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    • édification par : la charte communale acquise avant 1111 confirmée par Philippe d'Alsace en 1188
    • construit en : 
      • 1355 : les échevins reçoivent l’autorisation de construire une halle avec beffroi en bois
      • 1372 et 1405 : destruction par des incendies
      • 1447 : reconstruction en pierre et brique
      • 1708 : effondrement pour cause de vétusté
      • 1717-1724 : construction de l'Hôtel de Ville actuel
      • 1872 : incendie qui endommage l'intérieur
      • 1914 : incendie qui l'endommage sans altération, sauf du lanternon
      • 1924 : reconstruction du beffroi
      • 1983 : Aire devient Aire-sur-la-Lys
    • architectes : Mathias Héroguel (ou Héroguelle, architecte du roi) et Hanotte, restauration par Jacques Alleman en 1924
    • style : baroque et classique
    • matières : briques et pierres
    • hauteur : 45 mètres (236 marches) et 7 étages :
      • 1er : Salle du loup (anciennement salle du trésor, maintenant salle électrique)
      • 2e : salle du tambour du carillon
      • 3e et 4e : salle des cloches
      • 5e : 4 tiges dirigeant à l'époque les aiguilles de l'horloge
      • 6e : horloge
      • 7e : salle de veille au guetteur, entourée de fenêtre, s’ouvrant sur le parapet
    • lieu : Hôtel de Ville - Grand'Place - 62120 Aire-Sur-la-Lys
    • renferme : services communaux
    • visitable : de mai à septembre, sur réservation à l'office de tourisme
    • inscrit : 
      • comme monument historique le 15 septembre 1947
      • sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO en 2005
    • cloches : 2500 kg, 2 bourdons (bancloque et Vigneron avant 1926) et 14 cloches
    • carillon (mélodies) : 
      • au quart : Il pleut, bergère
      • à la demi : la Muette de Portici
      • au trois-quart : le Chant des Girondins (Mourir pour la Patrie)
      • à l'heure : La fillette aux chansons
    • légende / anecdote :
      • le beffroi repose sur quatre piliers de deux mètres d’épaisseur
      • Surmontant le beffroi, un campanile octogonal, entièrement vitré, est coiffé d’un dôme d’ardoises
      • Entre minuit et 4 heures, un guetteur criait jusqu'en 1914 : « Dormez, braves gens, je suis là et je veille sur votre sommeil ».
      • Le Passage des Hallettes passe sous le beffroi, il abrite une galerie
    • Carnaval : 
      • lancer d'andouilles du baillage de 1600 en style renaissance flamande
      • procession des Géants Lydéric et Crymhilde, son épouse

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    • édification par la charte communale acquise en 1157-1163 par Philippe d'Alsaccliquez sur l'image pour accéder à l'albume, confirmée par Philippe Auguste en 1194. Elle inspire celles de Gand, Ypres, Lille et Douai.
    • construit en :
      • Epoque romaine : Arras est déjà un civitas, chef-lieu administratif
      • 880 : Arras est détruite par les invasions normandes, elle se reconstituera autour de l'Abbaye de Saint-Vaast.
      • XIe siècle : la ville est déjà un des centres d'industrie drapière.
      • 1113 ou 1114 : on note l'apparition de l'échevinage d'Arras, alors composé d'un maieur et de douze échevins. En 1194, la ville élit ses magistrats de façon annuelle, ce qui fut imitée par la suite par la plupart des autres villes. Il y a alors un perron dans la ville, le perron Robert Cosset, du nom d'un riche bourgeois, appartenant à une famille impliquée dans les charges municipales aux XIIIe et XIVe siècles. Au XIIIe siècle, la tour de guet est alors le clocher de l'Eglise Saint-Géry, démolie à la Révolution française. Il semblerait qu'elle abritait également le trésor, ou huchet aux chartes.
      • XIIIe siècle : les bourgeois font du négoce et pratique l'usure parfois jusqu'à des taux de 20% et davantage pour les plus puissants souverains d'Europe, au grand damne de l'Église.
      • 1463-1477 : début de la construction du beffroi, pour symboliser le pouvoir de la commune et servir de tour de guet, les premiers guetteurs en sont Jean Delamotte et Pierre Goulûtre, ils demandent une augmentation de salaire, l'un  nous donne sa raison : à cause "du travail grand qu'il avoit plus à monter au beffroi qu'au clockier de Saint-Géry". Il toucha un demi-sol de plus par jour.
      • 1479 : Louis XI décide de raser la ville et l'efface des cartes, au propre comme au figuré : le nom d'Arras est banni, l'interdiction sera levé par Charles VIII.
      • 1492 : reprise des travaux mais ralentissement.
      • 1501-1506 : l’échevinage décide de construire un hôtel de ville ceignant le beffroi (maître d'oeuvre est Mathieu Martin), la halle aux cuirs devenant trop petite, elle sera détruite pour laisser sa place : "le lieu et place de l'eschevinaige est caducque et chiet en ruigne". Celle-ci était décorée de fresques et d'insignes de la ville, notamment les Rats d'Arras. La Halle aux draps se située à l'emplacement de l'actuelle rue de la Taillerie (signifiant mesurage). Pour sa construction, on dut vendre différentes maisons : la "maison que on dist la Vingtaine", la maison de la Bretecque, la maison du Poix...
      • 1520 : on décore la Chapelle Sixtine de tapisseries appelées Arazzi (elles sont maintenant au Musée du Vatican).
      • 1541 : on installe l'horloge, confectionnée par l’Arrageois Jacques Halot.
      • 1553 : achèvement du beffroi, surmonté l'année suivante de la couronne impériale et du lion d'Arras.
      • 1572 : ajout d'une aile de style Renaissance sur les plans de Mathias Thesson.
      • 1694 : on ajoute le carillon.
      • 1832 : le clocheton du beffroi (30 derniers mètres) menace ruine, on entame des travaux sous la direction de Trexel.
      • 1841 : on installe le lion.
      • 1843 : le facteur de piano Wagner installe le carillon.
      • 1844 : inauguration du couronnement terminé.
      • 1914 : endommagement par les tirs de l'artillerie allemande, le 6 octobre. Il s'écroule le 21 octobre. De son haut, on avait une vue trop dangereuse sur le front.
      • 1924-1934 : reconstruction de l'Hôtel de Ville à l'identique (la bretèche est plus petite cependant et sans les ajouts Second Empire), les nombreuses boves (galeries souterraines) n'allèrent pas sans poser problème. En 1930, on installe le lion, en 1932, on installe un nouveau carillon de 37 cloches.
      • 2000 : restauration du cadran de l'horloge.
      • 2005 : ravalement de la façade.
    • architecte : Jacques Le Caron. Pierre Paquet pour la reconstruction après-guerre.
    • style : gothique flamboyant.
    • matières : à l'origine, grès de Lewarde et de Montigny, pierres blanches ; actuellement, béton armé et grès d'origine récupéré des ruines et pierres blanches

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    • hauteur : 75,36 m (à l'origine, 364 marches, maintenant 43 marches après l’ascenseur obligatoire / 9 étages)
    • lieu : Hôtel de Ville - Place des Héros - 62001 Arras
    • renferme : anciennement les services communaux / actuellement l'Office de tourisme et les salles du conseil municipal, une exposition sur le développement urbain. Le beffroi renferme la salle des cloches, puis la première galerie.
    • visitable : Tous les jours (en été, de 9 h à 18 h 30). Montée : 2,30 € adulte ; 1,60 € enfant ; gratuit – de six ans.
    • inscrit :
      • dès 1840, sur la première liste de monuments classés proposée par Prosper Mérimée, alors inspecteur général des Monuments Historiques, d'où le nom de Base Mérimée, pour la base de données répertoriant le patrimoine architectural français.
      • en 2005 sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.
    • girouette : un lion artésien (et non flamand) tenant un soleil datant du règne de Louis XIV, sur une couronne impériale (comme à Audenarde), symbolisant le souverain des Pays-Bas du Sud, Charles Quint. Le lion originale de 1554, complètement informe, se trouve aujourd'hui au musée, comme celui de 1841. Les flèches des lucarnes du toit de l'Hôtel de Ville sont aux armes des métiers.
    • cloches : au XVe siècle, la Banclocque, Effroy, Couvre-feu, Guet. Maintenant 40 cloches, soit 5727 kg et le bourdon La Joyeuse.
    • carillon (mélodies) :
      • à l'heure : Iras-tu vir el fet' d'Arras
      • au quart : Do-mi-sol-do
      • à la demi : Fra diavolo
      • aux trois-quarts : Do-mi-sol-do (trois fois de suite)
    • légende / anecdote :
      • Salon M. Battard, Arras était avec Tournai et Cambrai la plus vieille ville des Pays-Bas.
      • Inspiré par celui de Bruxelles pour sa base, et celui d’Audenarde pour son couronnement. Il inspirera celui de Saint-Quentin.
      • Un statue de Saint-Vaast décorait la façade, comme il y avait Notre-Dame de la Gésine (La Nativité) et Saint-Amé à Douai, les saints Michel, Jean, Philippe et André à Lille, Saint-Pierre à Louvain...
      • L'intérieur de l'hôtel de ville est remarquable pour ses boiseries sculptées dans la salle d'honneur.
      • L'Hôtel de Ville est placé sur la petite place, alors qu'habituellement il occupe la grande place. Ce "Petit Marché" abrite la Halle, la chapelle Notre-Dame des Ardents, la Maison Rouge, le pilori... Depuis 1945, elle porte le nom de place des Héros en hommage aux résistants arrageois fusillés pendant la guerre 1939-1945.
      • La Grand'Place fait 184m sur 96m (environ 1 hectare) et aligne 155 maisons toutes différentes, de style baroque flamand sur 345 colonnes de grès.
      • En 1789, les révolutionnaires assimilent la couronne à un emblème séditieux : le maire la sauve en la masquant d’une calotte de plomb en forme de bonnet phrygien.
      • C'est d'Arras qu'est partie la candidature des beffrois à l'UNESCO, à l'initiative de l'Arrageois François-Xavier Muylaert, président de l'association Beffrois et patrimoine.
      • Un concert de carillon a lieu les premiers samedis du mois à 11h, au moment du marché.
    • Carnaval : descente du père Noël, embrasement du beffroi début septembre célébrant la libération de 1944.

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    • Charte communale acquise en 1202 par Hugues IV Campdavène, Comte de Saint-Pol
    • édification par : l'essor de la ville
    • construit en : 2007
    • architecte : ??
    • style : cubique
    • matières : acier, verre
    • hauteur : une vingtaine de mètres
    • lieu : Hôtel de Ville, Place de l'Hôtel de Ville - 62130 Saint-Pol-sur-Ternoise
    • renferme : les bureaux communaux
    • cloches : En 1887, après la démolition de l'ancien hôtel de ville, une horloge à été placée à l'église. Le marteau de l'heure frappe sur la cloche ci-dessus; mais pour la demie et pour le carillon des quarts, on a placé dans le clocher trois petites cloches qui avaient fait partie de la sonnerie de la vieille horloge de la mairie. Elles ont été fondues en même temps que la cloche du feu, qui sonnait aussi l'heure à l'hôtel de ville ; elles portent toutes les trois les armes de la ville et la date 1699 (http://www.saintpolsurternoise.com/).
    • légende / anecdote :
      • Hugues IV Campdavène, Comte de Saint-Pol parti en Croisades juste après la remise de la charte "aux bourgeois de Saint-Pol et à leurs héritiers". Il mourrit à Démotica en 1205. Son petit-fils Hugues de Châtillon confirma les droits en 1227.
      • Ce n'est pas tout à fait un beffroi, mais une tour ajoutée à la façade de l'Hôtel de Ville, afin de faire semblant de beffroi. Cet Hôtel de ville date des années 50. L'ancien Hôtel de Ville, aujourd'hui Place Leclerc fut en fonction de 1830 à 1887. Puis un autre dans la rue de Frévent pris la relève jusqu'en 1943.

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    • cliquez sur l'image pour accéder à l'albumédification par la charte communale acquise en 1127 par le comte de Flandre Guillaume de Normandie (Guillaume Cliton) (en même temps que Saint-Omer).
      • En 1178, les Hesdinois se révoltent contre son succésseur, Philippe d'Alsace, comte de Flandre. Philippe abolit la commune et fit transporter à Aire-sur-la-Lys la cloche de son beffroi.
      • Le futur propriétaire de la cité, rétablit la commune en 1192.
      • Encore en 1215 par le prince Louis, fils aîné du roi. Elle contient 36 articles, dont voici les principales dispositions : " Il y aura dans la commune vingt jurés, dont un sera mayeur. On chagera chaque année. Un jur ne pourra l'être deux ans de suite. Les anciens choisiront cinq jurés, qui éliront tous les autres (29e article). p.65
      • Les Jurés de la commune pourront élire tous les ans, le jour de la saint Jean-Baptiste, un mayeur, et l'installer sans requérir personne. (art.32)
      • Dans tous les bans que porteront les mayeurs et échevins jusqu'à 10 livres, le comte en aura la moitié, et la communa l'autre. Toute la justice appartiendra au seigneur, et les échevins en seront les juges (art.35)
      • Quand le comte d'Artois Robert Ier modifie la loy d'Hesdin le 22 novembre 1243, c'est le mayeur et les échevins qui rédigent cette loi.
      • Elle perd ses privilèges en 1477 quand Louis XI reprends l'Artois (p.164) [Fromentin, Charles-Antoine. Hesdin - étude historique 293-1865. Arras : typogr. Rousseau-Leroy, 1865 ; p.59-61]
      • en 1562, Philippe II octroie une nouvelle charte aux habitants
    • construit en :
      • XIIe siècle, un premier beffroi en bois est édifié, on lui enlève ses cloches en 1179
      • 1533 à l'emplacement du futur Hôtel de ville, se trouve le manoir de Marguerite d'Autriche, il se retrouve dans le centre de la nouvelle ville édifiée par Charles Quint à 4km de son lieu d'origine (aujourd'hui Hesdin-le-Vieux)
      • 1563 construction de l'hôtel de ville
      • 1576 construction des prisons
      • 1599 travaux de continuation
      • 1581 travaux terminés
      • 1629 construction de la bretèche
      • 1639 le 24 mai, destruction par Louis XIII, et ses tirs d'artillerie et d'obus (parmi les premiers de l'histoire) menés par le duc de la Meilleraye
      • 1677 reconstruction d'une tour constituée de bois, de plomb et de fer
      • Puis il menace ruine, jusqu'en 1774, où on opère sa destruction, malgré la mobilisation des habitants les plus riches de la ville pour le sauver en 1768
      • 1702 on construit le fronton de la bretèche (il n'y a alors plus de beffroi, de 1774 à 1875)
      • 1875-1877, reconstruit grâce au maire Paul Lereuil, qui sera financée par un legs posthume de son fils avocat Daniel Lereuil d'un montant de 12.000 Francs or
      • 1878 on bénit la cloche Danièle Marie Pauline Henriette
      • 1879 la famille Lereuil fait don de l'horloge
      • divers restauration durant le XXe siècle (1939, 1950-51)
      • 1986 restauration des cachots
      • 1998 fermé pour restauration
      • 2005 réouverture aux visiteurs
    • architectes : Dom Dupont de Bryas en 1563 ; Jacques Bidan, Pierre Guimopre et Roussel pour la bretèche ; Clovis Normand en 1875-77
    • style : Renaissance flamande ; néoclassique
    • matières : pierres blanches, toit en ardoise ; briques rouges
    • hauteur : 72m (176 marches / 3 étages constituant les cachots, plus 1 étage avec l'horloge et une autre avec la salle des cloches)
    • lieu : Hôtel de Ville, Place d'Armes - 62140 Hesdin
    • renferme : services communaux et musée
    • visitable : le beffroi (les 3 cachots abritent le musée municipal avec des souvenirs de la vie locale)
    • inscrit :
      • en 2005 sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO
      • 10 juin 1926, première inscription aux Monuments Historiques (bretèche)
      • 2 décembre 1946, deuxième inscription aux Monuments Historiques (hôtel de ville)
    • girouette : lion de 2m de haut
    • cloches :  cloche nommée Danièle (en hommage au donateur, Daniel Lereuil et sa mère), Marie, Pauline, Henriette de 2 tonnes
    • légende / anecdote : 
      • il fut construit à l’emplacement de l’ancienne maison de campagne de la soeur de Charles Quint, Marie de Hongrie
      • Les initiales DL (pour le donateur Daniel Lereuil) ornent le balcon du 4e étage du beffroi
      • Au premier niveau de la bretèche se trouvent les armes royales d'Espagne, et les écus d'Hesdin et d'Artois
      • Les trois statues de la tribune de la bretèche (deuxième niveau) représentent l'Espérance, la Foi et la Charité, à gauche est représenté Philippe IV d'Espagne (avec la Force et la Justice) et à droite sa femme Isabelle de France (avec la Prudence et la Tempérance)
      • Le fronton de la bretèche est orné des armes des rois de France
      • la cloche Danièle n’est plus sonnée car les vibrations occasionnées pourraient ébranler dangereusement l’édifice.
    • Carnaval : " Quand la truie filera son lin, les Français prendront Hesdin ! ". C'est en 1639 que les Espagnols, tellement convaincus de conserver Hesdin, avaient lancé cette phrase aux Français. Bien mal leur en pris puisque malgré leur défense les Français finirent par l'emporter et occupèrent la ville d'Hesdin. La fête du cochon rose rappelle cette histoire, tous les trois ans, et du haut de la bretèche sont jetés à la foule des petits cochons rose en pain d'épice.

    3 commentaires
    • édification par : l'essor de la villecliquez sur l'image pour accéder à l'album
    • construit en :
      • 1852 : découverte de la houille dans le sol
      • 1919 : Bruay devient Bruay-les-Mines
      • 1924 : Bruay-les-Mines devient Bruay en Artois
      • 1927-1930 : construction de l'Hôtel de Ville
      • 1987 : Bruay en Artois devient Bruay-la-Buissière
    • architecte : René et Paul Hanote. Alfred Labille (maître verrier) ; Pierre Bertrand (maître verrier)
    • style : néo-régionaliste
    • matières : briques et pierres blanches, toit d'ardoises
    • hauteur : 48m (5 étages)
    • lieu : rue du Commandant-Lherminier - 62700 Bruay-la-Buissière
    • sur Hôtel de Ville
    • renferme : les bureaux communaux
    • visitable : non
    • inscrit : l'escalier et les vitraux, comme Monuments Historiques en 1997
    • girouette : drapeau portant les outils du mineur
    • légende / anecdote : Ensemble de vitraux ayant pour sujet la fosse 3 des mines de Bruay. La Place Henri Cadot, derrière l'Hôtel de Ville, est nommée en mémoire du maire qui décida la construction du bâtiment, ainsi que de la piscine, le stade et de l'hôtel des postes
    • Carnaval : Descente du père Noël, le 25 décembre.

     


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