• édification par la charte communale acquise au : XIIe siècleCliquez sur l'image pour accéder à l'album
    • construit en : 
      • XIIe siècle : construction d'un premier beffroi quand la ville obtient sa charte, il est agrandi en 1374 et détruit en 1537
      • 1583 et 1590-1610, construction d'un nouvel hôtel de ville avec horloge et carillon dans le beffroi. Une balustrade est ajoutée en haut du beffroi au XVIIe siècle
      • 1931-1932, reconstruction après guerre
    • architecte : Adrien Demailly (pour celui du XVIIe siècle) / Eugène Bidart pour l'actuel.
    • style : ancien Hôtel de ville : gothique, Renaissance et dorique. Maintenant néo-Renaissance flamande
    • matières : ancien Hôtel de ville : pierres bleues et briques rouges, maintenant pierres blanches et briques rouges
    • hauteur : originellement 43 mètres, maintenant 55 mètres (111 marches / 5 étages)
    • lieu : Hôtel de Ville - 36, place Faidherbe - 62450 Bapaume
    • renferme : les services communaux (et anciennement aussi la prison)
    • visitable : non (le site http://histoirebapaume.e-monsite.com/pages/la-mairie-et-son-beffroi.html montre des photos)
    • inscrit : non

    • girouette : un lion, puis un ange de bois doré tenant dans la main droite un soleil et dans la gauche une main de justice, puis une Renommée, maintenant les armes de la ville
    • cloches : originellement 4 grosses cloches : cloche du couvre-feu ou de la retraite de 1564, cloche du toscin de 1738, Joyeuse (cloche du mayeur) de 1720. Elles portaient toutes le nom du mayeur de l'époque, et 15 petites. Maintenant 20 cloches pesant 1218 kg.
    • carillon (mélodies) : 
      • au quart d'heure : Ah ! vous dirai-je maman, / Ce qui cause mon tourment
        • puis : Les marins de la République / Montaient le vaisseau le Vengeur !
        • maintenant : J'ai un pied qui remue et l'autre qui ne va plus
      • à la demi heure : Où peut-on être mieux / Qu'au sein de sa famille ?
        • puis : Encore un qui ne l'aura pas / La timbale, la timbale (de l'opéra-comique, la Timbale d'argent du Bapalmois Léon Vasseur).
      • Au trois quart d'heure : En avant, marchons / Contre leurs canons, / Courons à la victoire.
      • à l'heure : Vive Henri IV !
    • légende / anecdote : Pendant la Première Guerre mondiale, Bapaume est un endroit stratégique dans le cadre de Bataille de la Somme. La mairie piégée par des soldats allemands par une mine et un retardateur explose juste avant leur arrivée, le  26 mars 1917 ; deux députés du Pas-de-Calais, Raoul Briquet et Albert Taillandier, sont tués dans cette explosion. Un monument leur rend mémoire.
    • Au cours de la Deuxième Guerre mondiale Bapaume a de nouveau été une zone d'intenses combats. Le maire Guidet qui faisait partie de la Résistance, fut arrêté et déporté au camp de Groß-Rosen où il mourut le 27 novembre 1944. Depuis 1948 un monument qui le montre au moment de son arrestation honore son souvenir. À L'Hôtel de Ville se trouvent une urne avec de la terre de Groß-Rosen ainsi qu'un tableau le représentant.
    • Carnaval : Orchestre d'Harmonie de Bapaume est très actif.

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  • en haut à gauche : Album de Croy-1569-1648)
    au milieu à gauche : de 1908 à 1912 avec annexe
    en bas à gauche : de 1913 à 1917
    en haut à droite : 1926 à 1942
    en bas à droite : reproduction sur le socle de la statue de Basly (maire et architecte)
    en bas au milieu : Hôtel de Ville depuis 1966


    La « Maison de Ville » se trouve a peu près à l’emplacement de l’actuel Hôtel de Ville. Il faudrait remonter aux temps anciens pour trouver l’origine de la municipalité de Lens. On trouve trace d’échevins dès 1255 qui étaient à la fois juges et administrateurs. Les échevins, parmis lesquels était désigné le Maire, étaient nommés par le Comte et l’envoyé du Roi. A l’aube du 16ème siècle, les échevins nommaient eux même leur successeur.

          En 1756, l’échevinage exercait encore la haute, moyenne et basse justice. Le lieu de justice se trouvait à l’extérieur du bourg en direction de Pont à Vendin. On apperçoit sur la peinture la « justice à trois piliers » (au dessus du chiffre 10) à l’orée du Bois de Lens.

         Près de la Maison de Ville avec la même architecture, sur la gauche de la peinture, on apperçoit la Halle dont la construction remonte au 13ème siècle.  Certains jours de la semaine, on y exposait en vente toute sorte de marchandises. Sous Louis XI, les marchands n’avaient pas le droit de négicier à moins de deux lieues du bourg s’ils n’avaient pas exposé leurs marchandises pendant trois jours sous halle !  Bien plus tard, une halle aux grains sera construite à l’emplacement du chateau.

         Sur la droite de la Maison de Ville, on distingue un édifice nom répertorié en légende. Il est rouge donc construit en briques et muni d’une tourelle avec un toit en pointe. Il semble que ce soit le Baillage de Lens. Le baillage de Lens, dont l’origine est fort ancienne, était l’un des plus importants de l’Artois. Le baillage, qui jugait et prononçait sentence au nom du Grand Bailly de Lens, était nommé par le Roi. La prison se trouvait dans les dépendences du chateau. Une anecdote : en 1378, le baillage de Lens condamna à mort un criminel, François Bochet. Celui ci fut pendu la nuit même au bois de Lens. Mais le criminel était clerc et le’évèque d’Arras décida, en représailles, d’excommunier le bailli de Lens, le lieutenant et les officiers du baillage. D’autres histoires comme celle-ci sont relatées dans Le Dictionnaire historique et archéologique du Pas de Calais de 1879, tome 3. Le premier bailly de Lens en 1277 se nommait Huon de Saint Omer et le dernier, en 1780, Lefevre de Lassure (ou de Lessus).

    source : http://lelensoisnormand.unblog.fr/2010/12/01/lens-avant-la-revolution-francaise/


    L'hôtel de ville

    L’hôtel de ville a été construit en 1822 à l’emplacement de la maison de ville de l’Ancien Régime. Auparavant, on peut dénombrer au moins deux édifices. Le premier apparaît dans le dénombrement des bâtiments de la ville datant de 1569 et a été probablement détruit aux alentours de 1648 suite au siège de la ville par les Espagnols et au démentellement des fortifications sur ordre de Louis XIV.

    Sur son toit, il y avait une cloche destinée à sonner le tocsin, dans la tradition de la bancloque de l’Ancien Regime.

    L’escalier du péron, composé de 12 marches, était glissant et sans balustrade. Il a été remplacé en 1896, pour laisser place à un escalier en grès moins dangereux, doté d’une rampe (une somme de 1090 francs avait été débloquée pour les travaux à la fin de l’année 1895). Le 29 août 1908, il fut à nouveau remplacé pour un autre, en granit de Soignies avec une grande balustrade. Les plans de ces escaliers ont été dressés par l’architecte Jean Goniaux de Douai.

    Au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, on ajoute à l’hôtel de ville une annexe sur son flanc gauche (du coté de l’église Saint Léger), sur l’emplacement de la ferme Charles Roussel, dit Berdalot(1). Cette annexe abritait, entre autre, les services de l’Etat civil et des travaux.

    En 1912, la ville de Lens, devenue capitale du pays minier a décidé de se doter d’un nouvel hôtel de ville, digne de son importance. Le précédent fut donc abattu et laissa la place à un bâtiment plus grand et d’une grande richesse architecturale. C’est Emile Basly, alors maire de Lens, qui en a dressé les plans avec l’architecte Jean Goniaux de Douai. La première pierre a été posée le 27 mai 1913. Pour l’anecdote, cette première pierre contenait une boîte métallique renfermant des objets et des photographies de l’ancienne mairie. Détruit pendant la Grande Guerre, il fut reconstruit à l’identique et inaugurée en 1926(2). Sur les trumeaux du vestibules d’honneur, on pouvait y voir 22 panneaux de marbre blanc, où étaient inscrits les noms des 15.000 lensois, civils et militaires, morts pendant la guerre.

    Bombardée en 1944, l’hôtel de ville est fortement endommagé. Rasé en 1956, il a été remplacé par un bâtiment plus moderne qui fut inauguré le 14 février 1965 par Jean Tomasi, prefet du Pas-de-calais, en présence du député-maire Ernest Schaffner(3). Celui-ci a été agrandi dans les années 80 avec la construction de l’aile sud sur 4 niveaux.


    (1) ce fermier a vendu sa ferme pour partir en Amérique. Il était populaire à cause de sa force herculéenne.
    (2) après la destruction de la Mairie, les services municipaux s’installèrent dans l’ancien presbytère derrière l’église, puis dans les caves de la Banque de France. Après l’évacuation de la ville et jusqu’au 9 août 1919, ils s’installèrent 6 rue du Hanovre à Paris. Puis, jusqu’à l’inauguration de la nouvelle Mairie, ils utilisèrent des baraquements érigés sur la place du Cantin.
    (3) Après la guerre, l’immeuble a été partiellement réparé et les services municipaux continuaient à y travailler. Après sa démolition en 1956, les services se sont installés dans un baraquement du ministère de la Reconstruction (situé à l’emplacement de l’actuel gymnase du lycée Condorcet) et dans l’immeuble de la Société Générale (place Jean Jaurès) pour l’Etat civil. Les services installés dans le barraquement du ministère de la Reconstruction, ont déménagés dans les bâtiments de la Gare Sainte Elisabeth (actuellement parking de la Médiathèque) après la destruction de ces derniers, nécessaire à la construction du gymnase Condorcet. En 1963, les Houillières deviennent propriétaires de la gare et l’ensemble des services se retrouve dans le bâtiment de la Société Générale jusqu’en 1965.

    auteur(s): - Mémoire de Lens -
    Dernières modifications le 20 février 2008 à 13h02
    source : http://www.memoiredelens.info/hotel_de_ville.html


    La gare Sainte Elisabeth fut construite dans les années 1920 et se trouvait face aux Grands Bureaux, rue Edouard Bollaert. Le bâtiment était légèrement surélevé, pour y accéder, il fallait monter quelques marches. C’était une bâtisse construite tout en hauteur avec une grande porte qui donnait sur un hall d’entrée. Elle fut pendant un temps le local de l’admisnistration de la ville de Lens jusqu’à la construction de la nouvelle mairie en 1966.

    source : http://lelensoisnormand.unblog.fr/2010/08/06/les-chemins-de-fer-des-mines-de-lens-4/


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    • édification par : l'essor de la ville sur le canal de la Deûle qui lui a permis de développer ses activités (batelière et  cimentière principalement). De 1180 à 1789, après la création du Comté de Flandre, Wadin le Wez (Vendin le Gué) se scinda en Vendin le Wiez (qui devient Vendin le Vieil) resté en Artois et Pons Wendinius (Pont-à-Vendin), alors en Flandre
    • construit en : 1927
    • architectes : L. Codvelle et R. Viart
    • style : néo-Renaissance flamande
    • matières : béton, pierres, briques
    • hauteur : env. 40m. (?? marches / 6 étages)
    • lieu : Hôtel de Ville - 1, Rue Emile Desmaret et Place Louis Lhernould - 62880 Pont-à-Vendin
    • renferme : service communal (avec anciennement la Poste)
    • visitable : non
    • inscrit : non

    • girouette : aucune, le bulbe a été enlevé
    • cloches : 14 coches
    • carillon (mélodies) : (depuis 2003) Le P'tit Quinquin, Ce petit vin blanc

    • légende / anecdote : La ville était situé dans les marécages du Nord, c'était le principal passage des Flandre vers l'Artois (Philippe de Valois passa à Pont-à-Vendin en allant au secours de Tournai assiégé par le roi d'Angleterre en 1340). Un droit de péage était établi sur ce pont. Les armes de la communes représentent un pont (de gueules au pont d'argent de trois arches, maçonné de sable, posé sur une terrasse aussi d'argent). De par sa position stratégique, le village a été anéanti à plusieurs reprises. La Deûle la sépare de la commune de Vendin-le-Vieil, marquant également la séparation historique entre l'Artois et la Flandre
    • Carnaval : traditionnellement la fête de Pont-à-Vendin est fixée au lundi de la Pentecôte. La fête foraine est le 4ème week-end de Mai.

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    • édification par : l'essor de la ville
    • construit en : 
      • 1339 : "le petit port" apparaît dans le domaine de Boulogne, puis d'Outreau
      • XVIe siècle : des rescapés de l'Invincible Armada s'y seraient installés grossissant le nombre de la population
      • XIXe siècle : de nombreux forts sont construits pour la protection de Boulogne
      • 1856 : devient une commune indépendante d'Outreau le 13 juin par décret impérial de Napoléon III. La ville a fêtée ses 150 en 2006
      • 1867 : un brise-lame, l'"épi" est construit à l’ouest de la plage qui est vite ensablée. Celle-ci est une des rares plages de la Côte d'Opale dont l'ensablement s'accroît actuellement (environ de 6 mètres depuis les années 1900)
      • XXe siècle : avant la Première Guerre mondiale, les marins du Portel sont encore aussi nombreux que ceux de Boulogne
      • 1936 : construction de l'Hôtel de Ville dont l'inauguration eut lieu le 15 novembre
      • 1943 : les 4, 8 et 9 septembre, les troupes alliée bombardent le Portel pour tromper les troupes allemandes : la ville est dévastée à 95% (la mairie est miraculeusement épargnée) et on compte des centaines de morts et des milliers de réfugiés. La démographie en témoigne : 1936 : 8 131 habitants / 1946 : 3 617. Des cités provisoires sont mises en place à Le Portel et Outreau : Elles sont de trois types au moins. Les UK 100 américains - des petits bungalows de 50 m² avec tout le confort moderne : salle de bain, eau chaude, baignoire, WC et beau jardin - les chalets préfabriqués français et les cités « demi-lunes ». Alignées en longues rangées, formées en corons, ces dernières ont une forme étonnante : celle d'un tunnel. Bordées de petits jardinets, ce sont elles qui abriteront le plus de population. Plusieurs de ces cités dites provisoires ont en fait longtemps subsisté. Le dernier préfabriqué n'a disparu que dans les années 90.
    • architecte : Marcel Bonhomme
    • style : Art Déco
    • matières : béton armé et briques enduites
    • hauteur : une vingtaine de mètres (?? marches / 4 étages)
    • lieu : Hôtel de Ville - 51, rue Carnot - 62480 Le Portel
    • renferme : services communaux
    • visitable : non
    • inscrit : non
    • cloches : 1 visible
    • légende / anecdote : 
      • la première mairie se trouvait déjà dans la rue Carnot, alors artère principale de la ville, en continuation de la rue du Pont-Hamel, la plus ancienne artère de la ville
      • L'Hôtel de Ville porte des sculptures diverses évoquant la     mer : bateau, coquillage, hippocampe, crustacé, dauphin...
    • Evènements : 
      • Deux Géants : Guérite (2006 lors des 150 de la commune) et son mari (2009) dont on cherche encore le nom. Un concours a été lancé
      • Défilé carnavalesque (février, dimanche avant Mardi gras)
      • Ducasse - Grande Foire aux manèges durant 2 semaines (1er dimanche de mai)
      • Fête du Parc de la Falaise (1er dimanche de Juin)
      • Festiv'été (animations juillet-août) avec notamment la bénédiction de la mer et la fête de la moule
      • Fête de la tarte porteloise (novembre)
      • Défilé des guénels (24 décembre) : lampion (une betterave creusée à l'intérieur de laquelle se trouve une bougie ; le nom venant probablement de la contraction de Gai Noël) que portent les margats (enfants en boulonnais) et qui passent de porte en porte

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