintement. De manière assez comique, ça actionne le clavier à bâtons, qui est asservi. On a donc un joueur « homme invisible ». [http://tchorski.morkitu.org/1/thuin-01.htm]
    • légende / anecdote : 
      • Un des rares beffrois à posseder son propre site web : https://beffroidethuin.be/
      • Historiquement accolé à une église, le clocher est devenu cependant une tour communale.
      • C'est le seul beffroi officiel de la principauté de Liège (maintenant en Hainaut) qui, sous l'égide des Princes-Évêques de Liège, ne prédisposait pas à sa création.
      • En 1765, le beffroi possédait quatre grosses cloches. Celles-ci furent refondues à l'initiative du Magistrat, ce qui entraina un conflit entre celui-ci et le Chapitre de la collégiale qui refusa de partager les frais. Le Magistrat dut dont supporter seul le coût de la fonte.
      • Le Beffroi de Thuin a permis l'inscription tardive de celui de Gembloux, par similitude : ancien clocher, même origine romane, réaménagements substantiels au cours des temps, masse architecturale analogue, bardée de cordons-larmiers et de bandeaux, même dégagement par la destruction de l’église.
      • L'Hôtel de Ville est maintenant dans l'Hôtel des Brogniez, grande maison de maître dans la Grand'Rue.
      • Ragnies, faisant partie de l'entitée de Thuin, est classé comme l'un des "Plus Beaux Villages de Wallonie"
    • Carnaval : marche de Saint-Roch est célébrée le 3e dimanche de mai (sur trois jours, samedi, dimanche, lundi).

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    • édification par : la charte communale acquise au XIIe siècle
    • construit en :
      • Xe siècle : L'aîné des fils de Régnier, Gislebert obtient le titre de duc de Lotharingie et laisse celui de comte de Hainaut à son cadet, Régnier II de Hainaut. Celui-ci se fait construire un château à Mons. Son comté est attaqué par la maison d'Ardenne, poussée par l'empereur. Régnier II est vainqueur et annexe les terres impériales des Estinnes, de Valenciennes et de Bavay et devient abbé laïc des abbayes Sainte-Waudru de Mons et Sainte-Aldegonde de Maubeuge. Mons, qui à l’origine s’appellait Castri Locus (Lieu du château) [établie sur la colline], prit plus tard le nom de « Mont du lieu du château », ensuite celui de Mont et enfin porta son nom actuel, dérivé du latin mons, montis (montagne), qui décrit le relief de la ville.
      • 1278 : les registres de la ville mentionne un premier beffroi entre les églises Saint Germain (aujourd'hui disparu) et Saint Waudru (collégiale de Mons)
      • XIIIe siècle (première mention en 1380) : construction de la Tour de l'horloge (à l'emplacement du beffroi actuel), partie des remparts du château de Mons, d'où le surnom du beffroi en wallo-picard "el Catiau"
      • 1456 : reconstruction d'un Hôtel de Ville dont une partie s'effondre le 17 (ou le 18) septembre 1477, quand le magasin à poudre qui se trouvait à l'arsenal explose. Reconstruction en 1479
      • 1535 à 1538, élévation du beffroi de plusieurs étages construit en briques, il prend le nom de "Tour de briques"
      • 1548 : la Tour de l'Horloge est incendié et reconstruit 3 ans plus tard
      • 1662,  reconstruction sur l'emplacement de l'ancien Beffroi (Tour de l'Horloge) qui s'était écroulé de vétusté dans la nuit du 20 avril 1661 
      • 5 juin 1669 : inauguration du nouveau beffroi, à l'emplacement de la Tour de l'Horloge
      • 1716-1718 : ajout d'un campanile à l'Hôtel de Ville par le charpentier François Tiron et le sculpteur J. Caffiaux
      • 1777 : un balcon en fer forgé remplace la bretèche de pierre qui était surmontée d'une statue d'une Vierge à l'Enfant
      • 1799, la Tour de briques est vendue puis démolie
      • 1825 : statut de ville par le roi
      • 1984 à 2007 : grand projet de restauration en plusieurs phases
    • architectes : Louis Le Doux (plans) et Vincent Anthony (exécution)
    • style : baroque (un des rares beffrois de ce style) avec élément toscan, ionique, corinthien
    • matières : moellons de grès blanc de Bray, pierres de taille bleue et briques
    • hauteur : 87 m. (365 marches / 3 étages)
    • lieu : beffroi autonome - Square du Château - 7000 Mons
    • renferme : les cloches du carillon et l'horloge
    • visitable : non (l'intérieur est la dernière phase des restauration commençait en 1984)
    • inscrit :
      • inscrit le 15/01/1936 à la Commission royale des monuments et sites de Belgique
      • en 1999 sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO
    • girouette : drapeau doré
    • cloches : 49 cloches, 25 tonnes dont le bourdon, Marianne, fait 6 tonnes
    • carillon (mélodies) : concert les dimanches à 12 h et les mardis à 18 h, de mai à fin septembre et aux occasions festives (E. Duwelz)
      • à l'heure :  El grosse cloque du Catiau
      • au quart : El Ropieur (surnom du garnement montois)
      • à la demie : La bière du pays (du poète et chansonnier Antoine Clesse)
      • aux trois-quart : Sandrine

     

    • légende / anecdote : Le beffroi est appelé traditionnellement "le Catiau" par les Montois, rappelant à l'origine l'emplacement du château. Il est situé au point le plus élevé de la ville (une des plus élevées de la Belgique dit, en 1830, Philippe Van der Maelen dans son Dictionnaire géographique de la province de Hainaut) et occupe une situation centrale.
      • Victor Hugo, dans une lettre à sa femme, le décrivait de la manière suivante : "...figure-toi une énorme cafetière, flanquée au-dessous du ventre de quatre théières moins grosse.  Ce serait laid si ce n'était grand.  La grandeur sauve..."
      • Une taverne, supprimée en 1897, située dans les caves de l'Hôtel de Ville (Raadskelder est le nom flamand de ce type de lieu) serait à l'origine du singe en fer forgé, qui lui servait d'enseigne, qui orne le Grand Garde. Le lieu servait également de pilori, d'après le dicton des environs de Mons : Si tu n'es nié sache, ej'té mèn au sinche dé Mons. Le singe est depuis 1930,porte-bonheur silon lui caresse la tête de la main gauche. Son origine pourrait, plus prosaïquement, être “placé là, par une fantaisie d’architecte… œuvre d’un apprenti frappeur d’enclume qui désirait passer maître dans sa corporation, au XVe siècle, époque florissante de l’artisanat en notre ville ” (selon Gustave Casy, secrétaire du Syndicat d’initiative en 1938). Le singe est un symbole du forgeron, maître du feu.
    • Carnaval : En été, spectacle son et lumière à partir de la Grand Place avec vue sur le beffroi mis en lumière, et concert de carillon
      • Ducasse (ou Doudou, du nom d'un air traditionnel que l'on joue durant les festivités), le week-end de la Trinité, rejouant le Jeu de Saint Georges, reconstitution du combat de saint Georges contre le dragon (Lumeçon veut dire limaçon, évoquant les mouvements circulaires des cavaliers lors du spectacle). Depuis 2005, la ducasse de Mons est reconnue comme chef-d'œuvre du patrimoine oral et immatériel de l'humanité par l'UNESCO.

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    • édification par : l'essor de la ville
    • construit : 
      • séparation entre l’ancienne seigneurie de Monceau et la commune de Marchienne-au-Pont
      • 1823 : construction d'un bâtiment pour l'école et la Maison communale
      • 1873 : nouveau bâtiment par l’architecte Emile Thirou sur des terrains achetés à côté de l’Ecole des garçons
      • 1882 : agrandissement par l'architecte Mosca
      • 1906 : décision d'un nouvel Hôtel de Ville
      • 1914-1916 : construction et inauguration
    • architectes : Alexandre et Marcel Simon
    • style : néo-Renaissance flamande
    • matières : briques et pierres
    • hauteur : 38 mètres (?? marches / 6 étages)
    • lieu : Hôtel de Ville, rue Ferrer, 7 - 6031 Charleroi, section de Monceau-sur-Sambre 
    • renferme : les services communaux
    • girouette : un coq
    • légende / anecdote :
      • la ville se développa que l'exploitation du charbon et la fabrication de l'acier
      • Les hauts reliefs de la façade de l'Hôtel de Ville, en pierre, sont du sculpteur Ernest Patris. Des vitraux exécutés en 1926 par les Liégeois Joseph Osterrath et André Biolley décorent la Salle du Conseil

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    • statut de ville par le roi : 1825cliquez sur l'image pour accéder à l'album
    • édification par : l'essor de la ville
    • construit en : 1937-1938
    • architecte : Georges Dubuisson
    • style : cubisme
    • matières : briques jaunes de parement, briques rouges
    • hauteur : 22m (7 étages)
    • lieu : Hôtel de Ville - Avenue de la Résistance, 1 - 7900 Leuze-en-Hainaut
    • renferme : les services communaux
    • légende / anecdote : 
      • il était prévu de l'élever à 28m, par ordre des autorités communales, il fut abaissé de 6m.
      • Le premier hôtel de Ville a été construit en 1851. Il servit jusqu'en 1900 environ.
    • Carnaval : le 6 janvier : la Fête des Rois Brouzés

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    • cliquez sur l'image pour accéder à l'album à la fin du XIIIème siècle, Warneton appartient aux Comtes de Flandres et devient alors châtellenie, centre administratif de la région
    • édification par : l'essor de la ville grâce à l'exploitation de « la terre à brique », à la fin du XVIIIème siècle
    • construit en : 1926 et 1950
    • architecte : inconnu
    • style : Art Nouveau
    • matières : briques et pierres
    • hauteur : une trentaine de mètres (5 étages)
    • lieu : 3, Place de l'Abbaye - 7784 Warneton
    • sur Hôtel de Ville et Tribunal
    • renferme : bureaux communaux, bureau de police et tribunal
    • visitable : non
    • inscrit : non
    • girouette : flèche en fer forgée
    • Carnaval : Le samedi le plus proche du 6 décembre, jour de Saint-Nicolas, 2 mountches (moines) accompagnés de petits mountches, de Jehan et de Saint-Nicolas à cheval distribuant des oranges, commémorent la fondation de l'abbaye Saints Pierre et Paul de Warneton, "Cathédrale de la Lys", et le fait que les moines de celle-ci distribuaient des couques et des coquilles lors de la fête de Saint-Nicolas. A la fin du cortège, Saint-Nicolas jette des mountches en plâtre du balcon de l'Hôtel de Ville

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