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    • édification par : l'essor de la ville (alors que vers le milieu du XIIe siècle, les communes flamandes s'établissent avec l'assentiment des comtes, Estaires restera gouvernée par le seigneur de la ville jusqu'à la Révolution)
    • construit en :
      • 1190 la paroisse est partagée en deux, Estaires et La Gorgue
      • XIIe siècle Estaires et Neuf-Berquin constitue deux paroisses différentes
      • 1611 Estaires avec ses dépendances est érigée en comté
      • 1600-1612 construction de l'Hôtel de Ville, avec beffroi, bretèque et prison

     

      • avril 1918 destruction de l'Hôtel de Ville, comme d'une bonne partie du reste de la ville incendiée et dynamitée, détruite à 80% par des bombardements
      • 1928-1930 reconstruction de l'Hôtel de ville
      • 1984 restauration de la toiture du beffroi
      • 1988 ré-aménagement  de la grand'place
      • 1998 rénovation du rez-de-chaussée après le déménagement des services de la poste
      • 2007 rénovation de la façade et du beffroi
    • architecte : Georges Dumas
    • style : néo-Renaissance flamande (l'ancien était de style espagnol)
    • matières : briques rouges
    • hauteur : 40m (97 marches / 4 étages)
    • lieu : Hôtel de Ville - Place de l'Hôtel de Ville - 59940 Estaires
    • renferme : services municipaux, Bibliothèque (à droite) et une salle de danse (à l'étage)
    • visitable : non, mais une visite virtuelle est proposée sur le site de la commune 
    • inscrit : ni comme Monument Historique ni à l'Unesco
    • girouette : le coq fut remplacé par les armoiries de la ville en 2007
    • cloche : 1 pour sonner les heures
    • carillon (mélodies) : Le P'tit Quinquin à l'heure
    • légende / anecdote : En 1566, la Révolte des Gueux éclata, n'épargnant pas Estaires. Les icônes catholiques furent saccagés par les calvinistes. A Estaires, le jour de la Fête-Dieu, les Gueux promenèrent en procession un âne sous le dais, à la place du curé, en guise de dérision. Cet épisode restera marqué dans la mémoire de la cité et c'est à partir de là que les Estairois se surnommèrent les Baudets
    • Carnaval : Le géant Aliboron III (le premier périt dans la destruction de l'Hôtel de ville en 1918, le second fut interdit pendant la Deuxième Guerre mondiale) représente un âne monté sur un char et tiré par deux chevaux. Il clôture la cavalcade du lundi de Pentecôte

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    • édification par la charte communale acquise en 1276 par Baudoin de Comines
    • construit en :

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      • 1276 premier beffroi en bois et chaume
      • 1297 brûlé par les troupes du roi puis reconstruction
      • 1359 reconstruction avec flèche
      • 1382 détruit par les Flamands. Reconstruction en pierre
      • 1427 détruit par un incendie puis reconstruit deux ans plus tard
      • 1594-1623 construction en pierre, d'un style proche de l'actuel
      • XVIIe siècle la Halle est remplacé par un hôtel de Ville
      • 1701 reconstruction de l'Hôtel de Ville en style classique
      • 1857 rénovation
      • 1887 inscrit comme Monument historique
      • 1918 détruit par les Allemands
      • 1928 fin des travaux de reconstruction : le beffroi change de côté
      • 1932 cadrans ajoutés au bulbe
      • 2001 restauration
    • architecte : Louis-Marie Cordonnier
    • style : néo-Renaissance flamande
    • matières : briques rouges, grès et béton armé ; ardoises pour le toit
    • hauteur : 58m (3 étages)
      • 1er étage : salle de réunion des élus
      • 2e étage : mécanisme de l'horloge
      • 3e étage : une sirène moderne
    • lieu : Hôtel de Ville - Grand'Place - 59560 Comines
    • renferme : bureaux communaux
    • visitable : non
    • inscrit : en 2001 aux monuments historiques
      • en 2005 sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO

    • girouette : à tête de monstre à l'origine
    • cloches : 14 cloches à l'origine
    • carillon (mélodies) : en attente de reconstruction
    • légende / anecdote : dans l'escalier principal, les vitraux rappellent à la fois les seigneurs successifs de la ville par leurs armoiries, la création de la Fête des louches et fait allusion à l'activité qui a marqué l'histoire de Comines, la rubanerie
    • Carnaval : le deuxième week-end d'octobre, fête des louches lancées de la bretèche par le maire, le Président de la Confrérie, puis la Demoiselle élue

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    • cliquez sur l'image pour accéder à l'album édification par la coutume particulière acquise en 1565 par le roi d'Espagne (Philippe II). En 1214, la paroisse de Loos est érigée en commune. Le village doit son renom à son abbaye (créé en 1147 par Saint-Bernard, maintenant Centre de Détention) et à son célèbre pèlerinage à Notre Dame de Grâce
    • construit en : 1883-1884.
      • restauration après la IIe Guerre
      • Jusqu'à la construction de la Salle François Mitterrand en 1960, sert également de salle des fêtes.
    • architecte : Louis-Marie Cordonnier
    • style : néo-Renaissance flamande
    • matières : briques rouges et pierres blanches
    • hauteur : 38m (?? marches / 3 étages)
    • lieu : Hôtel de Ville - 104, rue du Maréchal Foch - 59120 Loos
    • renferme : les bureaux communaux, mais également, au début de l'histoire de l'édifice, de bureau de police, du greffe, du percepteur, le télégraphe, les archives et de salle des fêtes
    • visitable : jusqu'au 2e étage, mais la réhabilitation pour laisser l'accès au public est en court
    • inscrit : en 2005 sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO
      • le 26 février 2001 aux Monuments historiques
    • girouette : aux armes de la ville "de gueules à trois croissants d'or"
    • cloches : sirènes dans le clocher
    • légende / anecdote : en 1793, l'Etat vend la maison vicariale (située sentier de Paris, l'actuelle rue Marais) à M. Billau. En 1810, le loyer pour cette maison est de 75 francs par mois, et la commune l'acquiert pour 1300 francs. La même année, on apprend qu'il y a déjà une cloche qui annonce "tous les jours l'aurore, midi, le rappel des ouvriers le soir, la retraite les dimanches et fêtes, l'alarme en cas d'incendie."
      • En 1864, la maison communale et l'école des garçons sont situés dans au Bon Pasteur, situés sur la Grand-Route, où se trouve l'actuelle école Voltaire
      • En 1880, est prise la décision de construire une nouvel Hôtel de ville plus grand.
      • Encore en 1930, à la création du corps des pompiers volontaires, la cloche aurait été utilisée plutôt que le clairon
      • l'Hôtel de Ville fut construit sur une prairie qui appartenait à M. Trachez, achetée 18 francs le mètre carré, et on voit clairement sur les premières cartes postales, qu'il n'y a pas encore de maison enserrant la bâtisse. Le devis total n'atteignit pas 100 000 francs. Ce fut la première réalisation de Louis-Marie Cordonnier, architecte des beffrois de La Madeleine, Dunkerque, Comines, Merville et Armentières, ainsi que la Chambre de Commerce de Lille
    • Carnaval : les Géants Saint-Nicolas et son âne défilent le 6 décembre, des bonbons sont lancés de la bretèche, et le maire arrache, sous les yeux du Père Fouettard, la liste des enfants "pas sages". Les deux autres géants de Loos sont Margot-la-Fileuse (rappelant les filatures Thiriez et Delebart-Mallet) et Foufelle

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    • charte communale acquise avant 1222, par la charte de Roger (Roger IV - 1208-1230), Châtelain de Lille dont dépendait Annœullin
    • édification par l'essor de la ville
    • construit en : 1912-1913. Il perd son clocher en 1959
    • architecte : Horace Pouillet
    • style : Art Nouveau
    • matières : briques, pierres
    • hauteur : ?
    • lieu : Hôtel de Ville - Place du Général de Gaulle (Grand'Place) - 59112 Annœullin
    • renferme : les bâtiments communaux
    • visitable : non
    • inscrit : non inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO
    • légende / anecdote : pour le droit de charte, la ville payait 40 sols d'Artois, à la Saint-Rémy
      • Principalement agricole, l'économie est également tributaire du marais voisin dont on extrait la tourbe ; la ville passe sous les régimes flamande (jusqu'en 1384), bourguignon (de 1384 à 1477), autrichien (de 1477 à 1555), espagnol (de 1555 à 1659), puis français (à partir de 1659)
      • en 1790, Annœullin est définitivement attaché au département du Nord et au canton de Seclin et se voit doté d'une municipalité (avant a commune était présidée par un bailli dont on peut connaître le nom à partir de 1335)
      • début du XIXe siècle, l'industrialisation textile puis de confection apporte ses richesses à la ville
      • en 1914-1918, l'hôtel de Ville de la rue Nationale est détruit
      • en 1948, elle se sépare de la commune de Don
      • en 1988, on inaugure un nouvel Hôtel de Ville, une partie de la salle "du Temps Libre" sert quelques mois de salle des mariages, pendant les travaux d'agrandissement de l'Hôtel de Ville
    • Géant : Baptist'al'toil (créé en 1954, restauré en 1983) et carnaval

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    • édification par la charte communale acquise au XIIe sièclecliquez sur la photo pour accéder à l'album
    • construit en : 1925-1934
      • XIIe siècle : première évocation d'un beffroi
      • 1477 : Louis XI fait détruire l'Hôtel de Ville et le Beffroi
      • 1510 : reconstruction du Beffroi, l'hôtel de ville suit au début du XVIIe siècle
      • 1668 : devient française
      • 1724 : transformation, le Beffroi est engagé à moitié dans la toiture de l'Hôtel de Ville alors distincts l'un de l'autre
      • 1918 : les Allemands minent l'ensemble, avant de quitter précipitamment la ville
      • 1925 : pose de la première pierre pour la reconstruction
      • 1928 : les services administratifs s'installent au 1er étage pendant que les travaux continuent
      • 1934 : inauguration du nouvel Hôtel de Ville et son beffroi
    • architecte : Louis-Marie Cordonnier
    • style : néo-Renaissance flamande
    • matières : briques rouges, béton armé et pierres calcaires blanches
    • hauteur : 67m (panorama à 62m) (201 marches / 7 étages)
    • lieu : Hôtel de Ville - Place du Général de Gaulle - 59280 Armentières
    • renferme : services communaux et carillon
    • visitable : Ouvert le 1er samedi, d'avril à octobre, sur réservation auprès de l'office du tourisme.
    • inscrit : en 2005 sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO
    • girouette : oui (à l'origine une sirène)
    • cloches : 9 pour le carillon de 926kg et 2 cloches indépendantes de 510 et 1 220 kg
    • carillon (depuis juillet 2005) : La Madelon à l'heure, les 2 plus grosses cloches pour les quarts, et la demie
    • anecdote : vitraux de Morin et Turpin exécutés par Desouter et Boutin représentent les activités (passées) de la ville : brasserie, filature, tissage
      • l'architecte Louis-Marie Cordonnier fut chargé à la fin de la guerre du ré-aménagement de toute la place, détruite pendant les bombardements
      • Les aiguilles d'origine sont exposées, fixées sur 11h30, un tir d'obus ayant bloqué le mécanisme, dans un couloir de l'Hôtel de ville
    • Carnaval : lancer de nieulles le 2e week-end de septembre par la reine élue pour l'année. Viendrait du fait que le Seigneur d'Armentières, Jacques III de Luxembourg, lors d'un repas en son honneur, en aurait jeté de la fenêtre, en signe de joie. Un géant lui est consacré avec sa femme Françoise de Luxembourg

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