• La Bassée (Basse)

    • édification par la charte (de Vervins ou de La Bassée) acquise en 1194 par Baudouin de Flandre et de Hainaut aussi nommé Baudouin de Constantinople (1171-1206) qui la mise en pratique pour la première fois à La Bassée
    • construit en : 
      • 1456 : première mention d'une halle de vente (à gauche de l'Hôtel de Ville) et une halle des plaids (sorte de cours de justice, à droite de l'Hôtel de Ville) avec une cloche de ban
      • 1747 : reconstruction de l'Hôtel de Ville pour cause de vétusté (17 000 florins de frais)
      • 1924 : inauguration du nouvel hôtel de ville après la Première Guerre mondiale où la ville est détruit presque en totalité
    • architecte : Léon Debatte et Gaston Brodelle (nouvel Hôtel de Ville)
    • style : Renaissance (nouvel Hôtel de Ville)
    • matières : briques rouges et pierres blanches
    • hauteur : 30 m (nouvel Hôtel de Ville)
    • lieu : Hôtel de Ville - Place du Général de Gaulle - 59480 La Bassée (nouvel Hôtel de Ville)
    • renferme : les services communaux
    • visitable : non
    • girouette : Lion des Flandres (nouvel Hôtel de Ville)
    • cloches : 1 dans le beffroi détruit
    • légende / anecdote : 
      • Autrefois entourée de marais, la ville est maintenant sur le cours du canal d'Aire à La Bassée construit par Louis XIV, qui réunit la Haute Deûle (canalisée) à la Lys (affluent de l'Escaut). Cette situation explique également le nom de la ville, qui signifierait « Terre basse », bien que la ville soit située dans une plaine peu accidentée. L'expression « La bassée » pouvait autrefois désigner une zone humide et basse fréquemment inondée, avec un sens proche de celui que nous donnons au mot « bassin » dans l'expression « Bassin-versant ».
      • La ville de Tours, marraine de La Bassée, contribua, notamment financièrement, à la reconstruction de l'Hôtel de Ville qui possède ainsi un petit air de ressemblance avec celui de Tours.
      • Une sculpture de Maurice Ringot, dans l’escalier d’honneur de l’Hôtel de Ville, rend hommage à Louis-Léopold Boilly est un artiste-peintre né en 1761 à La Bassée et décédé à Paris le 4 janvier 1845.

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    • édification par la charte communale acquise en juin 1262 par Marguerite de Constantinople, Comtesse de Flandre, confirmée par son fils Gui de Dampierre
    • construit en :
      • 1608 : premier mention d'un beffroi en briques, il sonnait notamment la fermeture des portes de la ville, les heures de marché, les retraites des bourgeois et des militaires
      • 1822-27 : reconstruction presque à l'identique du beffroi qui fut rasé car il risquait de s'effondrer depuis 1770. La date et une équerre sont inscrites dans le mur du fond de rez-de-chaussée
      • 1834 : reconstruction de l'Hôtel de Ville
      • 1835 : le phare de Grand-Fort-Philippe est construit, jusqu'à cette date, le beffroi sert de point de repère aux marins
      • 1883 : installation de l'horloge
      • 1884 : Grand-Fort-Philippe devient commune autonome
      • 1901 : renouvèlement de la corniche, après avoir pensé le raser et construire un campanile à la mairie
      • 1903 : installation de la girouette
      • 2004 : illumination chaque soir du beffroi
    • architecte : Guillaume de Wittre ; Gravez, architecte dunkerquois (reconstruction de 1825)
    • style : beffroi autonome, style régional militaire du XVIIe siècle
    • matières : briques jaunes, calcaire et pierres de taille blanches, toit d'ardoise
    • hauteur : trentaine de mètres (une centaine de marches d'un escalier étroit) et rez-de-chaussée et 3 étages
    • lieu : Place Albert Denvers (deux fois maire de Gravelines, décédé en 2006, anciennement Place d'Armes puis Place Charles Valentin de 1950 à 2012) - 59820 Gravelines
    • visitable : non
    • inscrit :
      • comme Monument historique en 1948
      • en 2005 sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO
    • girouette : petit drapeau
    • cloche : trois cloches sonnent tous les quarts d'heure
    • légende / anecdote : 
      • Au XIIIe siècle, l'estuaire de l'Aa s'ensable, entraînant le déclinement économique de la ville. Au XIVe siècle, on construit un nouveau chenal.
      • Le prix de la reconstruction en 1827 s'éleva à 9 424 francs 25 centimes.
      • L’artisan de l’horlogerie du beffroi fut Jean Buirette dont la boutique, depuis quelques décennies, fait face, sur la place, à l’édifice.
      • Originalèment village de pêcheurs spécialisés à la pêche à la morue en Islande (la ville est jumelée avec Fáskrúðsfjörður depuis 1990), Gravelines était connue pour être une ville de garnison et une cité fortifiée par Vauban, maintenant la centrale nucléaire, six réacteurs refroidis par l'eau de la Mer du Nord, la plus puissante de France fait la "renommée" de la ville. EDF verse une taxe professionnelle à la ville.
      • La ville est classée parmi les 105 « plus beaux détours de France ».
      • L'horloge est remontée manuellement tous les huit jours et fonctionne grâce à un système de trois poids métalliques qui entraînent les deux cloches.
      • Depuis l'inscription à l'UNESCO, on réfléchit à le rendre accessible à la visite.
    • Evènement : descente du père Noël et marché de Noël ; journées eurorégionales des villes fortifiées (3e week-end d'avril) ; bals de carnaval ; fête des Islandais (dernier week-end de septembre)

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  • Lesquin

    • édification par : l'essor de la ville, au moment de l'implantation de plusieurs usines, la populations double en 20 ans (de 1890 à 1910), et redouble encore en 10 ans (de 1920 à 1930)
    • construit en : 1932
    • architecte : ?
    • style : art déco
    • matières : béton et briques
    • hauteur : trentaine de mètres (?? marches / 7 étages)
    • lieu : Hôtel de Ville - 39, rue Faidherbe - 59810 Lesquin
    • renferme : les services communaux
    • visitable : non
    • légende / anecdote : l'architecte de l'Église Saint-Barthélemy (1854) et de plusieurs autres des environs est Charles Leroy, l'architecte lillois de la cathédrale Notre-Dame de la Treille
    • Carnaval : les géants Hippolyte et Titée

     


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  • Orchies (Oorschie)

    • édification par la charte communale acquise en 1188 (identique à celle de Douai)
    • construit en : 1610 et 1927
      • XIIIe siècle : Marguerite, future comtesse, reçoit la terre de Pévèle en apanage. Elle réside à Orchies, au château de La Motte
      • 1610 : construction du beffroi tel qu'on le connaît
      • 1914 : dynamité en septembre, suite à l’incendie qui avait détruit la ville à 90%
      • 1927 : inauguration après reconstruction Hôtel de Ville et son beffroi
      • 1940 : de nouveau endommagé par des tirs d’obus allemands
      • 1947 : restauration
      • 1964 : le réaménagement de l'intérieur amène à un nouvelle inauguration
      • 1992 : l'édifice est surélevé d'un étage (pratiquement invisible de l’extérieur
    • architecte : inconnu
    • style : baroque, renaissance flamande
    • matières : briques rouges et pierres blanches, toiture de cuivre
    • hauteur : en 60m (? marches / 7 étages)
    • lieu : Hôtel de Ville - Place du Général de Gaulle - 59310 Orchies
    • renferme : services communaux
    • visitable : non
    • inscrit : non
    • girouette : sans
    • cloches : 48 cloches, coulées en 1995 en Allemagne de presque 4 t., se trouve dans l’église Notre Dame de l’Assomption
    • anecdote :
      • Le nom jeté des Orchésiens est Ches pourchots d'Orchies (« les cochons d'Orchies ») : après qu'un incendie ai ravagé la ville, des collectes dans les villages voisins furent organisées « pour cheux d'Orchies », expression qui a donné par déformation « pourchots d'Orchies ».
      • La ville est aussi réputée pour être la capitale mondiale de la chicorée, car c'est là que l'entreprise Leroux est basée, et que l'usine se situe. La Maison de la Chicorée (demeure familiale des Leroux, grande maison bourgeoise du XIXème siècle) peut être visitée.

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    • Charte communale acquise au : XIème siècle par Robert, comte de Flandre
    • édification par : l'essor de la ville
    • construit en : 1922-1913
    • architecte : Maurice ou Omer Cockenpot
    • style : néo-Renaissance flamande
    • matières : briques rouges et pierres blanches
    • hauteur : une quinzine de mètres (5 étages)
    • lieu : Hôtel de Ville - 8 , Grand'Place - 59232 Vieux-Berquin
    • renferme : les services communaux
    • légende / anecdote :
      • la commune abrite une Motte féodale fortifiée du Moyen Âge, classé Monument Historique dès 1988
      • Vieux-Berquin se situe sur la voies romaines reliant Cassel à Arras
      • Détruit en 1918, le village est recosntruit après 1920 : l'église Saint-Barthélémy date de 1934
      • Le dernier portant le nom de la commune, Louis de Berquin (ou Berkin), est brûlé vif le 22 avril 1529 pour cause d'hérésie : ses écrits sont considérés comme imbus des doctrines de Luther.

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